Une réponse pénale dissuasive pour garantir la sécurité et la tranquillité
Rodéos urbains, usage détourné du protoxyde d’azote, développement du narcotrafic, multiplication des occupations illicites de terrains, criminalité organisée… Ces phénomènes pourrissent la vie des Français et nourrissent l’insécurité.
Nos concitoyens attendent de la puissance publique qu’elle réponde avec efficacité aux atteintes à leur sécurité et à leur tranquillité.
Le projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens, répond à ces attentes en protégeant l’espace public et en garantissant pleinement le droit à la tranquillité des habitants.
Je me félicite que le ministre de l’Intérieur ait intégré la saisie automatique du véhicule en cas de refus d’obtempérer issue de ma proposition de loi déposée le 10 juin 2025.
Le refus d’obtempérer n’est pas une simple infraction routière. Refuser d’obtempérer, c’est défier l’autorité de l’État, mettre en danger les forces de l’ordre et l’ensemble des usagers de la route. Chacun doit comprendre que défier l’autorité de l’état s’est s’exposer à des conséquences mais surtout à devoir les assumer.
Au cours des débats, j’ai défendu le quadriptyque : éducation, prévention, responsabilisation et répression en proposant plusieurs amendements appelant à une réponse pénale plus dissuasive, plus ferme et plus immédiate.
L’ensemble du projet de loi a été adopté par 351 voix contre 179. Les députés insoumis, socialistes, écologistes et communistes s’y sont opposé.
Parmi les principales mesures du projet de loi :
– Augmentation de l’amende forfaitaire délictuelle pour usage de stupéfiants
– Confiscation obligatoire du véhicule en cas de refus d’obtempérer ;
– Augmentation des peines et saisie du véhicule facilitée en cas de rodéo urbain ;
– La consommation ou la conduite sous l’emprise de protoxyde d’azote devient un délit pénal ;
– Fermeture administrative immédiate des commerces qui vendent illégalement des produits pyrotechniques ;
– Prolongation de l’expérimentation d’utilisation de caméras à intelligence artificielle jusqu’à fin 2030 ;
– L’organisation ou la participation à une rave-partie illégale devient un délit pénal ;
– Expulsion facilitée des personnes occupant illégalement un local commercial, professionnel, agricole ou un meublé de tourisme.
Ciné‑débat autour du dialogue entre la Police, la Justice et la Population à Besançon
Sous l’impulsion du Club Sauvegarde de Besançon, nous nous sommes retrouvés pour un ciné‑débat consacré au dialogue entre la police, la justice et la population.
Animé avec justesse par Anissa Fekkar, secrétaire du Club, cet échange dense et sincère s’est tenu dans un esprit d’écoute mutuelle, en présence de Cédric Logelin, procureur de la République, Laurent Perraut, directeur interdépartemental de la Police nationale, de Manon Redoutey, déléguée du préfet, de Smail Aklit, policier et coordinateur de Raid Aventure Organisation, et de Smail Djerbal, médiateur social à Planoise.
Dès le plus jeune âge, il est essentiel que les familles transmettent aux enfants que policiers, gendarmes et agents de police municipale sont présents pour les protéger.
J’ai souligné l’importance de renforcer la confiance et rappelé le rôle des policiers pour la sécurité et la protection des habitants.
Je tiens à saluer toutes les initiatives menées à Besançon par les associations comme le Club Sauvegarde et par les forces de sécurité, pour construire une relation durable fondée sur la connaissance des missions, le respect des institutions et la confiance.
Chaque jeune doit pouvoir se tourner naturellement vers un policier, un gendarme ou, plus largement, vers un adulte de confiance pour se mettre en sécurité.
Merci au Club Sauvegarde, à son président Fadel Touré, à son directeur Fodé Ndao, ainsi qu’à l’ensemble des bénévoles pour leur engagement républicain au service du vivre‑ensemble.
Christine Werthe, Madeleine Lhomme, Djilalli Sahlaoui, Gérard Marion
Vigilance et responsabilité face aux risques d’incendies
Après des semaines de fortes chaleurs, la végétation, les sols, les forêts sont asséchés et deviennent extrêmement vulnérables au moindre départ de feu.
