2026
septembre
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Préservons Grand Besançon des manoeuvres politiciennes de LFI

Les conseils de Grand Besançon Métropole n’ont pas vocation à faire de la politique nationale ou à rejouer les débats stériles des plateaux télé parisiens.

Je refuse la stratégie de politisation permanente des élus d’extrême gauche. Ces élus n’ont qu’un mot à la bouche, leur parti et qu’une méthode, l’invective. Ils se soucient davantage de leur étiquette que des habitants de nos communes.

Avec LFI, chaque dossier vire à la caricature quand ce n’est pas au mensonge. Un emprunt bancaire devient un écocide, la police municipale le symbole d’une ville sécuritaire, un arrêté contre la mendicité agressive une chasse aux pauvres, et manger bio un combat anticapitaliste. Même les mariages sont politisés. Indignes !

Ces dérives idéologiques n’ont qu’un seul but, cliver, tuer la nuance, étouffer la capacité de compromis, parasiter l’action locale et abîmer les Institutions Républicaines.

Même lorsqu’un projet pourrait faire l’unanimité, leur posture sectaire et populiste braque. Manger bio ou bien gérer nos communes n’est ni de droite, ni de gauche. Mais pas pour l’extrême gauche !

Les Bisontines, les Bisontins, les habitants de nos villages n’ont que faire des dogmes partisans. Ils n’ont pas besoin d’un parti qui crie plus fort que les autres, mais d’élus qui agissent avec responsabilité, écoutent et règlent les problèmes du quotidien.

Je refuse de m’habituer à la bordélisation organisée, aux mensonges, à la caricature et l’extrémisme de LFI. Préservons Grand Besançon des manœuvres politiciennes. Je veux travailler avec des maires et des élus de terrain engagés, pas avec les porte-paroles d’un parti extrémiste.

Laissons la politique nationale stérile là où elle est, et concentrons toute notre énergie sur l’essentiel, notre territoire et nos concitoyens.

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L’opposition à la voiture est une vision de citadins privilégiés

Tout le monde n’a pas la chance de vivre dans une commune bien desservie par les transports en commun. Tout le monde ne peut pas circuler à vélo, que ce soit en raison de son âge, de sa santé, de ses contraintes professionnelles et familiales ou des distances.

Prétendre, comme j’ai pu l’entendre de la part de la gauche bisontine, que la voiture serait « à rebours de l’histoire » relève d’une profonde méconnaissance du quotidien de millions de Français. C’est une vision de citadins privilégiés !

J’ai grandi à la campagne. Je suis député de Besançon, mais aussi de 90 autres communes. Dans ces villages, comme dans certains quartiers de Besançon éloignés des réseaux de transport, la voiture demeure indispensable au quotidien.

Bien sûr qu’il est utile et impératif de développer des alternatives à la voiture, telles que l’offre ferroviaire, les transports en commun, le vélo, la marche. Mais l’action publique doit privilégier la complémentarité des mobilités, et non se résumer à une opposition idéologique entre les usagers, au toujours plus de contraintes, d’interdictions et de culpabilisation pour les automobilistes.

Défendre l’écologie, c’est aussi tenir compte de la vie réelle des Français et garantir à chacun la liberté de se déplacer. C’est cette ligne de bon sens que je continuerai à défendre, ici dans les instances de Grand Besançon Métropole, comme à l’Assemblée nationale.

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