Audition des élèves des ateliers de musique du Sud-Ouest du Grand Besançon (AMUSO) à la maison de Velotte
Auditions des Ateliers de MUsique du Sud-Ouest du Grand #Besançon #AMUSO à la maison de #Velotte pour fêter 2017 pic.twitter.com/Ik7VyKI3HW
— Laurent Croizier (@CroizierLaurent) January 29, 2017
Le déploiement de la fibre optique en direction des entreprises est un enjeu économique majeur
S’il on pense généralement aux grands opérateurs, c’est oublier l’importance des opérateurs locaux, structures plus petites, très flexibles et complémentaires qui conseillent de façon individualisée et ciblée et permettent, grâce à un catalogue de services spécifiques, la création de nouvelles activités au sein des entreprises.
Il faut encourager ces structures qui non seulement libèrent les initiatives et dynamisent l’économie locale mais aident nos entreprises à franchir le pas de la mutation numérique.
AG de l’Etoile Sportive de Saint-Ferjeux
J’ai répondu présent à l’invitation de la présidente Odile PIERRECY et des membres du bureau de l’Etoile Sportive de Saint-Ferjeux.
La convivialité, l’ambiance et l’implication de l’équipe dirigeante, des responsables des sections et des adhérents démontrent que malgré sa 107ème année, l’Etoile n’en est pas pour autant une vieille dame !
Une soirée agréable dans ce quartier où j’ai habité de nombreuses années.
106ème assemblée générale de l'Étoile Sportive de Saint-Ferjeux #Besançon pic.twitter.com/HJir6bB4TG
— Laurent Croizier (@CroizierLaurent) January 27, 2017
L’association PARI fait le pari de l’entreprise avec le club FACE
L’association PARI, toujours aussi dynamique et innovante dans ses expérimentations, ouvre les portes du savoir, de l’esprit et maintenant de l’entreprise.
Située à Planoise, elle a pour objet de favoriser l’intégration des enfants et des jeunes dans la vie sociale, d’assurer la médiation scolaire, et de développer des liens entre les acteurs du quartier.
J’ai tenu à être présent ce lundi 23 janvier 2017 auprès de M Alain PUGIN, Président de l’association et M. Jean-Paul CORTINA, Directeur du Club FACE Grand Besançon à la signature de la convention entre l’Association Pari et le Club FACE Grand Besançon (Fondation Agir Contre l’Exclusion).
Le club FACE est un club d’entreprises qui œuvre en faveur de l’engagement social et sociétal des entreprises pour lutter contre toutes les formes d’exclusion, de discriminations et de pauvreté, par une approche globale et innovante de la Responsabilité Sociale/Sociétale des Entreprises.
Cette convention a pour but de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes de Planoise en facilitant la recherche de stage, de contrat d’apprentissage ou d’alternance, de jobs d’été et d’aider les jeunes à se familiariser avec le monde de l’entreprise.
Un grand plaisir de partager ce moment avec les membres de l’association PARI et de rencontrer le directeur et les membres du Club FACE présents (GrDF, ENgie, La Poste, Leroy-Merlin ou Era Immobilier…)
Nouvelle composition de l’assemblée communautaire du Grand Besançon

Suite aux redécoupages de l’gglomération du Grand Besnçon à 70 communes et à l’installation des nouveaux conseillers communautaires, l’assemblée du Grand Besançon est donc désormais composée de 126 conseillers:
- 55 pour la commune de Besançon (43,65%),
- 2 pour la commune de Saint-Vit,
- 2 pour la commune nouvelle de Chemaudin et Vaux, créée au 1er janvier 2017,
- 1 conseiller par commune pour les 67 autre communes, soit 56,35% pour les communes de la périphérie.
Réunion au conseil régional
En réunion au siège du conseil régional #BFC #Besançon en qualité de représentant auprès du lycée professionnel Tristan Bernard de #Planoise pic.twitter.com/mRV29pQD4w
— Laurent Croizier (@CroizierLaurent) January 23, 2017
Subventions : le conservatoire de Besançon est le « moins bien traité » de la grande région
Le sujet avait été évoqué en commission il y a quelques mois par le Vice-Président Jean-yves Pralon, en charge de la Culture au sein de l’agglomération du Grand Besançon.
Pour un nombre d’élèves équivalent, le conservatoire à rayonnement régional du Grand Besançon perçoit une subvention régional 5 fois inférieure à celui de Dijon ! Près d’1 million d’€ pour Dijon contre 200 000 € pour Besançon !
