Adoption de mon amendement sur le principe de silence vaut acceptation
Nous vivons dans un pays qui est sur-administré, sur-bureaucratisé. La simplification administrative est un impératif et une demande forte des acteurs économiques.
Je m’investis pleinement sur le projet de loi de simplification de la vie économique. J’ai fait adopter, hier soir, un amendement favorisant l’application du principe « silence vaut acceptation ».
Ce principe désigne la règle selon laquelle, le silence de l’administration dans un délai imparti, est considéré comme une décision implicite d’acceptation de la demande. Ce principe est apprécié des entreprises car il facilite les relations avec l’administration et accélère leurs démarches.
L’article 3bis du projet de loi favorise l’application de ce principe. Or, le délai d’entrée en vigueur de ces dispositions est fixé à 2 ans, cela nous conduirait à 2027.
Je souhaite que nous puissions accélérer la mise en application. Aussi, mon amendement adopté a permis de réduire ce délai à 18 mois.
Visite de la boucherie Deforet à Serre-les-Sapins
Mes permanences de proximité dans les communes sont aussi l’occasion d’aller rendre visite aux commerçants et entreprises locales.
Merci à Xavier Deforet et toute son équipe pour l’accueil et la découverte de leur activité artisanale de boucher-charcutier et traiteur.
C’est peu dire que l’étale donne envie. Qualité, produits régionaux et cuisine maison garantis !
Vous pouvez découvrir ses produits au 20 Ter rue de la Machotte à Serre Les Sapins.
« La République condamne toutes les haines religieuses »
Le 25 avril, un jeune Malien, Aboubakar Cissé, a été atrocement assassiné dans une mosquée de La Grand-Combe, près d’Alès parce qu’il était musulman.
Sa famille, ses proches et la communauté musulmane locale pleurent une perte immense, tandis que des milliers de fidèles s’interrogent sur leur sécurité.
Le pays des Lumières ne peut accepter qu’une personne soit assassinée, violentée, inquiétée parce qu’elle est musulmane, juive ou catholique.
En République française, la laïcité garantit à tous les croyants la liberté de vivre leur foi sans crainte. Et pourtant, en 2024, 173 actes antimusulmans et 1 570 actes antisémites ont été dénombrés. Autant d’actes de trop.
Je condamnerai toujours toutes les formes de rejet et de haine. La haine de l’autre, parce qu’il est musulman, juif ou catholique n’a pas sa place en France.
Malheureusement, à la douleur s’ajoute l’indécence de la récupération politique.
Les extrêmes de gauche et de droite alimentent et instrumentalisent, contribuant à un climat délétère et violent. A l’extrême droite, la haine anti-musulmans, à l’extrême gauche, la haine antisémite. Ils ne font que renforcer les fractures et affaiblir le tissu républicain.
À la mémoire de Boubacar Sissé, refusons les divisions et les haines, appelons au respect et à la dignité. C’est cela être Français et républicain.
Mes pensées à sa famille, à ses proches et à l’ensemble de la communauté musulmane.
Fermeture des boulangeries le 1er mai : «Il faut encourager le travail et l’activité économique. La France crève de toutes ces interdictions»
Je soutiens la demande des boulangers et des fleuristes d’ouvrir leurs commerces le 1er mai. Il faut encourager le travail et l’activité économique.
Il ne s’agit pas de remettre en cause le caractère férié et chômé de cette journée mais les salariés doivent avoir la liberté de percevoir le double de leur rémunération habituelle.
La France crève de toutes ces interdictions. Arrêtons de dicter, sans cesse, aux Français ce qu’ils ont le droit de faire. Laissons-les choisir.
Le pain fait partie de notre vie quotidienne et de notre patrimoine culturel. Nous avons fait inscrire la baguette au patrimoine immatériel de l’Unesco, et nous refuserions que les boulangeries ouvrent le 1er mai ? Idem pour les fleuristes, contraints à rester fermés alors que l’on autorise la vente clandestine de muguet sur les bords de route ? Où est la cohérence ?
Quand j’entends dire que notre modèle social serait menacé parce que les boulangeries et les fleuristes seraient ouverts le 1er mai, soyons sérieux ! Valoriser le travail est, au contraire, ce qui permettra de le préserver et de le financer.
