À Besançon comme en France, la climatisation a toujours été un dogme
À Besançon comme ailleurs en France, la climatisation a été écartée, par dogme, au nom de l’idéologie écologiste portée par l’ancienne municipalité.
Pourtant, face à l’intensification des épisodes de chaleur, peut-on accepter que des établissements scolaires, récemment rénovés, exposent élèves et enseignants à des températures dépassant les 30 °C ?
Je constate néanmoins, avec intérêt, que le débat national évolue concernant la climatisation.
Le confort thermique ne saurait être considéré comme un luxe, en particulier dans les écoles, les crèches ou les hôpitaux.
Ce débat mérite d’être posé de manière plus pragmatique.
Pourquoi La France peut-elle recourir à la climatisation ? parce que son électricité est décarbonée. Et pourquoi est-elle est décarbonée ? grâce au nucléaire.
Cette réalité interroge ceux qui, par principe, se sont toujours systématiquement opposés au nucléaire. Comment, en effet, refuser à la fois la climatisation au nom de l’écologie et l’énergie nucléaire, qui constitue l’un des principaux leviers de décarbonation de notre mix énergétique ?
Rappelons qu’au cours des dix dernières années, la France a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 25%, en grande partie grâce à l’énergie nucléaire. Ce qui fait de notre pays l’un des plus vertueux du monde.
Je propose un pôle « trains, trams, stationnements, modes doux » à la gare de Franois
Aujourd’hui, sur les Hauts du Chazal et autour de l’hôpital Minjoz, des milliers de professionnels de santé, de patients, d’étudiants et d’habitants subissent chaque jour des conditions de circulation et de stationnement insupportables.
Je refuse que des entreprises quittent ce secteur, que d’autres renoncent à s’y installer, que des infirmières ou des aides-soignantes soient contraintes de manger dans leur véhicule faute de places de stationnement, que les étudiants en santé vivent dans la crainte des contraventions.
J’ai proposé d’engager très rapidement une étude sur les besoins en stationnement et en mobilité de ce secteur stratégique.
La desserte ferroviaire de l’ouest de Besançon doit désormais devenir une priorité.
J’ai proposé également de travailler sur le prolongement du tram jusqu’à la gare de Franois avec la création d’un pôle « train, tram, stationnement et modes doux ».
La gare de Franois est située à seulement 1,5 km du terminus du tram des Hauts-du-Chazal. Elle constitue un point d’appui idéal pour structurer un pôle multimodal. Autour, tout est réuni : du foncier, une zone d’activités, des entreprises d’insertion par le travail, des projets immobiliers à venir.
Cette option présente de nombreux atouts, notamment d’offrir des solutions de mobilités modernes et performantes à des milliers d’usagers et d’habitants des communes périphériques à Besançon qui n’ont aujourd’hui guère d’autre choix que la voiture.