Il y a une rupture d’égalité entre les conservatoires de Dijon et du Grand Besançon qui est injustifiée et injustifiable.
Il ne serait pas sérieux pour la Région de systématiquement aligner par le haut toutes les différences entre les structures des deux régions. Ce serait financièrement intenable.
Identifier très rapidement toutes les inégalités entre toutes les structures régionales et engager un plan d’harmonisation qui donne de la visibilité à la fois aux acteurs et à l’action politique est essentiel.
Rappelons, non sans une pointe d’ironie, que lorsqu’il a fallu aligner la taxe franc-comtoise du certificat d’immatriculation sur le tarif déjà pratiqué en Bourgogne, la majorité de Mme Dufay a été très prompte à réagir.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/01/21/un-conservatoire-moins-bien-traite

Quel projet pour l’agglomération du Grand Besançon demain ?
Intervention au conseil communautaire du Grand Besançon du 18/01/17
L’élaboration d’un projet de territoire, c’est l’opportunité de poser un acte fédérateur, certes mais c’est surtout l’opportunité de donner une nouvelle impulsion à l’agglomération du Grand Besançon.
Je ne l’appréhende pas comme un simple réajustement comme cela est mentionné dans le dossier proposé.
Nous ne sommes pas dans la continuité d’une situation mais dans un contexte qui a complétement changé.
Nous subissons une réorganisation territoriale sans précédent : une nouvelle région, l’élargissement de notre périmètre, des transferts de compétences, une concurrence accrue instaurée par la loi NOTRe que nous subissons et la perte du statut de capitale régionale de la ville de Besançon.
Le dynamisme démographique et économique du Grand Besançon dépendra en partie de notre capacité à créer un environnement attractif, à construire une identité partagée, à créer les conditions pour affronter les mutations économiques, technologiques et écologiques futures.
Notre responsabilité est d’autant plus grande qu’en 2012 l’INSEE concluait que notre dynamisme démographique et économique était lié directement au statut de capitale régionale de la ville de Besançon. La loi NOTRe nous prive de cette attractivité institutionnelle.
Vous avez tous consulté, j’imagine, les derniers chiffres de l’INSEE. Besançon a perdu 700 habitants, au moment où l’agglomération en gagnait 1800. Le dynamisme démographique est donc clairement vers l’agglomération.
Ne croyons pas pour autant qu’en construisant des logements, on rendra le territoire plus attractif. Je crois que c’est exactement l’inverse.
C’est parce que nous créerons les conditions d’un territoire attractif que Besançon et le Grand Besançon gagneront des emplois et des habitants.
Ayons une approche pragmatique. Sur 1400 familles de militaires, à peine 170 habitent le Grand Besançon. Intéressons-nous aux raisons.
Soyons lucides également sur nos indicateurs économiques. Des 32 agglomérations citées en exemple par une étude de setembre 2016 de la commission européenne, le Grand Besançon est l’agglomération où le taux de croissance du PIB par habitant sur 10 ans a le moins augmenté. 3,6% entre 2003 et 2013.
Sur la même période, l’agglomération de Limoges, avant dernière de cette liste, obtient un taux de croissance à 7 % soit deux fois supérieur au nôtre. Dijon a une évolution de plus de 19%.
Voilà pourquoi je vous alerte.
Un réajustement ne suffira pas pour construire cet espace économique favorable aux entreprises et à leur développement, pour leur donner de la visibilité et susciter leur confiance. Nous en avons les moyens, Besançon est une terre d’innovation.
Alors ne manquons pas ce rendez-vous !
Profitons de l’élaboration de ce projet de territoire pour lancer un grand mouvement de mobilisation pour la croissance et le rayonnement de notre agglomération avec celles et ceux qui la façonnent, qui la construisent et la font prospérer.
Le projet doit s’ouvrir aux habitants et aux entreprises, tout simplement parce que la place des politiques est aux côtés de ceux qui agissent et non l’inverse.
Le BesAC tombe le leader
Superbe victoire du @Besac_basket 77-68 à domicile face au leader Lyon SO #Besançon pic.twitter.com/f84NGDYD2Z
— Laurent Croizier (@CroizierLaurent) January 21, 2017
Droit de réponse
Il faut bien admettre que les articles de L’Est Républicain Besançon sont toujours aussi objectifs me concernant 😁
Incontestablement, le journaliste n’arrive pas à distinguer ce qui relève d’une posture ou d’un discours de conviction.
Lorsqu’on bouscule les codes, il faut savoir être confronté à ceux pour qui ils sont restés figés.
