Heureux d’avoir participé à la Sainte-Barbe de Pouilley-les-Vignes, moment traditionnel ancrée dans l’histoire de la profession, qui célèbre la sainte patronne des pompiers.
Je tenais à leur dire merci pour leur engagement au service de la sécurité des habitants, par tous les temps et tous les risques !
Les pompiers sont nos soldats du feu, mais ils ont aussi pour mission de porter secours d’urgence aux personnes, d’assurer la gestion des accidents de la circulation, des risques industriels et pollution, de la protection des animaux, de la gestion des catastrophes comme les inondations.
Pour les professionnels, c’est bien souvent un métier passion. Pour les volontaires, c’est un engagement qui vient s’ajouter au travail et à la vie de famille.
Mes remerciements à l’adjudant-chef Gérald Binetruy, chef du centre d’incendie et de secours de Pouilley-les-Vignes et à la sergente-cheffe Sarah Noir, présidente de l’association des sapeurs-pompiers de Pouilley-les-Vignes, pour leur invitation.
Il était important pour moi d’être présent à la cérémonie des vœux du groupe La Poste dans le Doubs.
La Poste occupe une place à part dans le cœur des Français. Dans certaines communes rurales, c’est parfois le dernier service public après la mairie.
Nos concitoyens sont attachés à ses missions de service public, elle incarne un service de proximité, de confiance, utile au quotidien.
Elle fait face depuis plusieurs années à une évolution des usages et à une concurrence accrue, qui chamboule son modèle économique.
En octobre dernier, j’avais rappelé dans l’hémicycle à l’Assemblée nationale cette réalité auprès du ministre de l’Économie, et défendu la nécessité que l’État poursuivre son accompagnement de La Poste, notamment au travers du maintien des crédits alloués, en gardant toujours à l’esprit l’objectif de présence territoriale dans tous les territoires.
Je remercie Blandine Alglave, déléguée régionale de La Poste et Jean-François Courtoy, délégué dans le Doubs, pour leur invitation.
J’ai été choqué par les propos caricaturaux d’élus de la municipalité de Besançon affirmant que les écoles privées sont des lieux « d’entre-soi », font peser un risque de « séparatisme social » et demandant à ce que les financements communaux soient « recentrés » sur l’école publique.
Je suis un pur produit de l’école publique, je suis enseignant de l’école publique. Je défends et défendrai toujours l’école publique mais je refuse cette caricature.
Je me refuse de faire une différence entre des enfants, parce qu’ils seraient scolarisés dans une école publique ou privée. La mixité sociale est un enjeu partout, quel que soit le statut des établissements scolaires.
Je ne cautionnerai jamais ces discours qui opposent les uns aux autres. Le discours d’une municipalité devrait, au contraire, rassembler et trouver les solutions à la réussite et l’épanouissement de tous.
J’ai cette grande chance de pouvoir parcourir ma circonscription, le département et de les rencontrer.
Lors de ma cérémonie de vœux aux habitants, j’ai souhaité rendre hommage à des femmes, des hommes, des associations, des entreprises qui, par leur exemple, par leurs initiatives, par leurs innovations, font que notre société souvent individualiste, sait rester fidèle à des valeurs de solidarité et d’entraide.
J’ai été heureux de pouvoir leur attribuer la médaille de l’Assemblée nationale.
Madame Christiane Dormois, 1ére Vice-Présidente de la Fédération nationale autonome des pupilles et orphelins de guerre, Présidente de la Fédération du Doubs, de la Meuse et des Vosges pour son combat en faveur de la reconnaissance des pupilles et orphelins de guerre.
Le Major Serge Bouillaud pour son engagement en faveur du devoir de mémoire, à travers ses interprétations du chant le plus emblématique de la Résistance, le chant des partisans, lors de cérémonies commémoratives.
L’entreprise Livdéo, et son co-fondateur Cyprian Melian our son excellence dans le domaine du numérique, de l’IA, dans le respect d’une éthique de de la confidentialité des données.
L’association For’trail pour leur engagement en faveur des aux athlètes de haut niveau, pour leur permettre de s’entourer de partenaires économiques mais aussi de développer des projets pour la région autour de Besançon et plus globalement le développement du sport et des loisirs de plein air.
