Journée nationale à la mémoire des victimes de crimes racistes et antisémites de l’Etat français et hommage aux « Justes de France »
Le 16 juillet 1942, près de 13.000 femmes, hommes et enfants juifs furent arrêtés à Paris, dont plus de 8.000 enfermés au Vél’ d’Hiv avant d’être déportés.
En les honorant hier, nous avons fait vivre la mémoire de ces vies brisées par la haine, le racisme et l’antisémitisme.
Cette journée était aussi celle de la reconnaissance de la Nation envers les « Justes » de France, celles et ceux qui ont recueilli, protégé ou défendu, au péril de leur vie et sans aucune contrepartie, des personnes menacées de génocide.
Dans l’ombre, souvent anonymes, ces femmes et ces hommes ont incarné l’honneur de notre pays et ses valeurs de justice, de tolérance et d’humanité.
14 juillet : Soyons fiers d’être Français, soyons fiers d’être Bisontins
Le 14 juillet incarne ce moment de concorde nationale où nous nous retrouvons autour de notre histoire, de nos valeurs et de la fierté d’être Français. Une fierté qui nous unit, autour de la République et de notre drapeau.
À Besançon, cette fierté s’illumine avec la Citadelle aux couleurs de la France. Emblème de la ville, l’oeuvre de Vauban témoigne de la puissance de notre histoire et de la vitalité de notre présent. Ce choix symbolise l’esprit de rassemblement qui nous anime, qu’il s’agisse de célébrer la fête nationale, de rendre hommage à nos armées et à toutes celles et ceux qui contribuent à nous protéger ou de soutenir l’équipe de France de football, qui fait vibrer l’amour de notre pays.
Cette fierté se vit aussi localement avec le retour de l’horloge florale, au pied de la gare Viotte. Cher aux Bisontins, ce symbole renaît après tant d’années d’absence. Il met à l’honneur l’héritage horloger d’excellence de Besançon, qui a contribué à façonner notre identité. À chaque heure qui passe, c’est une part de notre histoire qui continue de s’exprimer.
En ce 14 juillet, une double fierté s’exprime. Soyons fiers d’être Français, soyons fiers d’être Bisontins.
Le mandat de conseiller municipal implique des droits mais aussi des devoirs
Lors du dernier conseil municipal, la simple proposition d’inscrire dans le règlement intérieur la possibilité d’un blâme en cas de propos ou de comportements troublant la séance a suscité une vive réaction de l’opposition, La France insoumise déclarant porter leurs blâmes comme des médailles…
Faut-il plutôt brandir le blâme comme un étendard, ou plutôt l’exigence d’exemplarité ?
Pour notre part, nous faisons le choix de la responsabilité tant il convient de rappeler que le mandat de conseiller municipal implique, certes, des droits, mais aussi et surtout des devoirs.
Être élu, c’est débattre. C’est parfois s’opposer fermement. Mais c’est aussi, et surtout, garantir la dignité et la sérénité des débats. Parce que la démocratie locale mérite mieux que des postures, elle exige de chacun hauteur, mesure et exemplarité.
La justice valide l’arrêté anti-mendicité agressive à Besançon et met fin à la polémique
Le tribunal administratif a confirmé, hier, la légalité de l’arrêté municipal visant les comportements agressifs à Besançon. La juge des référés constate la réalité de faits inacceptables, en particulier dans le centre-ville de Besançon et reconnaît le caractère mesuré, équilibré et juridiquement fondé de l’arrêté municipal.
Nous assumons de dire que les Bisontines et les Bisontins ont droit à la tranquillité, que les femmes et les familles ont le droit de circuler sans être importunées ou harcelées et que les commerçants ont le droit de travailler en toute sérénité.
Cet arrêté cible les comportements agressifs contraires à la loi, que nous refusons d’ignorer, de banaliser ou d’excuser. Exiger le respect de la loi n’a rien d’excessif ; c’est la condition même du vivre-ensemble !
Par cette décision, la justice met définitivement un terme à la polémique alimentée par la gauche et l’extrême gauche. Dès lors, chacun pourra juger qui instrumentalise la situation des personnes en grande précarité. La misère n’est jamais un choix. L’action sociale de la Ville et du CCAS est indispensable et sera poursuivie avec plus de vision et de résultats que la précédente majorité. Les accusations de stigmatisation de la pauvreté étaient profondément blessantes et insultantes.
L’opposition bisontine, totalement dominée par l’extrême gauche, témoigne d’une conception très inquiétante du respect des lois et de l’Etat de droit. Protéger les plus fragiles signifie les respecter et non tolérer les comportements répréhensibles.




