2022
décembre

« La baisse des impôts de production est une condition de la réindustrialisation de la France »

Je suis intervenu en conseil communautaire du Grand Besançon pour expliquer les raisons pour lesquelles je soutiens la suppression de la CVAE pour les entreprises.

La CVAE est un impôt sur la valeur ajoutée payé par les entreprises, collecté par l’État et reverser à la collectivité dans laquelle l’entreprise est localisée.

Supprimer la CVAE, c’est renforcer la compétitivité de nos entreprises.

Cet impôt touche particulièrement l’industrie, secteur très sensible à la concurrence. A titre de comparaison, la France taxe 3 fois plus l’industrie que L’Allemagne. La France est aujourd’hui l’avant dernier pays industrialisé d’Europe.

Depuis 2017 et la politique de baisse des impôts de production, l’industrie a créé 1 million d’emplois en France.

Soutenir l’industrie, c’est permettre l’innovation, réduire le chômage, augmenter les salaires et augmenter les recettes fiscales de l’État et des collectivités territoriales.

Dans le Grand Besançon nous avons des atouts industriels, sur les microtechniques ou les bio-médicaments dans les zones Témis par exemple. Si nous voulons réussir la reconquête industrielle de notre pays, nous devons donner des marges de manœuvre aux industriels.

Par ailleurs, les pertes financières pour les intercommunalités liées à sa suppression seront entièrement compensées par une part de TVA. Les collectivités ne perdront donc pas 1 euro.

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J’étais présent à l’assemblée général de l’association Bonne Route !

Vendredi, l’association Bonne Route ! tenait son assemblée générale, à Quingey.

Depuis plusieurs années, l’association se mobilise pour obtenir la déviation du trafic de poids lourds sur la RN83 vers l’autoroute pour préserver les villages environnants et soutient le développement de modes de transport alternatifs.

A cette occasion, j’ai notamment rappelé mon attachement à la création d’une halte ferroviaire à l’ouest de Besançon, que j’ai récemment défendu auprès du Gouvernement à l’Assemblée nationale. Elle permettrait de réduire le trafic journalier qui s’élève sur cet axe à 9000 véhicules par jour dont 2500 camions.

J’ai également proposé aux responsables de l’association l’organisation d’une rencontre avec la Fédération Nationale des Transports Routiers (FNTR) et l’union des entreprises de transport et logistique de France (TLF).

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