La traileuse Manon Bohard, pour les performances remarquables de cette native du Doubs, qui a notammentmarqué l’histoire du trail français en remportant pour sa 1ère participation le mythique ultratrail, la Diagonale des Fous. Une course emblématique de 175 kilomètres et 10 000 mètres de dénivelé qu’elle a bouclée en 31 heures et 49 minutes.
L’association Saint-Vit Informatique, et son président Philippe Michaud pour l’engagement en faveur del’inclusion numérique, du recyclage informatique et réinsertion professionnel.
L’association Onco Doubs, son président François Vuillemin et tous les bénévoles pour leur mobilisation en vue de récolter des fonds afin d’offrir des soins de support aux malades du cancer qui suivent une chimiothérapie dans le Doubs et le Jura (soins socio-esthétiques, programmes d’activité physique adaptée…)
Après 1 an et demi de travaux, nous avons inauguré la rénovation de la crèche municipale de Saint-Ferjeux, devenue trop vétuste en l’absence de travaux réguliers d’entretien.
La crèche, d’une superficie de 766 m², a subi une transformation complète visant à améliorer son efficacité énergétique et sa fonctionnalité.
La restructuration a également mis l’accent sur le bien-être des enfants et du personnel. Les espaces ont été repensés pour offrir une meilleure qualité des ambiances intérieures (lumière, acoustique, ventilation) et des espaces dédiés au personnel plus ergonomiques.
L’un des changements majeurs apportés par cette rénovation est la réorganisation de l’accueil des enfants. La crèche, qui conserve sa capacité de 60 places pour les enfants de 2 mois à 3 ans, adopte désormais un système d’accueil en inter-âge.
La réalisation du projet a été rendue possible grâce à la collaboration entre la ville, l’État, la Région, le Département, la CAF et l’Agence de l’eau. Le financement total s’élève à 3 273 000 euros, incluant les travaux extérieurs.
Je souhaite la bienvenue aux futures familles bisontines dans cette crèche flambant neuve.
Ce jour marque les 80 ans de la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau, libéré le 27 janvier 1945.
En mémoire des millions de Juifs assassinés par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale, je participais, à la chapelle de la Citadelle de Besançon, à la cérémonie de recueillement présidée par le préfet du Doubs et organisée par les Amis de la Fondation de la Mémoire de la Déportation, le Musée de la Résistance et de la Déportation et le service départemental de l’Office national des combattants et des victimes de guerre.
La France compte aujourd’hui 12 personnes vivantes rescapées des camps. C’est un devoir collectif de se remémorer l’indicible, pour apprendre et que plus jamais les horreurs du passé ne se reproduisent.
C’est avec joie que je tenais samedi la cérémonie de présentation de mes vœux aux forces vives et habitants, dans la commune de Lantenne-Vertière.
Merci aux près de 300 habitants, maires et élus, responsables associatifs, institutionnels, acteurs économiques pour votre présence et vos encouragements qui me touchent et me donnent de l’énergie pour porter votre voix à l’Assemblée nationale.
Une cérémonie des vœux, c’est l’occasion de se retrouver. C’est aussi l’occasion de faire le bilan de mon action en 2024, de tracer quelques perspectives pour 2025 et de faire le point sur la situation politique nationale.
Il faut bien reconnaître que l’année 2024 fut une année marquée par des défis et des épreuves qui ont mis notre résilience à rude épreuve.
En 2022, j’avais fait la promesse d’être un député de terrain, défenseur et ambassadeur du territoire. La promesse d’être le député de tous. C’est une exigence à laquelle je me suis tenu.
Non seulement elle me ressemble, c’est l’idée que je me fais de la fonction d’élu, mais aussi parce que j’entends et je ressens une forte demande de proximité et d’écoute.
Ma méthode, c’est de partir du terrain.
En 2024, j’ai cumulé près de 250 rendez-vous, visites d’entreprises, d’associations, de communes, inaugurations et cérémonies.
Localement, je me suis par exemple battu pour le maintien du bureau de poste de Quingey, en faveur du financement de l’aménagement de la RN57 entre Micropolis et Beure ou encore pour le report des poids lourds en transit sur la RN83 vers l’autoroute.
Être sur le terrain me permet d’apprendre, de comprendre, et d’agir.
