STOP aux sucres ajoutés dans la nourriture pour bébé
La lutte contre l’obésité infantile et l’éducation à la malbouffe commencent dès les premiers mois de la vie d’un enfant.
80% des produits alimentaires pour bébés vendus en grandes surfaces contiennent du sucre ajouté. 1 enfant sur 6 est déjà en surpoids avant l’entrée en primaire.
Le goût s’éduque dès la petite enfance, il est de notre responsabilité de veiller à ce que les industriels ne créent pas, dès le berceau, une dépendance au sucre.
Il s’agit d’un enjeu de santé publique.
Face à ce constat, l’adoption à l’Assemblée nationale, de la proposition de loi que, j’ai cosignée interdisant les sucres ajoutés dans la nourriture pour bébés est une bonne nouvelle.
Cette proposition de loi entend interdire la fabrication, l’importation et la vente de préparations alimentaires pour nourrissons et enfants en bas âge contenant du sucre ajouté, par exemple dans les laits infantiles ou les petits pots.
Si ces préparations étaient élaborées à partir d’ingrédients de qualité, elles n’auraient pas besoin de sucres ajoutés.
Cette adoption marque une première étape importante pour ce combat menée de longue date par mon collègue député du Rhône et ami Cyrille Isaac-Sibille.
Ce texte, adopté à l’unanimité, doit désormais être examiné au Sénat.
Rave-parties illégales : oui à la fête, non aux débordements
Faire la fête ne justifie pas d’occuper illégalement des terrains, de détruire l’outil de travail d’agriculteurs, de laisser des sites jonchés de déchets derrière soi ou de mettre en danger la vie de centaines de jeunes participants.
Oui, en France, on peut faire la fête et c’est très bien de faire la fête — mais dans le respect des règles et de la sécurité de tous.
Comment la gauche peut-elle défendre les rave-parties illégales ? Quand assumera-t-elle enfin de devenir responsable ?
Défendre des excès au nom d’une prétendue liberté de la jeunesse à pouvoir s’amuser, c’est trahir la jeunesse qui a droit à des événements sécurisés et abandonner les agriculteurs et les riverains qui subissent ces désordres.
Vive la jeunesse responsable — celle qui respecte, protège et construit.
Ouverture des boulangeries et fleuristes le 1er mai : Soutenir la France qui travaille
Le 1er mai n’est pas un jour comme les autres, c’est un symbole de notre histoire sociale, auquel je suis profondément attaché.
Nous avions l’occasion de débattre de l’ouverture, le 1er mai, des commerces de proximité, – boulangeries, fleuristes, établissements culturels – et d’adresser un message de soutien à ces visages familiers qui font vivre nos villages, nos communes et nos quartiers.
Le flou de notre droit expose ces professionnels à des interprétations contradictoires. Plusieurs boulangeries ont été verbalisées pour avoir simplement exercé leur métier et offert à leurs salariés la possibilité de travailler sur la base du volontariat et d’être rémunérés double.
La proposition de loi, sur laquelle nous aurions dû débattre, vient sécuriser ces établissements sans supprimer le caractère férié et chômé du 1er mai. Elle protège les droits sociaux des travailleurs et encadre simplement les artisans-commerçants qui, à titre dérogatoire, peuvent faire appel à leurs salariés. Une mesure de bon sens.
Une fois encore, le spectacle orchestré par LFI et la gauche à l’Assemblée nationale fut désolant. La France Insoumise a préféré s’enfermer dans sa posture favorite, l’obstruction.
Face à cette politique du blocage qui paralyse notre pays, je choisis de défendre la vraie vie des Français, celle de ceux qui travaillent et entendent vivre dignement de leurs efforts.
Selon un sondage OpinionWay réalisé pour la CPME et publié dans La Tribune Dimanche le 4 avril, près de 74 % des Français se déclarent favorables à cette proposition de loi.
Peine perdue pour la gauche, le texte reviendra à l’Assemblée pour un vote définitif et une application dès le 1er mai 2026.
Protection des oeuvres exposées au Louvre Abu Dhabi
J’ai interrogé la ministre de la Culture sur la protection des collections et des œuvres exposées au musée du Louvre Abu Dhabi aux Émirats arabes unis.
Quelque 250 œuvres prestigieuses, prêtées par les plus grands musées français – le Louvre, le Centre Pompidou, le musée d’Orsay ou encore celui du quai Branly – y sont exposées.
Depuis la fin du mois de février, la ville d’Abu Dhabi est la cible d’attaques répétées de missiles et de drones attribuées à l’Iran. Le 1er mars dernier, une attaque a visé la base navale française située à moins de 300 mètres du musée.
Dans le cadre de ma mission de contrôle de l’action du gouvernement, j’ai souhaité savoir quelles mesures concrètes de protection des collections françaises ont été prises et si un rapatriement, même temporaire, avait été envisagé.
Cécile Kohler et Jacques Paris enfin libres après 3 ans et demi de détention en Iran
C’est avec un immense soulagement que nous apprenons la libération de Cécile Kohler et Jacques Paris après 1277 jours de détention en Iran, dans des conditions particulièrement difficiles.
Je salue l’action déterminée, durant toutes ces années, des services de l’État, du ministère des affaires étrangères, du ministre Jean-Noël Barrot et des autorités omanaises qui ont contribué à leur retour.
Je pense à eux, à leurs familles et à leurs proches.
Enfin un projet de loi pour la protection de l’enfance
Il y a trois semaines, je dénonçais, dans une tribune aux côtés de la Présidente de la délégation aux droits des enfants de l’Assemblée nationale Perrine Goulet, l’abandon du projet de loi sur la protection de l’enfance.
Suite à cette mobilisation, la ministre de la Santé a annoncé qu’un projet de loi serait présenté en conseil des ministres courant mai. J’espère que cette annonce marque une étape importante vers une politique enfin à la hauteur des besoins des enfants. Protéger les enfants, c’est protéger notre futur.
114 500 mineurs victimes de violences physiques et 76 200 mineurs victimes de violences sexuelles ont été enregistrés par les services de police et de gendarmerie en 2025. Ces chiffres doivent tous nous alerter.
Investir dans la protection de l’enfance, c’est prévenir les violences, les ruptures de parcours, les placements indignes, et offrir à chaque enfant des perspectives de vie dignes et sécurisées. C’est donner aux professionnels les moyens d’intervenir en amont, de repérer les situations à risque et d’accompagner les familles en difficulté.











