Remise de la première carte d’électeurs aux jeunes de Saint-Vit
C’est avec un immense plaisir et une grande fierté que j’ai participé à la 2ème cérémonie de la citoyenneté de la commune de Saint-Vit, aux côtés de 7 jeunes citoyens qui ont reçu leur première carte d’électeur.
Cette cérémonie marque l’entrée de 7 jeunes saint-vitois dans la vie citoyenne du pays et de leur commune.
Le droit de vote est le fruit d’un héritage. Il a été acquis, pour la première fois en 1792, pour les hommes, pendant la Révolution française, pour les hommes tandis que les femmes n’y ont accédé qu’en 1944.
La remise de la carte électorale symbolise le droit pour chaque citoyen de s’impliquer activement dans la vie démocratique et de contribuer à la construction de l’avenir de son pays. Elle incarne la confiance et la responsabilité confiées par la République à chacun de ses citoyens.
Merci à M. le Maire, Pascal Routhier, et à sa première adjointe, Anne Bihr, pour leur invitation et l’organisation de cette cérémonie solennelle.
La justice ordonne à la maire de Besançon de retirer le drapeau palestinien
J’avais saisi le préfet du Doubs au nom du respect des valeurs républicaines et de la neutralité des institutions. La justice a tranché. La maire de Besançon devra retirer le drapeau palestinien hissé sur le parvis de la mairie.
Le tribunal administratif a estimé que cet acte « manifestait la revendication d’une opinion politique et qu’une atteinte grave avait ainsi été portée au principe de neutralité des services publics. »
Ce geste n’était pas un geste d’unité. Il a profondément divisé les Bisontins.
Il a d’autant plus choqué qu’aucun mot n’a été prononcé en mémoire des victimes du pire massacre antisémite de notre histoire depuis la Shoah, commis par les terroristes du Hamas le 7 octobre 2023.
Jamais les militants de la paix ne hiérarchisent les souffrances. Le conflit israélo-palestinien est une tragédie et un drame humanitaire. Chaque vie perdue, chaque famille palestinienne et israélienne endeuillée, est une blessure qui ne devrait jamais être instrumentalisée.
Un geste humaniste, eut été d’apposer, côte à côte, les drapeaux palestinien et israélien.
La dignité n’est pas de choisir un camp mais de refuser la haine et d’exiger le respect du droit international. Notre devoir est d’appeler à la paix, non d’importer le conflit à Besançon.
Drapeau palestinien à Besançon : « Je saisis le préfet du Doubs »
La municipalité de Besançon a pris la décision, ce lundi 23 juin, de hisser le drapeau palestinien sur l’esplanade des Droits de l’Homme. Cette initiative a été menée sans consultation préalable des élus, ni aucun débat démocratique. Nous en avons été informés uniquement par le biais de la presse et des réseaux sociaux.
Le conflit israélo-palestinien est une tragédie et un drame humanitaire. J’exprime toute ma compassion et ma profonde douleur pour les victimes israéliennes et palestiniennes, pour les 49 otages encore détenus par le Hamas à Gaza, et pour les Palestiniens pris au piège de la violence et du cynisme de l’organisation terroriste islamiste.
Notre devoir est d’appeler à la paix, non d’importer le conflit à Besançon.
Le choix de la municipalité ne peut qu’attiser les tensions, au moment où la France connaît une recrudescence très inquiétante des actes antisémites depuis les attaques du 7 octobre 2023.
Un message véritablement humaniste aurait consisté à faire figurer, côte à côte, les drapeaux israélien et palestinien, en témoignage d’un appel à la paix et du respect de toutes les victimes.
La place des Droits de l’homme doit demeurer un lieu de rassemblement républicain. Elle ne saurait devenir le théâtre d’une instrumentalisation politique.
Par ce geste, les élus de la municipalité choisissent d’afficher une posture partisane et rompent avec le devoir de neutralité qui s’impose à la Ville de Besançon.
Ils relèguent ainsi au second plan les attaques du 7 octobre 2023 au cours desquelles les terroristes du Hamas se sont rendus responsables du pire massacre antisémite de notre histoire depuis la Shoah. 48 de nos compatriotes français y ont perdu la vie.
Jamais les militants de la paix ne hiérarchisent les souffrances. La paix ne peut se construire que sur le respect du droit et de la dignité de tous les peuples.
J’ai saisi le préfet du Doubs pour demander le retrait du drapeau, au nom du respect des valeurs républicaines et de la neutralité des institutions.
Nous devons tous veiller à ce que Besançon reste un lieu de solidarité, d’apaisement, et non d’affrontements.