Sur le terrain, j’entends souvent les mêmes remarques « Occupez-vous de notre quotidien ! Faîtes que le travail paie mieux, restaurez le respect, l’ordre et la sécurité. Occupez-vous de l’École et de l’hôpital. Simplifiez les démarches administratives. »
C’est sur le terrain que je mesure la fracture entre les territoires. Ce sentiment pour les ruraux que certaines décisions sont déconnectées de leur réalité, donnant l’impression d’un déclassement, de rompre avec l’appartenance à la Nation et à la démocratie.
À l’échelle nationale, j’ai soutenu la simplification administrative qui pèse lourd sur nos entreprises, nos agriculteurs et les Français, la lutte contre le narcotrafic et la criminalité, l’amélioration de l’hôpital public et de l’école, mon combat de toujours.
La dissolution a conduit à une Assemblée nationale fragmentée, se résumant à des oppositions stériles, à des guerres de lignes rouges, à des invectives et des ultimatums. Personne n’est capable de s’écouter.
Il suffit d’écouter les Français pour entendre à quel point, ils considèrent que les femmes et hommes politiques ne sont pas à la hauteur. Ils ont raison.
Je fais toutefois le vœux que l’Assemblée nationale retrouve un esprit de responsabilité et de compromis.
En 2025, vous pouvez compter sur mon engagement entier pour notre territoire. Vous pouvez compter sur ma sincérité et ma franchise pour porter la plus grande des exigences pour notre pays, avec force et détermination, discernement et responsabilité.
Aujourd’hui, nous célébrons l’éducation, un droit fondamental pour chaque individu et un levier d’émancipation pour nos enfants.
L’éducation est la clé pour briser les chaînes de l’ignorance et favoriser l’égalité des chances.
Cette journée est l’occasion de rappeler que, partout dans le monde, des millions d’enfants, de jeunes et d’adultes n’ont pas encore accès à une éducation de qualité.
Merci à tous les professeurs, piliers de la République et transmetteurs de savoirs auprès des jeunes générations.
L’enjeu de la précarité étudiante va bien au-delà du repas à un euro pour tous que propose les députés socialistes.
Ce texte ne permet pas de lutter contre la précarité étudiante puisqu’il n’a aucun effet sur les étudiants boursiers ou en situation de précarité – ils y ont déjà accès.
Ensuite, il bénéficierait indifféremment aux étudiants issus de familles très modestes comme aux étudiants issus de familles plus aisées, sans tenir compte de la situation sociale de chacun.
Enfin son coût s’élèverait à près de 90 millions d’euros par an. 90 millions d’euros qu’il me semble plus utile de cibler en faveur de l’aide aux étudiants précaires ou en faveur de la construction et de la rénovation de résidences étudiantes, tant la question du logement est majeure.
Au principe d’égalité, je préfère l’équité qui offre l’aide la plus juste à ceux qui en ont réellement besoin.
Je me suis battu pour le principe plus grand, plus juste et plus ambitieux, d’une tarification progressive et sociale pour tous les étudiants. Une tarification qui aurait permis de faire payer moins à ceux qui en ont véritablement besoin.
Je regrette le refus de compromis du parti socialiste et de la gauche, soutenus par les votes du rassemblement national.
Ce texte ainsi écrit n’a aucune chance d’aboutir au Sénat. Mon amendement l’aurait permis.
La commission mixte paritaire à laquelle j’ai participé ce matin, composée de 7 députés et 7 sénateurs, a abouti à un accord. L’interdiction des cigarettes électroniques jetables est validée pour le marché français.
Ces cigarettes électroniques jetables aromatisées, facilement accessibles, sont très prisées des jeunes. Malgré leur interdiction aux mineurs, 15% des ados l’ont déjà utilisé et parmi eux, 47 % ont commencé leur initiation à la nicotine à travers ce dispositif.
Le texte devra désormais être voté à l’Assemblée nationale et au Sénat avant sa promulgation.
Pourquoi tout est toujours plus compliqué à Grand Besançon Métropole ?
J’ai dernièrement rencontré 7 artisans qui souhaitent s’installer sur la commune de Boussières, et y créer des dizaines d’emploi. Certains permis de construire sont même déposés depuis près de 2 ans.
Depuis, ces porteurs de projet n’obtiennent aucune réponse de Grand Besançon Métropole.
Que cherche-t-on ? Que tous ces emplois partent à l’extérieur du Grand Besançon ? Que chaque matin, 30 salariés habitants des communes du Grand Besançon embauche à l’extérieur, pour ensuite revenir travailler dans le Grand Besançon ?
