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« Le Plan Marshall pour le centre-ville, c’est le projet Saint-Jacques ! »

L’attractivité du centre-ville de Besançon, son accessibilité, son animation, sont des éléments clés pour lui redonner du souffle.

Le projet Saint-Jacques est de nature à changer le visage du centre-ville de Besançon. C’est la raison pour laquelle les élus de notre groupe Ensemble Bisontins sont impatients de disposer d’un calendrier du projet et de pouvoir participer aux réflexions en cours et à venir, plutôt que d’être mis devant le fait accompli, ce qui est souvent la méthode employée par la municipalité.

Nous sommes impatients parce que les premières déclarations de Madame la Maire de Besançon n’étaient clairement pas à la hauteur.

Une première présentation devait avoir lieu lors du conseil municipal de juin, elle est semble-t-il repoussée au conseil municipal de septembre.

Il est plus que temps d’avancer, et d’être informés de ce que la municipalité compte faire, car les enjeux sur ce projet sont colossaux pour l’attractivité et le développement économique du centre-ville de notre belle cité comtoise.

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Anne Vignot : quand la posture politicienne surpasse la réflexion

Même pendant la période estivale, la maire de Besançon ne nous épargne pas ses publications creuses et populistes sur les réseaux sociaux.

Dans une récente déclaration publique, le ministre de la Santé s’est voulu rassurant auprès de la population, notamment auprès de nos ainés, assurant que l’hôpital public était en capacité de faire face à l’épisode de canicule, ce malgré toutes les difficultés qu’il rencontre.

C’était sans compter sur la saillie de notre chère maire de Besançon, qui n’a pas hésité à se fendre d’un tweet pour dénoncer son supposé « cynisme ».

Cynique à propos de quoi exactement ? Allez savoir, peut-être nous le dira-t-elle dans un prochain tweet… Quoi qu’il en soit, que le ministre se veuille clair et rassurant, qu’il ne dise rien, ou bien qu’il dise n’importe quoi d’autre, dans tous les cas, la maire de Besançon aurait trouvé matière à grief.

C’est la méthode politique de Madame Vignot. Et cette méthode-là porte un nom : le populisme.

Depuis 3 ans, elle n’hésite pas à publier frénétiquement sur les réseaux sociaux, telle sa comparse Sandrine Rousseau, critiquant tout propos politique qui lui passe sous le nez et qui n’appartient pas à son « camp » politique, évidemment, sans jamais rien proposer en retour.

Plutôt que de « Rousseau-iser » la vie politique locale, Madame Vignot ferait mieux de se concentrer sur Besançon et ses habitants.

Chacun connait ses difficultés à gérer la ville de Besançon depuis qu’elle est maire. Elle serait donc bien inspirée de commencer par faire son auto-critique avant d’aller jouer à la sulfateuse sur les réseaux sociaux.

Certes, l’hôpital public connait de vrais problèmes, attractivité des métiers, déficit structurel de personnels, manque d’anticipation des gouvernements précédents, mais il continuera à accueillir les Français qui ont besoin d’être soignés, en dépit de ses difficultés structurelles.

Il faut aussi avoir l’honnêteté de rappeler que former du personnel médical prend du temps. C’est 9 à 12 ans pour un médecin. Les premiers effets de la fin du « numerus clausus » ne se feront ressentir qu’à partir de 2030.

Mais ça, notre Sandrine Rousseau locale n’en a cure. Ce qui l’importe, c’est l’excitation de la petite phrase assassine et jouer sur les peurs, qui n’apportent rien ni au débat ni à nos concitoyens.

Si d’aventure Madame Vignot disposait de solutions miracles pour résoudre les difficultés de l’hôpital public, voici l’adresse postale du ministère de la santé : 14 avenue Duquesne, 75350 Paris SP 07.

Je suis certain qu’ils seront ravis de faire profiter tout le pays de ses prodigieuses idées !

