2024
avril
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« Nous devons mener une stratégie de harcèlement contre les dealers »

À Besançon, tout le monde ne déteste pas la police. 

Avec mes collègues élus du groupe Ensemble Bisontins ! nous saluons l’action de la police nationale et de la police municipale qui effectuent un travail exceptionnel au service de la sécurité des Français.

Il y a peu de métiers où porter un uniforme représente un danger mortel. C’est le quotidien des policiers ; la police est un pilier de la République, sans police la rue serait la loi du plus fort.

Parmi les enjeux de sécurité, il y a bien sûr la lutte contre le trafic de drogues.

Je suis personnellement opposé à la légalisation du cannabis pour des questions de santé publique. Quand on connaît les ravages de la consommation de cannabis, en particulier chez les plus jeunes, on ne peut décemment pas le défendre. 

C’est pourquoi je refuse l’expression de « cannabis récréatif ». Ça n’existe pas.

Les trafiquants vendent de la mort, de la mort pour les consommateurs et de la mort pour la jeunesse des quartiers. Les consommateurs doivent avoir conscience de cette réalité et intégrer qu’en achetant de la drogue, ils ont du sang sur les mains.

Il y a à mon sens, deux grands enjeux dans la lutte contre le trafique de drogues.

Les dealers de drogues ne doivent pas avoir le sentiment qu’ils peuvent vendre leurs substances sans craindre de danger. Nous devons mener une stratégie de harcèlement acharnée de la police nationale et de la police municipale en leur direction.

Ensuite, nous devons également permettre aux citoyens et aux associations de se réapproprier l’espace public qui leur appartient. 

Il n’y a que comme cela que nous parviendrons à mettre un terme aux points de deal, comme à Planoise.

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Entretien sur la formation continue des enseignants

J’ai eu plaisir à répondre aux questions de deux étudiants en Master de l’université Paris-Panthéon-Assas qui réalisent un mémoire de recherche sur La formation continue des personnels d’enseignement.

L’objectif de ce travail est d’évaluer et de mesurer l’effectivité réelle des politiques publiques.

La dernière partie de leur mémoire sera consacrée à des préconisations qu’ils auront développées en fonction des entretiens qu’ils ont menés.

C’est avec grande attention que je leur ai fait part de mon analyse et de mes propositions sous le prisme de mon expérience de professeur des écoles depuis plus de 20 ans et de ma fonction de député de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation.

Je suis heureux de voir ces étudiants porter un tel intérêt à la formation continue des enseignants qui permet de donner des clés d’adaptation aux évolutions du métier et de créer des perspectives de carrière.

Je les remercie pour la qualité de nos échanges.

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MES RENCONTRES DU WEEK-END

🗳️ Cérémonie de citoyenneté de Dannemarie-sur-Crète

J’ai eu l’honneur de participer à la cérémonie de remise de la première carte électorale organisée par la commune de Dannemarie-sur-Crète.

Recevoir sa première carte d’électeur est le symbole de l’entrée dans la vie civique. 

Voter est un droit. Le droit de vote est le fruit d’un héritage. Rappelons-nous qu’il a été acquis lors de la Révolution française pour les hommes et que ce n’est qu’en 1944 que les femmes l’ont obtenu.

Merci à M. le Maire, Sébastien Perrin, pour son invitation et pour l’organisation de cette cérémonie solennelle.

🤝 Assemblée générale de l’Union locale CLCV

J’ai eu le plaisir de participer à l’assemblée générale de l’Union locale Consommation Logement et Cadre de vie (CLCV) à Besançon.

La CLCV compte 310 adhérents dans le Doubs. Elle fait un travail énorme pour défendre les droits et les intérêts des locataires et des consommateurs.

À Besançon, ce sont 25 bénévoles et 2 salariés qui s’investissent :

  • 3057 heures de permanence ;
  • 341 personnes reçues ;
  • Plus de 2700 heures de bénévolat.

Je tiens à remercier Sylviane Maxel, présidente de l’association, et l’ensemble de l’équipe pour leur engagement à toute épreuve.

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La réponse implacable du directeur de la police nationale à un adjoint NUPES de Besançon

« Je regrette que vous soyez présent en arme dans une assemblée républicaine »

Ces propos d’un adjoint de la maire de Besançon au directeur de la Police nationale révèlent le peu de respect et la défiance qu’ont ces élus NUPES à l’égard de la Police qui assure chaque jour la sécurité des Français.