Bonjour l’écologie, bonjour l’absurdie.
Il n’y a pourtant aucune difficulté dans ces projets, ces parcelles sont déjà destinées à recevoir des constructions à usage industriel, artisanal ou commercial. La seule décision à prendre c’est d’accepter que ces artisans s’y installent et d’aménager les voiries et réseaux en conséquence.
Ces artisans ont besoin d’une réponse concrète maintenant. Nous prenons le risque de voir les emplois se créer ailleurs.
Après mon soutien et celui du maire de Boussières, la réponse obtenue : « Nous allons organiser des comités de pilotage ». Quelle tristesse !
J’apporte mon total soutien au professeur du pays de Montbéliard, menacé de mort par une élève pour avoir présenté des caricatures du journal Charlie Hebdo.
Dans le cadre de son cours d’éducation civique sur le thème de la liberté d’expression et de la liberté de la presse, le professeur avait présenté des caricatures des trois principales religions monothéistes.
En France, chacun est libre, libre de penser le monde, de s’exprimer, de croire ou de ne pas croire, de caricaturer. La liberté d’expression et la laïcité ne sont pas négociables.
L’école est le garant et le vecteur de ces valeurs. Elle doit être ce sanctuaire où le harcèlement, l’exclusion, le racisme, le prosélytisme religieux n’y ont pas leur place.
Enseignant de profession, je mesure la difficulté de cette mission.
Je tiens à apporter mon soutien à ce professeur, ainsi qu’à l’ensemble des enseignants de notre pays, piliers de notre République. L’État a le devoir absolu d’être à leurs côtés et de ne rien laisser passer.
Je salue la réaction ferme et rapide des services de l’Éducation nationale et de la Justice, démontrant que notre société a appris de ses tristes erreurs et prend désormais la mesure du problème.
Sur 72 offres d’emploi publiées sur le site internet de la ville de Besançon, 66 sont écrites en écriture inclusive avec point médian. Elles sont déjà peu lisibles pour un habitant sans handicap. Elles deviennent illisibles pour une personne dyslexique, pourtant en capacité de solliciter un emploi communal.
Il n’y a aucune justification à ce qu’une personne en situation de handicap n’ait pas accès aux services publics, à l’information publique avec une facilité équivalente à une personne valide.
Aussi, j’ai proposé que la ville de Besançon abandonne l’écriture inclusive au profit de la juxtaposition des formes féminines et masculines de chacun des métiers dans ses offres d’emploi.
La ville de Besançon recherche « un.e technicien.ne » deviendrait simplement La ville de Besançon recherche « un technicien ou une technicienne » ?
C’est simple, c’est lisible et cela n’invisibilise pas les noms féminins des métiers.
L’accès à l’information doit être universel.
Je ne désespère pas de convaincre la municipalité de réécrire les offres d’emploi de façon à les rendre accessibles et lisibles pour toutes et tous.
Le 19 janvier 1945, au cours de la seconde guerre mondiale, 6 aviateurs américains meurent dans le crash du bombardier américain B26 lors d’un atterrissage forcé à Fontain. Ces 6 aviateurs devaient alors rejoindre une escadrille pour détruire une gare en Allemagne.
Nous étions présents ce dimanche à Fontain, devant le mémorial américain qui leur rend hommage, pour commémorer leur mémoire ainsi que leur courage pour libérer la France et l’Europe de l’occupant nazi.
La cérémonie s’est tenue en présence de familles des victimes, d’anciens combattants, du colonel américain retraité M. Nick Cressy, du préfet du Doubs, de vice-présidente du Département Chantal Guyen, de mon collègue sénateur Jean-François Longeot et des maires de Fontain, Ecole-Valentin et La Vèze.
L’Histoire est un repère, le souvenir et la mémoire notre socle commun. Simone Veil, disait qu’elle n’aimait pas l’expression “devoir de mémoire”. Le seul “devoir”, étant d’enseigner et de transmettre.
Je tiens à saluer l’immense travail de l’association du mémorial américain de Fontain, son président, Daniel Ducret et de son épouse, à l’origine de cette belle cérémonie commémorative.
Le 17 janvier 1975, la France adoptait la loi Veil sur l’interruption volontaire de grossesse, marquant une avancée majeure pour les droits des femmes.
Avant cette date, l’avortement était illégal, forçant les femmes à des pratiques dangereuses. Cette loi a permis de légaliser l’avortement sous certaines conditions, offrant un cadre sécurisé et légal.
