Le salaire d’un mécanicien à la ville de Besançon est proche du SMIC, trop bas pour être attractif.
Dans le privé, les salaires proposés sont en moyenne supérieurs à 400 euros.
Depuis 2020, une dizaine de démissions ou de disponibilités ont été effectuées, il ne reste plus que trois mécaniciens poids lourds pour assurer l’ensemble des entretiens et des réparations des véhicules de la collectivité.
16 policiers municipaux ont démissionné ou ont annoncé leur départ.
Les causes, l’absence de directives claires et précises, toujours aucun projet de service après trois ans de mandat. Ajouté à cela la concurrence avec d’autres collectivités dans lesquelles la police municipale est mieux considérée, armée et mieux rémunérée, jusqu’à parfois 500 euros de plus par mois.
Les collectivités ont, comme les entreprises, des difficultés à recruter.
Une politique salariale dans une entreprise, comme dans une collectivité, c’est la reconnaissance des compétences et de l’engagement des agents.
Perdre des effectifs, perdre des compétences sans réagir, c’est risquer une baisse de la qualité du service public.
Il est nécessaire que la ville de Besançon engage une politique active de valorisation et de revalorisation des métiers.
Certaines collectivités parfaitement gérées y arrivent, il n’y a pas de raison que Besançon n’y parvienne pas.
Caille
Bonjour
Pourquoi ne pas utiliser les compétences d’artisans. Sûrement moins chères sans suite de retraites acquises par les salariés fonctions publiques…..