Non, Défendre un esprit de solidarité équitable, sans discrimination envers les familles en difficultés sociales ou réaffirmer une position de proposant ne relève pas du calcul politique.
Suite à la publication le 20 janvier 2017 de cet article, j’ai donc décidé d’envoyer au directeur de la publication de L’Est Républicain une demande de droit de réponse:
L’article publié le 20 janvier 2017 intitulé « le périscolaire pour la énième fois » est une analyse subjective, simpliste et totalement erronée qui remet en cause la sincérité des propos que j’ai tenus lors du conseil municipal de Besançon du 18 janvier 2017.
Mon métier me permet une connaissance professionnelle du dossier périscolaire, il est donc normal que j’intervienne régulièrement pour apporter mon expertise.
Aussi pour permettre à vos lecteurs de se faire leur propre opinion, je les invite à consulter mon journal d’élu local (www.laurentcroizier) qui reprend mot pour mot l’ensemble de mes interventions.
Laurent Croizier
Intervention des associations dans les accueils périscolaires – Intervention conseil municipal du 18/01/17
M.Dahoui se souvient-il des qualificatifs qu’il a utilisé lorsque Mme Peseux, M Fagaut et moi avons présenté notre contribution au plan éducatif de territoire en septembre 2015 ? « travail, bâclé et torché. » disait-il élégamment.
Pourtant, petit à petit, mois après mois, la municipalité de Besançon coche une à une les propositions que nous avons faites.
– sectorisation des actions pour répondre à des besoins identifiés quartier par quartier,
– plus forte implication des associations culturelles et sportives dans le dispositif,
– la professionnalisation des référents,
– davantage d’implication des étudiants STAPS.
Le travail paie toujours et même si c’est sur un temps long.
Je me réjouis que notre approche de proposants, active et constructive, ait contribué à améliorer la qualité de l’accueil des élèves bisontins après la classe.
Je souhaitais réaffirmer, M le Maire, que dans la minorité figurent des élus responsables qui proposent leur expérience et leur expertise.
Nous ne sommes pas d’accord sur tout, nous n’avons pas le même projet pour le futur de notre ville, mais lorsqu’il s’agit de travailler pour l’intérêt de notre ville, nous répondrons toujours présents aux sollicitations.
Résumé de nos propositions: Contribution au PEDT septembre 2015
Financement des classes transplantées: « Je parlais d’enfants, de familles et de solidarité. J’ai eu honte de participer à ce spectacle ! » – Intervention conseil municipal de Besançon 18/01/17
J’ai souhaité, ce mercredi 18 janvier 2017, rediscuter, en conseil municipal, des conditions d’attribution de l’aide aux familes au financement des classes de découverte et plus précisément sur l’aide supplémentaire accordée aux familles à faibles revenus.
Cette aide est accordée aux familles demeurant dans un quartier prioritaire au titre de la politique de la ville ayant un quotient familial inférieur à 336 c’est-à-dire pour une famille avec un enfant, un revenu brut global inférieur à 1000 euros mensuel.
Je considère que conditionner cette aide aux familles à faibles revenus à certains quartiers, aussi prioritaires fussent-ils, n’a pas de sens. Une famille à faibles revenus reste dans une situation sociale délicate quel que soit son lieu d’habitation.
Cette règle ne fait donc qu’ajouter une discrimination absurde à une situation de précarité sociale.
Je ne peux accepter qu’un petit Bisontin ne puisse accompagner ses camarades en classe de découverte parce qu’il n’habite pas « le bon quartier »…
Cette distinction a d’autant moins de sens que cette aide est accordée dans la limite de crédits disponibles. Supprimer cette restriction territoriale n’aurait donc aucune conséquence budgétaire.
Mais malheureusement, au détriment du bon sens et de l’intérêt de ces familles en difficultés, la politique politicienne l’a emporté, l’adjoint à l’éducation préférant régler des comptes avec les élus du conseil départemental présents, dont je ne fais pas partie, s’écharpant sur le périmètre du champs de compétences de chacune des collectivités.
Je parlais ici d’enfants, de familles et de solidarité. On m’a répondu département, périmètre de compétences des collectivités et politique politicienne.
Ce soir, j’ai eu honte de participer à ce spectacle !
J’étudie la possibilité d’un recours devant le tribunal administratif pour faire valoir, sur notre ville, un esprit de solidarité équitable, sans discrimination.
Au BBC, c’est Basket pour Tous !