Simone Veil a défendu cette loi avec courage, malgré une forte opposition. La loi a évolué depuis, avec des révisions en 1979, 2001 et 2014, élargissant les droits des femmes et améliorant leur santé.
Je suis très fier d’avoir voté l’inscription du droit à l’interruption volontaire de grossesse dans la Constitution Française en mars 2024.
Cinquante ans plus tard, la loi Veil reste un symbole de la lutte pour l’égalité et la liberté, inspirant des générations à poursuivre ce combat.
Nous manquons aujourd’hui cruellement de terrains pour accueillir nos propres artisans, nos propres entreprises, qui parfois font le choix de s’installer ailleurs, de créer des emplois et de la richesse ailleurs.
Les délais pour les potentiels acquéreurs sont trop longs, nous en avons l’exemple à Boussières où des entrepreneurs n’ont pas de réponse à des demandes d’installation de près de 2 ans.
Pourquoi tout est toujours plus compliqué ici dans le Grand Besançon ?
Dijon a la maîtrise foncière de 185 hectares en zone AUY, spécialement affectés aux constructions à usage d’activités. Grand Besançon, c’est moins de 50 hectares.
Grand Besançon doit s’engager dans le développement économique.
En 4 ans, le bilan est sévère. Grand Besançon Métropole n’aura pas créé un seul m2 de zone d’activité économique. Nous avons perdu 4 ans !
Les entreprises ont besoin de concret ! Depuis 4 ans, GBM multiplie les comités de pilotage, les réunions sans répondre aux besoins des entreprises.
Le besoin de foncier à vocation économique n’est pas dans 10 ans, n’est pas ans 5 ans, il est tout de suite.
A force d’attendre, nous passons à côté de nombreuses opportunités !
Le Premier ministre a présenté une analyse lucide et sans concession de la situation de la France.
La maîtrise de la dette publique est un impératif pour préserver notre modèle social et l’avenir des nouvelles générations.
La priorité immédiate est d’adopter un budget pour retrouver de la stabilité.
Je salue particulièrement la volonté de s’appuyer sur les collectivités locales et les entreprises pour soutenir l’emploi et les investissements. Je crois profondément en un puissant mouvement de décentralisation et de débureaucratisation pour réconcilier les citoyens avec l’État.
L’annonce d’une concertation avec les partenaires sociaux sur le sujet des retraites démontre la volonté d’une démocratie plus apaisée, plus participative.
La déclaration de François Bayrou est un appel à la responsabilité, à l’unité et à l’effort collectif pour relever les défis auxquels la France est confrontée.
Le doublement des voies entre Micropolis et Beure changerait la vie de dizaines de milliers d’habitants. C’est, autant, un enjeu pour la vie quotidienne, que pour l’attractivité et le développement économique de Besançon.
Je tiens à saluer le travail de Yves Guyen, maire d’École-Valentin et vice-président du Grand Besançon en charge des infrastructures de transport, pour son implication, et plus largement celles des élus locaux, nombreux, qui soutiennent ce projet.
Avec mes collègues parlementaires, nous avons consacré beaucoup d’énergie pour décrocher les financements auprès de l’État. Et ce n’était pas gagné à l’avance compte tenu de l’opposition de la maire de Besançon au projet, qui, non sans une pointe de satisfaction, évoque le recours en justice au cours de cet extrait de l’émission.
Le projet est acté, et se réalisera en deux phases, la première correspondant à la portion entre l’Amitié et Micropolis. Malgré le vote positif du conseil communautaire du Grand Besançon Métropole, et l’accord de l’Etat, je continue à être très vigilant. Jean-François Longeot et moi avons, à ce propos, prochainement rendez-vous avec le préfet de Région à Dijon.
De joueur, entraîneur, bénévole, à président de club, Carl Frascaro s’est consacré pendant de nombreuses années à la réussite de l’emblématique Besançon Football, représenté en national 3 et qui comprend près de 600 licenciés.
En 2022, moins d’un an après un premier départ, il n’avait pas hésité à revenir à la présidence du club, alors dans une mauvaise passe.
Je tiens à saluer sa passion et son immense dévouement pour le club et pour le football. J’adresse mes vœux de réussite à Sami Fhima, son successeur à la tête de Besançon Foot.