Dans 9 cas sur 10, les incendies sont d’origine humaine. Un geste anodin peut avoir des conséquences dramatiques. À l’image de la Gironde où une simple opération de débroussaillement serait à l’origine du départ des incendies qui a occasionné l’évacuation de plus de 220 000 personnes en urgence. Merci aux élus locaux mobilisés pour organiser les évacuations et le relogement.
Ces drames naissent également d’imprudences du quotidien, un mégot mal éteint ou encore un barbecue peuvent occasionner un départ de feu. Comme en forêt de Chailluz à Besançon ou l’incendie a détruit près de 5 000 m2 de végétation. Et ce malgré un arrêté municipal interdisant les feux et l’utilisation de tout équipement de matériel à flamme en forêt.
La vigilance et la responsabilité de chacun sont indispensables.
L’engagement des sapeurs-pompiers au sol, des forces de secours mobilisées, des pilotes de canadairs, d’hélicoptères, de Dash, de l’Airbus A400M, de drones et des agriculteurs venus en renforts sur le terrain pour combattre ces incendies mérite toute notre reconnaissance.
Je soutiens la présomption d’usage légitime de l’arme pour les forces de l’ordre
Je veux saluer l’engagement des forces de l’ordre qui assurent, chaque jour, la sécurité de nos concitoyens, au péril de leur vie.
La présomption qui consiste à mettre en cause, par principe, un policier ayant fait usage de son arme, en considérant qu’il aurait agi en dehors du cadre légal, ne témoigne pas du respect dû aux femmes et aux hommes qui portent l’uniforme de la République.
Il était essentiel de reconnaître, par principe, la légitimité de l’usage de l’arme par les forces de l’ordre, tout en veillant au strict respect des fondements de l’État de droit.
Contrairement à certaines déclarations inacceptables, cette présomption ne crée ni impunité ni irresponsabilité pénale.Elle n’empêchera jamais le déclenchement d’une enquête judiciaire ou administrative. Les forces de l’ordre resteront ainsi les agents publics les plus encadrés et les plus contrôlés.
J’ai voté la proposition de loi instaurant une présomption d’usage légitime de l’arme, tant qu’il n’existe pas de preuve contraire que le policier ou le gendarme a violé les dispositions de la loi.
Ce texte a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale par 313 voix contre 199. Il doit désormais être examiné par le Sénat.
Jamais je ne laisserai LFI délivrer sa haine pour la police dans l’hémicycle
Jamais je ne laisserai l’extrême gauche dire, à l’Assemblée nationale, que les policiers sont là pour matraquer ou pour gazer la population, sans réagir. C’est une honte.
Je salue l’engagement de nos forces de l’ordre qui assurent, chaque jour, la sécurité de nos concitoyens au péril de leur vie.
Je leur exprime tout mon soutien et ma profonde reconnaissance.
La justice valide l’arrêté anti-mendicité agressive à Besançon et met fin à la polémique
Le tribunal administratif a confirmé, hier, la légalité de l’arrêté municipal visant les comportements agressifs à Besançon. La juge des référés constate la réalité de faits inacceptables, en particulier dans le centre-ville de Besançon et reconnaît le caractère mesuré, équilibré et juridiquement fondé de l’arrêté municipal.
Nous assumons de dire que les Bisontines et les Bisontins ont droit à la tranquillité, que les femmes et les familles ont le droit de circuler sans être importunées ou harcelées et que les commerçants ont le droit de travailler en toute sérénité.
Cet arrêté cible les comportements agressifs contraires à la loi, que nous refusons d’ignorer, de banaliser ou d’excuser. Exiger le respect de la loi n’a rien d’excessif ; c’est la condition même du vivre-ensemble !
Par cette décision, la justice met définitivement un terme à la polémique alimentée par la gauche et l’extrême gauche. Dès lors, chacun pourra juger qui instrumentalise la situation des personnes en grande précarité. La misère n’est jamais un choix. L’action sociale de la Ville et du CCAS est indispensable et sera poursuivie avec plus de vision et de résultats que la précédente majorité. Les accusations de stigmatisation de la pauvreté étaient profondément blessantes et insultantes.
L’opposition bisontine, totalement dominée par l’extrême gauche, témoigne d’une conception très inquiétante du respect des lois et de l’Etat de droit. Protéger les plus fragiles signifie les respecter et non tolérer les comportements répréhensibles.