Pour la 4ème année consécutive, le Besançon BasketClub offre aux jeunes du quartier de Planoise la possibilité de venir découvrir la pratique du basket-ball dans le cadre de l’opération Basket pour Tous.
Une initiative originale qui témoigne de la volonté du club de réaliser des animations autour du sport dans les quartiers bisontins, et d’offrir à un maximum de jeunes la possibilité d’avoir une activité sportive sans pour autant la pratiquer en compétition.
Depuis septembre, ce sont plus de 50 jeunes qui participent plus ou moins régulièrement aux activités proposées.
http://www.bbc25.fr/2017/01/15/au-bbc-cest-basket-pour-tous/

Ordre du jour du conseil municipal de Besançon et conseil d’agglomération du Grand Besançon de janvier 2017
Voici l’ordre du jour du prochain conseil municipal du 18 janvier 2017 à 19h.
Voici l’ordre du jour du prochain conseil d’agglomération du Grand Besançon du 19 janvier 2017 à 18h.
Si vous souhaitez apporter votre contribution sur l’un des dossiers de ce conseil, n’hésitez pas à prendre contact avec moi et vous inscrire sur la page contribution pour les prochains conseils.
L’équipe de « Vu d’ici » France 3, à Saint-Ferjeux, quartier de mon adolescence
Une équipe de France 3 a passé la journée dans le quartier de Saint-Ferjeux.
Visite de l’Institut de Formation de Professions de Santé du CHRU de Besançon
Visite ce samedi 14 janvier 2017 de l’Institut de Formation de Professions de Santé (IFPS) du CHRU de Besançon dans le quartier des Tilleroyes qui forme à neuf métiers dans le domaine du médical et paramédial (ambulancier et auxiliaire ambulancier, aide-soignant, puéricuture et auxiliaire de puériculture, cadre de santé, infirmier, infirmier anesthésiste, infirmier de bloc opératoire et masseur-kinésithérapie).
Merci à Madame Balland-Masson, directrice de l’IFPS, de m’avoir consacré du temps pour me permettre de rencontrer et d’échanger avc les formateurs et quelques uns des 900 étudiants et élèves paramédicaux.
J’ai incité les équipes à pousuivre dans leur approche novatrice et transversale à laquelle je crois et qui permet la mutualisation des enseignements et des compétences. C’est par l’autonomie, la capacité d’initiative, la capacité à créer des ponts entre les formations, à décloisonner que nous irons vers plus d’efficacité.
Une fois de plus Besançon est ici à la pointe.
« C’est à vos côtés et à votre écoute, que j’entends une nouvelle fois diriger mon action »
Je tenais en ce début d’année 2017, qui sera sans aucun doute une année palpitante, pleine de défis et d’engagements, vous souhaiter, ainsi qu’à vos proches, une belle et heureuse année 2017.
C’est à vos côtés et à votre écoute, que j’entends une nouvelle fois diriger mon action au sein du conseil municipal de Besançon et communautaire du Grand Besançon.
La place des élus est bel et bien aux côtés de ceux qui façonnent notre ville et notre agglomération, aux côtés de ceux qui la font vibrer, qui la dynamisent et lui permettent de grandir.
En 2017, il faudra regarder devant et regarder demain. Ce sera le sens de mon action au travers d’une vision originale, connectée, affirmée, ambitieuse et courageuse.
Très chaleureusement.
Laurent Croizier
Besançon, dans le top 3 des meilleures facultés de droit 2017
Selon le palmarès de L’Etudiant publié début janvier 2017, la faculté de droit de Besançon est à la troisième place du classement et figure parmi les « meilleures facultés de droit 2017 » pour trouver un emploi après un master.
Elle se situe juste après la Sorbonne et Panthéon Assas avec la note de 89/100. Selon L’Etudiant, le taux d’emploi est de 94%.
La qualité des formations de nos universités participe à l’attractivité de notre ville.
Cérémonie des voeux du Maire au personnel de la ville de Besançon et de l’agglomération du GrandBesançon
Cérémonie des voeux du Maire au personnel de la ville de #Besançon et de l'agglomération du #GrandBesançon pic.twitter.com/AheaVPROim
— Laurent Croizier (@CroizierLaurent) January 10, 2017
Sureffectif au cabinet du Maire de Besançon ?
Voici ma première proposition pour les prochaines élections municipales, réduire le nombre de membres du cabinet du maire #Besançon pic.twitter.com/QIY8wDA4LY
— Laurent Croizier (@CroizierLaurent) January 9, 2017
Les membres du cabinet du Maire de Besançon sont certainement des personnes de qualités et de compétences. Je porte simplement la conviction qu’il est possible de fonctionner différemment, de moderniser les pratiques politiques dont la conception d’un cabinet et son fonctionnemment.