Depuis 2020, les problèmes de circulation à Besançon se sont aggravés.
C’est le résultat d’un sous-dimensionnement des infrastructures, d’un manque d’alternatives à la voiture individuelle mais aussi d’une politique du « toujours plus de contraintes » avec des centaines de suppression de places de stationnement, des aménagements irréfléchis, des changements de sens de circulation et des suppressions de voies.
Il ne faut pas s’étonner qu’aux heures de pointe, la ville de Besançon soit complètement saturée.
Ce qu’il faut à Besançon, c’est moins d’idéologie, plus de bon sens, de pragmatisme et d’écoute des habitants.
Il faut que les écologistes comprennent que tout le monde ne peut pas se passer de voiture. Les artisans, les salariés des entreprises, les professionnels de santé, les personnes âgées, les familles… Tous ont besoin que nous travaillons sur toutes les mobilités, sans les opposer.
Il est important de répondre aux besoins de ceux qui n’ont pas d’autre choix que d’utiliser leur voiture, tout en proposant des alternatives à la voiture individuelle.
Quelques-unes des propositions que nous portons avec Nathalie Bouvet au conseil municipal, malheureusement sans que la municipalité ne s’en saisisisse.
-Refonte totale du plan de circulation de Besançon qui tienne compte de toutes les mobilités, automobiles, transports collectifs, cycles, piétons.
-Investissement dans le maillage du réseau Ginko à Besançon et dans le Grand Besançon pour davantage de liens entre les communes et les quartiers bisontins, notamment les quartiers non desservis par le tram.
-Identifier les itinéraires prioritaires, sécuriser et rendre cohérents les aménagements cyclables
-Travailler sur l’offre ferroviaire entre Mamirolle-Saône, Les Auxons et Saint-Vit.
J’apporte mon soutien à Terre Comtoise et ses salariés suite à l’incendie qui s’est déclaré sur le site de la coopérative agricole, Terre comtoise, à Dannemarie-sur-Crète.
Mes remerciements à Sébastien Perrin, maire de la commune, qui a donné l’alerte après avoir aperçu des fumées s’échapper de la structure.
Mes remerciements aux 33 aux pompiers, aux forces de l’ordre, et aux salariés du Lycée Granvelle qui se sont mobilisés pour circonscrire l’incendie et limiter au maximum les dégâts.
Visite chez Alexandre Figard dans sa boulangerie « La Gourmandise » de la rue de la Grette à Besançon.
Alexandre Figard est un fervent défenseur des bons produits et du savoir-faire artisanal. Il a remporté en 2011 le titre de meilleur boulanger de France.
Merci à Rabia, apprentie au sein de la boulangerie qui m’a expliqué comment elle prépare les belles galettes que l’on retrouve en vitrine.
Je veux adresser ma reconnaissance aux artisans boulangers et pâtissiers français, qui œuvrent chaque jour d’arrache-pied pour régaler nos papilles.
La période des voeux est une savoureuse occasion de les soutenir, avec la dégustation de la traditionnelle galette des rois.
Pour ma part, en bon franc-comtois c’est galette comtoise !
Quand un responsable politique ment publiquement, la vérité finit toujours par remonter à la surface, d’une façon ou d’une autre…
Dans une longue explication dans les colonnes de l’Est Républicain, Anne Vignot tente de contredire mes informations factuelles et vérifiables selon lesquelles elle n’a déposé aucun dossier de demande de financement auprès de l’État pour l’installation de caméras de vidéoprotection.
Madame Vignot avait en effet rapporté dans une émission de France 5 ( à retrouver ici : https://urlr.me/G5b9Sx ), que le ministre de l’Intérieur n’avait pas respecté son engagement de financer 5 caméras de vidéo-protection pour Besançon.
Des lignes et des lignes de justification… pour finalement se prendre les pieds dans le tapis et confirmer qu’elle avait menti à la télévision nationale.
Elle déclare : « Les dossiers de financement sont déposés une fois les caméras installées. Pour installer des caméras, il faut avoir réalisé des études de faisabilité, puis engager des travaux, puis obtenir une autorisation préalable de la Préfecture. Cette longue procédure est en cours actuellement. ».
Mes informations étaient donc justes, Anne Vignot n’a pas pu se voir refuser le financement de l’État, puisqu’elle n’a déposé aucun dossier de demande.