Bref. En cette veille de rentrée, je ne peux que lui conseiller de sortir de ses postures stériles et de privilégier le fond, la réflexion et de l’action pour Besançon.

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Ce sont les plus fragiles qui trinqueront de l’absence de volonté politique des écologistes en matière de sécurité !

On le voit à Planoise, l’insécurité a cela d’insupportable qu’elle touche en premier lieu les plus fragiles. Pourtant, la sécurité n’est pas la priorité des écologistes.

La police municipale bisontine compte 51 agents, 18 postes sont vacants. Depuis le début du mandat, 16 policiers municipaux ont démissionné, souvent avec regret.

À titre de comparaison, Metz compte 115 policiers municipaux et Mulhouse 72. Metz a engagé 50% de dépenses de fonctionnement supplémentaires sur les sujets de sécurité, c’est 60% à Mulhouse.

Il aura fallu 3 ans pour que la municipalité daigne proposer un projet de service aux policiers municipaux. L’amateurisme est tel que je crains que ce soit pire !

Alors que la police municipale est en sous-effectif, la maire de Besançon projette de réduire le nombre de secteurs d’intervention pour les agrandir. L’assurance de diluer la présence de la police municipale au moment où la proximité est la demande principale des habitants et des commerçants.

Il n’y aura plus non plus de brigade spécifique à Planoise, ni de brigade VTT très appréciée des commerçants du centre-ville.

La nouvelle version propose d’élargir les horaires en soirée alors que le travail n’est pas le même, qu’il est plus dangereux, cela sans créer de brigade de nuit spécifique, sans armer les policiers, sans mieux les rémunérer. C’est tout bonnement une hérésie.

Bien sûr que l’indignation des policiers face à ce projet de service est légitime. Ils savent que ce sont les Bisontins, et particulièrement les plus fragiles, qui trinqueront.

Il faut désormais revenir à plus de sérieux, que la municipalité reconnaissance son erreur et qu’elle sorte du dogmatisme qui l’aveugle.

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La municipalité ne réalisé que la moitié des investissements annoncés

Les écologistes ne réalisent que la moitié des investissements annoncés, symbole d’une incapacité à faire.

Depuis 3 ans, la maire de Besançon annonce, mais en réalité elle ne fait pas. En plus d’une politique clivante et très idéologique, nous avons factuellement la démonstration de 3 années d’inaction, de 3 années d’immobilisme et de l’incapacité de la maire de Besançon à faire les investissements pourtant annoncés à grand renfort de communication.

Depuis que les écologistes sont à la tête de Besançon, les reports d’investissement ont bondi de 34%. C’est colossal !

Les dépenses d’équipement en prévision étaient de 60,6 millions d’euros pour 2022. Le montant effectivement réalisé d’après le bilan des dépenses de la collectivité est de 30,7 millions d’euros. Soit un taux de réalisation d’à peine plus de 50%.

L’avantage de ne pas réaliser les 50% d’investissement prévus, c’est de pouvoir reporter ces 50% l’année suivante et d’annoncer de nouvelles prévisions d’investissements records.

La réalité est en fait tout autre. Fin 2022, 23,2 millions d’euros d’investissements n’ont pas été réalisés, fin 2021, c’est 26,8 millions d’euros et fin 2022, record absolu, 31,2 millions d’euros de restes à réaliser reportés à l’année d’après.

Cette municipalité ne réalise que la moitié des investissements qu’elle annonce. Il y a donc de quoi s’étonner des discours dithyrambiques et du prétendu rythme effréné d’investissement sans cesse rabâché.

De quel élan d’investissement parle cette majorité quand en 2022, elle investit 19% de moins qu’en 2019 ? Nous avons là une affirmation mensongère.

En recettes la ville de Besançon a reçu en 2022 5,3 millions d’euros de subventions d’investissement, c’est 1 million d’euros de moins qu’en 2021 et 3 millions de moins qu’en 2019.

Effectivement, comme recevoir des subventions pour des projets qui n’existent pas ?

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