En parfaite cohérence avec la conclusion de cette intervention du 12 décembre 2016:
Je regrette toutefois qu’en matière d’organisation, nous restions sur d’anciens repères centralisés lourds et complexes qui écrasent et ralentissent au lieu de libérer et améliorer.
Je pense qu’il est temps, pour plus de simplicité, d’efficacité, pour être en phase avec les nouveaux enjeux de notre société, de sortir de ces schémas pyramidaux et de regarder vers le monde de l’entreprise qui est en train de se réinventer vers des modèles plus souples.
Et si la France retrouvait de l’ambition pour ses futures générations ?
Dans l’éducation nationale, le nombre de démissions des enseignants a augmenté de 50% depuis 2012…
Bilan de mandats successifs de politiques éducatives médiocres, comptables, sans aucune vision, de management et de formation catastrophiques des enseignants, et d’une société en manque de repères.
L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde.
– Nelson Mandela
Fin du cumul des mandats: les vieilles pratiques ont la vie dure
A droite comme à gauche, le non-cumul des mandats exécutifs dès 2017 ne passe pas. Et pourtant, il est une exigence démocratique.
En 2012, 476 députés sur 577 (82%) et 267 sénateurs sur 348 (77%) exerçaient au moins un autre mandat électif. Ces parlementaires étaient le plus souvent à la tête d’un exécutif local : 261 députés (45%) et 166 sénateurs (48%) étaient soit maire, soit président de conseil général, soit président de conseil régional.
La situation française est une exception en Europe où les élus en situation de cumul ne dépassent pas 20%. En Italie, 16% des parlementaires exercent au moins un autre mandat, ils ne sont que 15% en Espagne, 13% en Grande-Bretagne et 10% en Allemagne.
Cette spécificité française a-t-elle conduit notre pays à avoir une assemblée davantage connectée aux réalités ?
Je pense que les 91% de Français (sondage Elabe) favorables à l’interdiction du cumul des mandats électifs chez les hommes et femmes politiques, dont je fais partie, ne partagent pas cet avis.
Revenir sur la loi sur le cumul des mandats serait une proposition en décalage complet avec cet urgent besoin de renouvellement du logiciel politique français. Cela acterait définitivement la rupture entre les élus et les citoyens.
La prochaine étape doit être la limitation du nombre de mandats dans le temps pour plus de renouvellement.
« Bienvenue aux 15 nouvelles communes qui rejoignent le Grand Besançon »

La loi NOTRe a relevé le seuil minimal des intercommunalités à 15 000 habitants. Ce seuil a imposé au Préfet d’arrêter un nouveau schéma de coopération intercommunale qui a pris effet le 1er janvier 2017.
Ce 1er janvier 2017, ce sont 15 nouvelles communes qui ont rejoint notre agglomération. Le Grand Besançon est donc désormais composé de 70 communes.
Bienvenue aux habitants des communes de Bonnay, Byans-sur-Doubs, Chevroz, Cussey-sur-l’Ognon, Devecey, Geneuille, Merey-Vieilley, Palise, Pouilley-français, Roset-Fluans, Saint-Vit, Velesmes-Essarts, Venise, Vieilley, Villars-Saint-Georges.
L’ensemble des compétences de la CAGB s’exerce désormais sur ces 70 communes.
Une des questions importantes est de savoir quel sera l’impact du déploiement des compétences communautaires sur ces 15 nouvelles communes, si les nouvelles recettes fiscales compenseront leur déploiement ?
Que les périmètres évoluent, se regroupent pour plus d’efficacité, plus de cohérence territoriale, personne ne doit s’en plaindre. Ayons simplement l’exigence que cela ne s’opère ni au prix d’une fiscalité confiscatoire, ni au détriment de la qualité de service au public.
Il devient donc désormais extrêmement urgent de construire un projet de territoire précis qui définissent les grandes orientations, sans négliger les spécificités des secteurs urbains ou ruraux, ni éloigner les habitants des décisions.
Si ce redécoupage a effectivement le mérite d’engager une réflexion territoriale pour plus d’efficacité et de cohérence, il ne règle pas la question fondamentales: Comment peut-on, ensemble, devenir plus efficace en matière d’aménagement du territoire et de développement économique ?
