Mais peut-être a-t-elle lu dans sa boule de cristal que la future réponse à sa future demande serait négative…
Au-delà de la polémique politicienne provoquée par la maire de Besançon, j’appelle la municipalité à affronter la réalité, à écouter les habitants et à changer de braquet en matière de politique de sécurité.
Si toutefois Madame Vignot finissait par déposer un dossier d’aide financière au titre du FIPDR (fonds interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation), je suis à sa disposition pour l’accompagner et soutenir la demande de la ville de Besançon auprès des services de l’État.
À l’invitation du directeur, j’ai visité la nouvelle extension des entrepôts Système U de Saint-Vit accompagné de Pascal Routhier, maire de Saint-Vit, et de son directeur général des services, Julien Morel.
Système U connaît une formidable croissance de son activité depuis plusieurs années. À Saint-Vit, 90 000 colis sont préparés chaque jour pour être envoyés dans les magasins U de la région.
La société logistique des magasins U a investi 20 millions d’euros pour étendre son entrepôt sur 15 000m2, créer un nouveau parking avec ombrières photovoltaïques, un poste de garde. Cette extension permettra de desservir les 200 magasins de la région, contribuant ainsi à l’économie locale et à l’emploi.
Les effectifs seront progressivement portés à 300 CDI à l’horizon 2028, contre 232 aujourd’hui. Depuis 2016, les effectifs de l’entrepôt de Saint-Vit connaissent un accroissement de l’ordre de 34%.
Lors de ma visite, nous avons évoqué les enjeux de recrutement en local et de mobilité des salariés.
Merci à Florian Chemy, directeur de la Zone EST des entrepôts U Logistique, Lionel Caron, directeur de Site de l’entrepôt U Logistique à Saint-Vit, Olivier Duprez, associé du Super U de Pouilley-les-Vignes, Devecey et Ornans, pour la visite et nos échanges.
Avant la reprise des travaux parlementaires à l’Assemblée nationale la semaine prochaine, je profite de ce début d’année pour multiplier les rencontres sur le terrain.
Merci à Thierry Decosterd, maire de Burgille, Pascal Ducret, maire de Sauvagney, Anne Olszak, maire d’Osselle-Routelle et ses adjoints, mon suppléant Jean-Paul Michaud, maire de Thoraise pour nos échanges.
Une façon d’être pleinement connecté avec la réalité et les besoins des habitants de ma circonscription.
Je suis abasourdi par les propos de Madame Vignot dans l’émission “C Dans l’Air” diffusée sur France 5, le 4 janvier 2025, affirmant que l’État n’avait pas financé l’installation des 5 caméras de vidéoprotection demandées par la ville de Besançon.
Elle met ainsi en cause la parole du ministre de l’Intérieur de l’époque, qui s’était engagé en février 2024, lors d’un déplacement à Besançon, à financer 50 nouvelles caméras de vidéoprotection pour notre ville.
Tout le monde se souvient de la vive passe d’armes entre le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin et la maire de Besançon lors de sa visite à Besançon, refusant la proposition des 50 caméras devant des habitants du quartier Planoise acquis à la proposition du ministre.
Après vérification, la réalité est qu’aucun dossier n’a été déposé auprès des services de l’État en 2024 pour ces 5 caméras. C’est factuel et vérifiable.
Le double discours d’Anne Vignot et ses arrangements troublants avec la réalité interpellent.
La réalité, est que la maire écologiste de Besançon refuse par idéologie de s’engager pleinement en faveur de la sécurité des Bisontins.
La réalité, est que depuis 4 ans, j’appelle la municipalité à sortir du laxisme et changer de braquet en matière de politique de sécurité.
Nos propositions sont systématiquement repoussées :
– Mener un plan ambitieux d’installation de caméras de vidéoprotection aux endroits clés, aux entrées et aux sorties de ville et dans les zones sensibles, pour mieux lutter contre les incivilités, la délinquance et la criminalité
– Recruter les 16 policiers municipaux manquants depuis 2020
– Armer la police municipale
– Créer une brigade de soirée au sein de la police municipale au service des bisontins
Nous étions réunis aujourd’hui sur l’Esplanade des droits de l’Homme de Besançon pour commémorer les victimes des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, tués lâchement il y a 10 ans par la barbarie islamiste.
Chacun se souvient où il se trouvait lors de ces évènements terribles.