Je veux redire mon soutien à nos forces de l’ordre qui font un travail exceptionnel.

La réponse de M. Cellier est implacable : « Je suis un policier de la République et je suis armé par la République. Et comme je suis policier, je porte mon arme. En 2002, au conseil municipal de Nanterre, un individu a tué 8 conseillers municipaux et blessé 19. Peut-être que s’il y avait eu un policier armé, ça ne serait pas arrivé. ».

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Nouvel Inspecteur d’académie, directeur académique des services de l’Éducation nationale du Doubs

Je souhaite la bienvenue à Samuel Rouzet, nouvel Inspecteur d’académie, directeur académique des services de l’Éducation nationale du Doubs.

Je le remercie pour cette première rencontre, nos échanges ont été très riches : sectorisation du réseau d’éducation prioritaire, fermetures de classes, mise en place des groupes de niveau dans les collèges, inclusion des élèves en situation de handicap, statut des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH), revalorisation salariale des enseignants…

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Remise de l’insigne de chevalier dans l’Ordre du Mérite Agricole à Guy-Louis Anguenot

C’est avec un immense honneur que j’ai assisté à la cérémonie de remise de l’insigne de chevalier dans l’Ordre du Mérite Agricole à Guy-Louis Anguenot à Grandfontaine.

Fervent défenseur de la culture paysanne et de ses valeurs dans la littérature, Guy-Louis Anguenot a toujours décrit avec talent le patrimoine, le sens du travail acharné et l’amour de la terre franc-comtois. 

Ses livres ont reçu de nombreux prix littéraires : lauréat du prix comtois de littérature, du prix du Jura pour Kateline, du prix Louis Pergaud et du prix André Besson 2020, Guy-Louis Anguenot voit son parcours une nouvelle fois récompensé par cette distinction. 

Cette distinction, amplement méritée, remise par Daniel Prieur, maire du village de Pierrefontaine-les-Varans et président honoraire de la chambre d’agriculture, couronne son engagement sans faille et son dévouement pour la ruralité. 

Je tiens à lui adresser à nouveau mes plus sincères félicitations.

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Reconnaître la fibromyalgie comme une affection de longue durée

Lydia et Céline habitent ma circonscription. Elles font partie des 2 à 3 millions de personnes atteintes de fibromyalgie en France.

La fibromyalgie est une pathologie profondément invalidante qui se caractérise par des douleurs musculaires ou articulaires, chroniques, diffuses ou persistantes.

« J’ai des pertes de force au niveau des membres et trop de douleurs. Parfois, c’est mon mari qui en arrive à couper ma viande », « C’est comme si je brûlais de l’intérieur et qu’on m’enfilait des poignards ». Ce sont les mots que Lydia et Céline m’ont confié.

Ces symptômes entraînent une perte de vie sociale et professionnelle, et mènent à l’isolement.

Se déplaçant avec énormément de difficulté pour Lydia, en fauteuil roulant pour Céline, leur quotidien s’est fortement dégradé. Elles ne peuvent quasiment plus se déplacer seules, elles ne peuvent plus travailler, elles ne sortent quasiment plus de chez elles et sont totalement dépendantes de leur conjoint dont je salue le dévouement. 

L’Inserm souligne que les personnes atteintes de fibromyalgie sont plus fragiles face au risque suicidaire. Une commission d’enquête parlementaire en 2016 indiquait que la maladie pousserait 38% des personnes atteintes à une tentative de suicide.

Le principal combat de Lydia, de Céline et des associations est de faire reconnaître la fibromyalgie comme une affection de longue durée (ALD).

En effet, si la fibromyalgie est reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé depuis 1992, elle n’est toujours pas reconnue par la sécurité sociale en tant qu’affection de longue durée.

Ce manque de reconnaissance fait que les frais engendrés par la maladie ne sont pas intégralement pris en charge. 

Certains patients ont des prescriptions hallucinantes pouvant dépasser les 15 traitements médicamenteux par jour. Ce sont alors, chaque mois, plusieurs centaines d’euros de soins non remboursés.

Au regard de la situation de ces femmes et de leur souffrance, il m’apparaît urgent d’intégrer cette maladie à la liste des affections de longue durée dans l’objectif d’une véritable prise en charge des patients qui en souffrent.

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