- 2026
- janvier
1ère victoire : L’accord MERCOSUR suspendu après le vote des députés européens
Les agriculteurs français et européens ont été entendus. Le Parlement européen vient de saisir la Cour de justice de l’Union Européenne sur l’accord commercial entre l’UE et le MERCOSUR.
Traité qui est, de fait, suspendu !
Cette décision est le fruit d’une mobilisation collective entre agriculteurs, parlementaires français et européens.
Je refuse que l’agriculture soit systématiquement la variable d’ajustement des accords commerciaux internationaux. Exigeons une concurrence équitable et la protection de nos productions, de nos agriculteurs et de notre souveraineté alimentaire.
La bataille est engagée. Elle n’est pas gagnée mais elle se poursuit !
Débats budgétaires : « L’obstruction du RN et LFI a assez duré. Je demande au Premier ministre de poser un acte d’autorité. »
Depuis le mois d’octobre, les débats budgétaires s’enlisent dans une interminable obstruction. L’Assemblée nationale – et à travers elle l’ensemble des Français – sont pris en otage par l’extrême gauche, l’extrême droite et leurs alliés.
Des milliers d’amendements déposés sans cohérence, une avalanche de taxes et d’impôts, des incidents de séance à répétition, en rivalisant d’irresponsabilité avec l’unique objectif d’alimenter l’instabilité, la France Insoumise et le Rassemblement National sont des artisans du chaos.
Cette stratégie du désordre a remplacé le débat démocratique et abîmé nos institutions. Le texte issu de ces dérives est désormais invotable, inapplicable et dangereux pour le pays. Il menace la stabilité économique, le pouvoir d’achat des Français et compromet la trajectoire de redressement des finances publiques.
Cette mascarade a assez duré. La France a besoin d’un budget, d’un cadre clair qui maîtrise la dépense publique et garantisse la stabilité politique et fiscale. Je demande au Premier ministre de poser un acte d’autorité.
Je ne crois pas au désordre. Le désordre c’est l’impuissance. Rien ne se construit dans le vacarme et la confusion, ni croissance économique, ni progrès social, ni rayonnement de la France.
Adopter un budget est un devoir de responsabilité. C’est financer nos écoles et nos hôpitaux, garantir la sécurité des Français, soutenir nos entreprises, nos associations, nos agriculteurs, notre industrie et nos collectivités. C’est assurer la continuité de nos services publics et donner à la Nation les moyens d’affronter les défis qui l’attendent.

Visite des membres du personnel de l’École de Commerce et de Management de Besançon
Au programme, découverte du Palais Bourbon, échanges sur le rôle du député et présence, depuis les tribunes de l’hémicycle, à la séance relative à la déclaration du gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée.
Renforcer les coopérations entre le Doubs et le Québec
L’amitié franco-québecoise est une force. En ma qualité de Vice-président du groupe d’amitié France-Québec à l’Assemblée nationale, il me tient à coeur de la cultiver au service de mon département et de ceux qui le font vivre.
Un grand merci à Monsieur Henri-Paul Rousseau, Délégué général et représentant diplomatique du Québec à Paris pour son accueil à la Délégation générale.
Je suis un ambassadeur de mon territoire. Je tiens particulièrement à accompagner les entreprises qui innovent au quotidien et à porter leurs projets locaux au niveau national.
Je suis fier d’avoir pu organiser cette rencontre avec deux acteurs de Besançon.
Christophe Dollet, Président du Tube à Essais, qui porte le projet de coopération en biothérapies entre Besançon et Montréal notamment à travers le Hacking Health Besançon.
Fanny Chauvin, Directrice générale de Micronora, salon leader en Europe dédié aux microtechniques qui souhaite s’implanter au Québec.
Il est hors de question que les Français paient la note des émeutes urbaines
Aux casseurs de payer. À la Justice de punir. À l’État de protéger.
Je refuse l’amendement voté au Sénat instaurant une surprime dans les contrats d’assurance afin de couvrir les dégradations causées par les émeutes.
Je refuse la double peine infligée aux Français : d’un côté les violences, de l’autre la facture. Il est hors de question qu’ils paient les dégradations commises par des délinquants.
Assimiler les violences urbaines à des aléas climatiques revient à nier la responsabilité, à effacer la faute et à excuser l’inexcusable. C’est un contresens politique, moral et républicain.
Jamais, je ne cautionnerai la banalisation des casseurs.
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/alexandre-devecchio-les-racailles-cassent-et-les-francais-casquent-20251223J’ai déposé un amendement de suppression pour barrer la route à cette mesure absurde, injuste et irresponsable.
Remettre l’écriture, la lecture, la culture générale au cœur des méthodes d’apprentissage
En commission éducation, j’ai participé à une table ronde sur les dangers de la surexposition des jeunes aux écrans.
Si l’enjeu sanitaire de la surexposition aux écrans est indiscutable, la place du numérique dans nos sociétés est incontournable.
C’est pourquoi, l’école doit remplir une double mission : apprendre à maîtriser l’outil numérique, mais aussi apprendre à s’en affranchir.
L’école doit être ce lieu où le futur citoyen construit son autonomie, avec et sans écran.
Cela exige de promouvoir et de réaffirmer la place et la culture de l’écrit, la lecture sur papier et l’écriture manuscrite.
Je considère la généralisation du manuel numérique comme une erreur. Le manuel est parfois le seul livre que l’élève côtoie.
De même, renoncer à cette exigence simple de noter ses devoirs sur un agenda papier ou reporter ses notes sur un carnet en déléguant totalement cette gestion à un logiciel comme Pronote, c’est déresponsabiliser les élèves sur leur capacité à s’organiser, c’est affaiblir le lien parents-enfants et, paradoxalement, c’est rendre l’écran obligatoire pour réaliser ses devoirs.
Il y a urgence à remettre l’écriture manuscrite, la lecture, la culture générale, le « par cœur » au cœur des méthodes d’apprentissage.
LFI démontre sa complaisance envers les dictatures et son mépris des valeurs républicaines
Rappelons que LFI a été incapable de dire que le régime de Maduro au Vénézuela est une dictature.
Il est insupportable d’entendre les leçons de morale d’un parti extrémiste qui hurle à la dictature en France et dire que la police de la république tue, tout en gardant un silence complice face aux atrocités du régime de Maduro au Venezuela.
Comment peut-on se prétendre défenseur des libertés et refuser de condamner un régime qui pratique la torture, la détention arbitraire et manipule les élections ?
LFI démontre une fois de plus son mépris pour la vérité, sa complaisance envers les dictatures et son éloignement profond des valeurs républicaines.
Merci Monsieur le Premier ministre de dénoncer l’hypocrisie d’un parti politique immonde qui, depuis longtemps, ne fait plus partie de l’arc républicain.













