Inauguration de la micro-crèche Mes’Anges à Émagny
Félicitations à Marie Richet, à l’initiative de la création de la micro-crèche Mes’Anges à Émagny.
C’est avec un grand plaisir que j’ai participé à cette inauguration en présence de Christine Bouquin, présidente du Département du Doubs, et Martial Dardelin, maire de la commune.
Cette nouvelle structure, répond à un besoin crucial pour les familles dans un secteur en pleine dynamique démographique. Elle offrira d’excellentes conditions d’accueil : 12 enfants seront accompagnés chaque jour dans un cadre bienveillant.
J’ai une conviction profonde : l’égalité des chances ne commence pas au bac ou à l’université, mais dès les premiers pas.
Pour s’épanouir et se construire, les enfants ont besoin d’un accompagnement et d’une éducation solide.
Je me bats à Paris pour la juste reconnaissance des métiers de la petite enfance. Nous avons récemment obtenu une victoire importante : faciliter la validation des acquis de l’expérience (VAE) pour les professionnels, afin de valoriser leurs compétences de terrain plutôt que d’imposer des parcours de formation inadaptés.
Longue vie aux « petits anges » d’Émagny.
Il faut stopper la politique du toujours plus de contraintes aux entreprises bisontines
Notre territoire a besoin de règles claires et stables, pas d’un millefeuille réglementaire qui décourage l’investissement, la création d’entreprises et l’emploi.
𝗨𝗻 𝗣𝗟𝗨𝗶 𝗾𝘂𝗶 𝗿𝗶𝗴𝗶𝗱𝗶𝗳𝗶𝗲 𝗮𝘂 𝗹𝗶𝗲𝘂 𝗱’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗿
Avec le nouveau Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi), Grand Besançon Métropole fait le choix de rigidifier la destination des parcelles dans plusieurs zones multiactivités.
Concrètement, certaines parcelles ne pourraient demain accueillir que de l’activité industrielle, alors qu’elles accueillent aujourd’hui des artisans, des grossistes ou des petites entreprises de services qui font vivre notre tissu économique local.
𝗨𝗻 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗻𝗼𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲𝘀
Que se passera-t-il lorsqu’un artisan, un commerçant de gros ou une TPE de services quittera son entrepôt, son atelier ou son local ?
Si seule de l’industrie est autorisée et que les bâtiments ne sont pas adaptés, ces surfaces risquent de rester vides, avec à la clé une perte d’attractivité, moins de souplesse pour les porteurs de projets et, in fine, moins d’emplois sur notre territoire.
𝗣𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝘂𝗿𝗯𝗮𝗻𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗹𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲
L’urbanisme doit rester un outil au service de la vitalité économique, de l’emploi, pas un frein supplémentaire pour celles et ceux qui entreprennent.
La simplification administrative et la lisibilité des règles d’urbanisme sont des attentes fortes des acteurs économiques : c’est ce message que j’ai porté durant le débat sur le PLUi pour défendre un Grand Besançon attractif, dynamique et accueillant pour toutes nos entreprises.


