« Les squats et le vandalisme dans certains immeubles de Loge.GBM sont inacceptables pour les locataires »
Certains locataires de Loge.GBM sont victimes de vandalisme et de squats dans leurs immeubles.
Il y a des situations humaines insupportables parce que ces agissements créent de l’insalubrité et de l’insécurité.
Il est essentiel de faire preuve de fermeté et de déloger les squatteurs et les trafiquants de drogue.
C’est évidemment le travail de la police nationale, mais des consignes pourraient être données à la police municipale pour augmenter la présence de forces de sécurité sur le terrain.
La résolution n’est bien sûr pas simple, mais j’ai insisté en conseil municipal sur la nécessité que Loge.GBM, en tant qu’interlocuteur de ses locataires, soit très attentif à la situation de ces personnes et fasse preuve de la plus grande écoute et du plus grand respect.
« L’égalité ne s’acquiert pas dans une cour d’école par une expression idéologique, clivante et moralisatrice »
L’égalité de s’acquiert pas dans une cour d’école par une expression idéologique, clivante et moralisatrice mais par l’épanouissement, l’apaisement, la liberté et la fraternité, le dialogue et le respect entre les enfants. En résumé, par des idées qui nous rassemblent tous.
Les élus de notre groupe Ensemble Bisontins ! ont présenté un amendement pour changer les mots « espaces de cour non genrés » par « espaces de cour qui favorisent les interactions entre les enfants » dans le rapport sur la réhabilitation de l’école Condorcet.
La réhabilitation de l’école Condorcet est évidemment une bonne décision. Nous avions défini ce projet comme prioritaire compte tenu de l’état de vétusté important de l’école, comme c’est le cas pour d’autres écoles en raison du manque d’investissements sous les précédents mandats.
Notre proposition nous apparaissait plus en adéquation avec l’esprit des lumières qui caractérisait Condorcet, qui disait : « il ne peut y avoir ni vraie liberté, ni justice dans une société si l’égalité n’est pas réelle. »
Tribune BVV juin 2023 : « Y-a-t-il un capitaine à bord du navire Besançon ? »
Nous sommes à mi-mandat, et les Bisontins peinent encore à comprendre où Anne Vignot veut emmener Besançon.
Depuis 2020, cette majorité communique de façon dithyrambique sur ses intentions politiques. Pourtant au terme de ces 3 ans, la ville a peu avancé.
Hormis la rénovation des écoles, inéluctable par manque criant d’entretien, il n’y a aucun projet rassurant pour la qualité de vie ou l’avenir de Besançon.
Le rôle des élus est de simplifier le quotidien des habitants.
Les travaux de voirie créent plus d’inconvénients que de facilités. Les contraventions pleuvent sur les automobilistes, étudiants, commerçants, infirmiers ou salariés.
Assurer la sécurité n’est pas un objectif de l’équipe municipale. En 3 ans, la police municipale n’a toujours pas de projet de service, au détriment des habitants les plus fragiles qui souffrent de l’insécurité.
La politique sociale n’a quasiment pas bougé d’un pouce. Le CCAS est dans une situation budgétaire inquiétante, nous voulons pourtant croire en Besançon terre d’innovation sociale.
Les investissements sont réalisés à seulement 54% et les grands projets, censés porter le dynamisme de Besançon, sont tous remis à plat, sans aucune vision (ex : l’hôpital Saint-Jacques).
Quant à la question animal, la ville vient d’écoper d’une amende pour manquements à la Citadelle de Besançon.
Madame Vignot, levez l’ancre, avancez ou bien mettez les voiles, mais réagissez !
L’immobilisme et l’amateurisme ne sont pas des projets pour notre belle ville de Besançon.
Élus Ensemble Bisontins ! Laurent Croizier, Nathalie Bouvet, Agnès Martin, Karima Rochdi
Ordre du jour du conseil municipal de Besançon (22/06/2023)
Depuis 2014, je propose aux Bisontins et Grands Bisontins de contribuer aux réflexions du conseil municipal de Besançon et du conseil communautaire du Grand Besançon.
Si vous souhaitez apporter une analyse ou formuler une proposition sur l’un des dossiers, n’hésitez pas à me contacter et vous inscrire à la lettre d’information de mon journal.
Voici l’ordre du jour de la prochaine séance de conseil municipal de Besançon :
« La ville de Besançon n’engage aucune politique de revalorisation de ses métiers. Une politique salariale signifierait pourtant la reconnaissance des compétences et de l’engagement des agents »
Le salaire d’un mécanicien à la ville de Besançon est proche du SMIC, trop bas pour être attractif.
Dans le privé, les salaires proposés sont en moyenne supérieurs à 400 euros.
Depuis 2020, une dizaine de démissions ou de disponibilités ont été effectuées, il ne reste plus que trois mécaniciens poids lourds pour assurer l’ensemble des entretiens et des réparations des véhicules de la collectivité.
16 policiers municipaux ont démissionné ou ont annoncé leur départ.
Les causes, l’absence de directives claires et précises, toujours aucun projet de service après trois ans de mandat. Ajouté à cela la concurrence avec d’autres collectivités dans lesquelles la police municipale est mieux considérée, armée et mieux rémunérée, jusqu’à parfois 500 euros de plus par mois.
Les collectivités ont, comme les entreprises, des difficultés à recruter.
Une politique salariale dans une entreprise, comme dans une collectivité, c’est la reconnaissance des compétences et de l’engagement des agents.
Perdre des effectifs, perdre des compétences sans réagir, c’est risquer une baisse de la qualité du service public.
Il est nécessaire que la ville de Besançon engage une politique active de valorisation et de revalorisation des métiers.
Certaines collectivités parfaitement gérées y arrivent, il n’y a pas de raison que Besançon n’y parvienne pas.
« Il est temps désormais que la place de la Révolution trop silencieuse se transforme en place de la Révolution culturelle »
La place de la Révolution est trop souvent vide d’animations.
Il est temps désormais que la place de la Révolution trop silencieuse se transforme en place de la Révolution culturelle.
La végétalisation de la place est en partie la solution pour la rendre plus animée mais elle doit impérativement se compléter par une programmation annuelle festive et culturelle, qui reste à intensifier.
J’espère que l’aménagement, attendu par les Bisontins, n’empêchera pas l’organisation de grandes manifestations et l’installation d’une grande scène de concert ou de grandes structures comme un écran géant ou un chapiteau.
Seulement 6 places en crèches créées par an, voilà le piètre bilan d’Anne Vignot en tant que maire sur la petite enfance…
Il est nécessaire d’investir dans la réhabilitation des écoles et des crèches bisontines. Les besoins sont d’autant plus pressants que l’investissement a été complétement négligé durant les précédents mandats.
Les besoins de garde d’enfants sont également importants à Besançon. La disponibilité des places en crèches est une préoccupation pour les jeunes parents bisontins.
J’ai donc demandé à la maire de Besançon de nous présenter son bilan après 3 années de mandat concernant la création de places en crèches et ses objectifs affichés d’ici à la fin du mandat.
Résultat, seulement 6 places en crèches créées par an depuis le début du mandat, voilà le piètre bilan d’Anne Vignot en tant que maire sur la petite enfance…







