Jamais je ne laisserai LFI délivrer sa haine pour la police dans l’hémicycle
Jamais je ne laisserai l’extrême gauche dire, à l’Assemblée nationale, que les policiers sont là pour matraquer ou pour gazer la population, sans réagir. C’est une honte.
Je salue l’engagement de nos forces de l’ordre qui assurent, chaque jour, la sécurité de nos concitoyens au péril de leur vie.
Je leur exprime tout mon soutien et ma profonde reconnaissance.
Félicitations aux nouveaux bacheliers
J’adresse mes félicitations à tous les diplômés du baccalauréat général, technologique et professionnel, qui récoltent le fruit de leurs efforts et de leur travail.
Beaucoup de courage aux candidats concernés par les épreuves de rattrapages. Ne lâchez rien, gardez confiance !
LFI veut supprimer la vérification des antécédents terroristes pour les adultes encadrant des enfants. Glaçant !
C’est avec une horreur absolue que nous avons découvert cet amendement, déposé par LFI, lors de l’examen, en commission spéciale, du projet de loi sur la protection de l’enfance.
LFI veut supprimer la consultation du fichier des auteurs d’infractions terroristes lors des contrôles d’antécédents des adultes qui accueillent, encadrent ou éduquent des mineurs. Oui, vous avez bien lu : ne plus vérifier si une personne en contact avec des enfants ou accueillant des enfants placés par l’aide sociale à l’enfance est inscrite au fichier des auteurs d’infractions terroristes.
C’est un signal glaçant d’envisager que pour l’extrême gauche confier des enfants à des terroristes propagandistes de la terreur, ne pose aucune difficulté.
Comme si cela ne suffisait pas, LFI s’est également opposée à ce que les auteurs de viols en série commis sur des mineurs de moins de quinze ans puissent être condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité.
Après autant de reniements des valeurs républicaines, de prises de position glaçantes et répétées contre les forces de l’ordre, la justice, autant d’ambiguïtés face à l’antisémitisme, comment certains peuvent-ils encore considérer LFI comme un parti fréquentable ?
MISSION D’INFORMATION : Le Maillage scolaire à l’épreuve du défi démographique
Face à la baisse des effectifs scolaires et à ses conséquences sur l’organisation du service public d’éducation, l’Assemblée nationale a créé une mission d’information consacrée au « maillage scolaire à l’épreuve du défi démographique ».
J’ai l’honneur d’avoir été élu Vice-président de cette mission, aux côtés du Président David Habib et du Rapporteur Loïc Kervran.
Cette mission intervient dans un contexte marqué par des mutations profondes de la démographie scolaire, particulièrement sensibles dans les territoires ruraux et périurbains, où la fermeture de classes ou d’écoles pose des enjeux majeurs d’égalité des chances, de cohésion et d’attractivité de nos communes.
L’école est un élément structurant de l’aménagement de nos territoires. Il nous appartient d’évaluer avec lucidité les conséquences de la baisse des naissances sur notre système éducatif et d’anticiper ses effets sur le maillage scolaire notamment dans les territoires ruraux et péri-urbains. Nous conduirons ces travaux avec un double objectif : préserver l’équilibre de nos territoires et offrir à chaque enfant, où qu’il vive, les meilleures conditions de réussite.
Depuis 2022, je plaide pour substituer à l’approche strictement comptable une vision stratégique de plus long terme, fondée sur une analyse fine des réalités propres à chaque commune et sur l’ambition d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves.
Ces réflexions prolongent ma proposition de loi qui appelle à tirer profit de la baisse démographique en limitant les effectifs des classes à 24 élèves de la petite section de maternelle à la classe de troisième au collège.
Amendement pour garantir le droit des parents de vérifier l’honorabilité d’une ou un baby-sitter
Protéger les enfants est actuellement au coeur des débats à l’Assemblée nationale. Lors de l’examen du projet de loi sur la protection des enfants, j’ai défendu le droit pour les parents employeurs d’exiger la remise d’une attestation d’honorabilité, préalablement à l’embauche d’un emploi de garde d’enfants à domicile.
Ce projet de loi ne garantissait pas, explicitement, la possibilité pour les parents employeurs de l’exiger.
En France, près de 125 000 familles emploient un ou une baby-sitter pour assurer la prise en charge de leurs enfants à domicile. Ce mode de garde repose évidemment sur une relation de confiance entre les parents employeurs et la personne recrutée.
Il était indispensable de combler cette lacune pour que les parents puissent confier leurs enfants l’esprit en paix, en disposant des garanties nécessaires sur l’honorabilité et les antécédents de la personne employée.
Au travers de cet amendement et de celui de la rapporteure, cette possibilité est désormais inscrite dans le texte de loi.
Visites de l’Assemblée nationale
C’est toujours avec grand plaisir que je reçois des écoliers, collégiens, lycéens ou étudiants à l’Assemblée nationale pour leur faire découvrir ce lieu emblématique de notre démocratie.
Ces dernières semaines, j’ai eu le plaisir de recevoir, à l’Assemblée, une promotion d’étudiants en master de droit pénal ainsi que des élèves de l’école élémentaire Fanart de Besançon, accompagnés de leurs enseignantes.
Au programme : découverte et histoire du Palais Bourbon, échanges sur le rôle du député et le processus législatif.
Je les remercie pour leur intérêt, la qualité de leurs questions et leur curiosité.
Entrée au Panthéon de l’historien et résistant Marc Bloch le 23 juin
Aux grands hommes, la Patrie reconnaissante. La République a rendu un hommage solennel à Marc Bloch qui repose désormais sous la coupole du Panthéon, aux côtés de son épouse Simonne.
En honorant Marc Bloch, c’est une certaine idée de la France que nous revendiquons avec fierté : celle de l’intégrité, de l’engagement et de la fidélité aux valeurs républicaines.
Historien majeur du XXe siècle, cofondateur de l’École des Annales, professeur engagé et officier durant les deux guerres mondiales, Marc Bloch incarne l’exigence intellectuelle au service de la République. Écarté de l’enseignement sous le régime de Vichy en raison de ses origines juives, il refuse le renoncement.
Dès 1943, il s’engage dans la Résistance clandestine à Lyon, au sein du mouvement Franc-Tireur, puis des Mouvements unis de la Résistance aux côtés de Jean Moulin. Arrêté, torturé, il est assassiné par la Gestapo en juin 1944.
Avec son entrée au Panthéon, la République honore à la fois l’homme de savoir et l’homme de courage. Pour la première fois, un historien rejoint ce lieu de mémoire nationale « pour son œuvre, son enseignement et son courage », selon les mots du Président de la République.









