La gauche refuse ma proposition de tarification progressive et sociale du repas universitaire malgré l’avis favorable du ministre

L’enjeu de la précarité étudiante va bien au-delà du repas à un euro pour tous que propose les députés socialistes.

Ce texte ne permet pas de lutter contre la précarité étudiante puisqu’il n’a aucun effet sur les étudiants boursiers ou en situation de précarité – ils y ont déjà accès.

Ensuite, il bénéficierait indifféremment aux étudiants issus de familles très modestes comme aux étudiants issus de familles plus aisées, sans tenir compte de la situation sociale de chacun.

Enfin son coût s’élèverait à près de 90 millions d’euros par an. 90 millions d’euros qu’il me semble plus utile de cibler en faveur de l’aide aux étudiants précaires ou en faveur de la construction et de la rénovation de résidences étudiantes, tant la question du logement est majeure.

Au principe d’égalité, je préfère l’équité qui offre l’aide la plus juste à ceux qui en ont réellement besoin.

Je me suis battu pour le principe plus grand, plus juste et plus ambitieux, d’une tarification progressive et sociale pour tous les étudiants. Une tarification qui aurait permis de faire payer moins à ceux qui en ont véritablement besoin.

Je regrette le refus de compromis du parti socialiste et de la gauche, soutenus par les votes du rassemblement national.

Ce texte ainsi écrit n’a aucune chance d’aboutir au Sénat. Mon amendement l’aurait permis.

2 Responses to “ La gauche refuse ma proposition de tarification progressive et sociale du repas universitaire malgré l’avis favorable du ministre ”

  1. Léandre PFUNDSTEIN

    Je suis totalement du même avis que vous Mr Croizier la haine n’apporte rien,et ces mauvais député démontre pourquoi le respect n’existe plus dans notre société en se comportant comme il le fond je serai toujours de votre coté car vous m’avez démontré que vous étiez un Homme de dialogue et respectueux
    Bon courage Cordialement
    Léandre Pfundstein

  2. C’est effectivement bien dommage ! Une tarification progressive et sociale du repas universitaire aurait eu du sens à la fois au plan social, mais aussi au plan économique. Encore une occasion manquée !

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