Aux victimes, à ces vies fauchées, ces histoires brisées, nous leur devons que la France continue d’être ce pays des libertés où chacun a le droit d’être et de penser le monde.
À Cabu, Wolinski, Charb, Tignous, Honoré, Bernard Maris, Elsa Cayat, Frédéric Boisseau, Franck Brinsolaro, Ahmed Merabet, Mustapha Ourrad, Michel Renaud, Clarissa Jean-Philippe, Philippe Braham, Yohan Cohen, Yoav Hattab, François-Michel Saada : nous ne vous oublions pas. Depuis 2015, le combat pour nos valeurs n’a pas cessé.
À tous les policiers, pompiers, secouristes, personnels de santé, services des collectivités et de l’État qui ont été mobilisés au cours de ces moments sombres : encore merci.
Avant 2020, la police municipale sécurisait la traversée du boulevard Blum pour les 470 élèves du collège Notre-Dame allant célébrer Noël.
Depuis l’élection de cette majorité, la demande a systématiquement été refusée par l’adjoint à la sécurité.
Les professeurs, les parents d’élèves, la direction ont pourtant simplement besoin du soutien de quelques policiers municipaux pour une quinzaine de minutes à l’aller puis au retour.
Alors qu’elle a d’autres missions plus importantes à effectuer, je suis contraint, depuis 3 ans, de solliciter l’intervention de la Police nationale pour une tâche qui relève pourtant de la compétence de la police municipale !
Je remercie la police nationale d’avoir toujours répondu présente.
Compte tenu du danger, cette décision de l’équipe Vignot est difficilement compréhensible. Elle l’est d’autant plus après la lecture de la réponse de l’adjoint : « je ne peux répondre favorablement à votre demande. Les effectifs de police municipale ne peuvent se concentrer sur un seul établissement car ils doivent pourvoir intervenir pour des situations urgentes en cas de besoin. ».
A l’écoute des propos d’autres élus, je crains, en réalité, d’une décision non assumée, en raison du statut privé du collège Notre-Dame.
Assurer la sécurité d’enfants, c’est pourtant bien servir l’intérêt général !
Cette majorité municipale sert-elle, d’ailleurs, l’intérêt général ?
J’ai eu le plaisir d’accompagner aujourd’hui la ministre de l’Agriculture Annie Genevard dans sa visite de l’exploitation de Nicolas Girard à Saint-Vit.
Nicolas Girard incarne la nouvelle génération d’agriculteurs qui font vivre nos territoires. Son exploitation de polyculture-élevage représente bien la diversité de l’agriculture du Doubs, au-delà de la seule production laitière.
Avec 130 heures de travail par semaine à deux, l’engagement de Nicolas Girard nous rappelle l’immense investissement que demande ce métier. Si nous voulons, encore, à l’avenir, des agriculteurs en France, si nous voulons encore manger Français, la question du revenu des agriculteurs est centrale.
Nous avons évoqué l’importance cruciale du renouvellement des générations dans l’agriculture. Dans le Doubs, nous sommes fiers de notre dynamisme en la matière. Cependant, nous devons simplifier les démarches administratives pour faciliter l’installation des jeunes agriculteurs. La ministre a souligné son engagement à libérer la profession des complexités inutiles, notamment à travers le contrôle administratif unique.
La souveraineté alimentaire est un autre enjeu majeur. Nous ne pouvons pas accepter que la moitié des fruits et légumes ou des poulets consommés en France viennent de l’étranger. La ministre a réaffirmé son soutien à l’élevage qui nécessite des mesures fortes pour se redresser. Elle a également rappelé l’opposition de la France au traité du Mercosur et la nécessité de réguler les importations pour protéger nos producteurs.
La stabilité et la visibilité sont essentielles pour nos agriculteurs. Nous avons besoin d’un budget et d’une loi d’orientation agricole votés rapidement. J’alerte sur une nouvelle censure qui aurait des répercussions particulièrement graves.
Cette visite a été riche en échanges constructifs avec la Chambre d’agriculture, les Jeunes agriculteurs du Doubs, la FDSEA du Doubs, la Confédération paysanne et la Coordination rurale.
Je remercie chaleureusement Nicolas Girard pour son accueil, la ministre pour sa visite sur la circonscription et son engagement en faveur de l’agriculture française.
Je reste pleinement mobilisé pour défendre les intérêts de nos agriculteurs et assurer l’avenir d’une agriculture française forte et diversifiée.