Depuis 2020, les problèmes de circulation à Besançon se sont aggravés.
C’est le résultat d’un sous-dimensionnement des infrastructures, d’un manque d’alternatives à la voiture individuelle mais aussi d’une politique du « toujours plus de contraintes » avec des centaines de suppression de places de stationnement, des aménagements irréfléchis, des changements de sens de circulation et des suppressions de voies.
Il ne faut pas s’étonner qu’aux heures de pointe, la ville de Besançon soit complètement saturée.
Ce qu’il faut à Besançon, c’est moins d’idéologie, plus de bon sens, de pragmatisme et d’écoute des habitants.
Il faut que les écologistes comprennent que tout le monde ne peut pas se passer de voiture. Les artisans, les salariés des entreprises, les professionnels de santé, les personnes âgées, les familles… Tous ont besoin que nous travaillons sur toutes les mobilités, sans les opposer.
Il est important de répondre aux besoins de ceux qui n’ont pas d’autre choix que d’utiliser leur voiture, tout en proposant des alternatives à la voiture individuelle.
Quelques-unes des propositions que nous portons avec Nathalie Bouvet au conseil municipal, malheureusement sans que la municipalité ne s’en saisisisse.
-Refonte totale du plan de circulation de Besançon qui tienne compte de toutes les mobilités, automobiles, transports collectifs, cycles, piétons.
-Investissement dans le maillage du réseau Ginko à Besançon et dans le Grand Besançon pour davantage de liens entre les communes et les quartiers bisontins, notamment les quartiers non desservis par le tram.
-Identifier les itinéraires prioritaires, sécuriser et rendre cohérents les aménagements cyclables
-Travailler sur l’offre ferroviaire entre Mamirolle-Saône, Les Auxons et Saint-Vit.
-Développer et faciliter le covoiturage
…
Prost
En effet il y a des trajets bisontins et des aménagements kafkaïens désormais à Besançon ou est passé le bon sens?
On dirait bien qu il n est pas chez les écologistes institutionnels