La ministre du Travail Catherine Vautrin s’est dit prête à faire évoluer la loi. Je soutiendrai cette position à l’Assemblée nationale.
« Un budget 2025 marqué par un bilan désastreux »
Le Budget 2025 est le moment de faire le bilan de l’action de l’équipe Vignot. Et sur un grand nombre de politiques, le constat est très sévère et le bilan désastreux.
Que retiendront, concrètement, par exemple, les habitants ?
Tout d’abord que la sécurité est sans doute le plus gros échec.
Les habitants de Battant me témoignent par dizaines l’insécurité dont ils souffrent, les trafics, les rixes, parfois avec armes, le manque de commerces ou de logements.
Personne n’oubliera l’ordre inacceptable donné en décembre 2022 aux policiers municipaux de ne plus intervenir près des points de deal, la suppression des secteurs de la police municipale, qui favorisait la proximité et le contact humain, essentielles à leurs missions auprès des habitants, l’approche dogmatique sur la vidéoprotection alors qu’elle dissuade et résout un grand nombre d’affaires policières, la baisse vertigineuse des effectifs de la police municipale suite à de multiples démissions.
En matière de voirie et de mobilité, on note l’accroissement des embouteillages dus à des aménagements assumés mais irréfléchis, de même que la suppression de places de stationnement par centaines, ou encore l’absence de discernement pour les professionnels de santé qui reçoivent une pluie de toujours des contraventions quand ils interviennent au domicile de leurs patients. En 5 ans, malgré de nombreuses demandes d’habitants de quartiers mal desservis, l’offre de transports en commun ne s’est pas améliorée.
Sur le plan économique, nous retenons une vision qui met notre territoire en difficulté. Pas un seul m² de zone d’activité n’a été créé, en 5 ans, pour installer de nouvelles entreprises ou des artisans.
Et sur le plan du logement, malgré une forte demande, l’objectif de construire 500 logements/an par an n’est pas atteint.
Comment comprendre la décision d’éteindre la Citadelle ? Quelle vision de Besançon peut avoir cette majorité en décidant, dès son entrée en fonction, d’éteindre l’emblème de notre ville ? Eteindre la Citadelle, c’est éteindre la ville. N’était-ce finalement pas un signe annonciateur du bilan Vignot ?
Durant 5 ans, le mode de gouvernance a mélangé militantisme, clientélisme et intérêt général.
Chacun se souviendra de l’indigne courrier d’appel à la délation d’une adjointe envers des agents municipaux ou encore des réunions publiques où le droit d’expression est restreint à envoyer ses questions par SMS !
Cette majorité aura oublié le sens de son mandant, être au service des habitants. Les Bisontins attendaient cette municipalité sur des propositions réalistes, des pratiques démocratiques et une volonté sincère de croire en notre ville. Elle aura fait de Besançon, le territoire d’expérimentation d’une idéologie dogmatique, déconnectée de la réalité.
À la lecture du bilan Vignot la seule consolation réside dans l’espoir qu’il s’agisse du dernier budget de cette municipalité.
Répondre à la forte pression migratoire à Mayotte
L’Assemblée nationale a adopté, par 339 voix contre 174, la proposition de loi visant à renforcer les conditions d’accès à la nationalité française à Mayotte.
Mayotte fait face à une crise migratoire sans précédent : la majorité de la population est étrangère, et un tiers des habitants vit en situation irrégulière.
Mayotte détient le plus fort taux de délinquance de France, avec une explosion des faits de violences. L’insécurité, nourrie par la précarité et la pression migratoire, est devenue une des préoccupations majeures des Mahorais. Elle entraîne des mouvements sociaux et met en péril la cohésion sociale sur l’île.
La loi restreint le droit du sol à Mayotte en rendant plus difficile l’acquisition de la nationalité française pour les enfants nés de parents étrangers en situation irrégulière sur l’île.
Elle restreint le droit du sol pour les enfants nés à Mayotte en exigeant, à leur naissance, une ancienneté de séjour régulier d’un an minimum en France pour les deux parents étrangers.
Elle contraint les parents à présenter à l’officier de l’état civil, en plus de leur titre de séjour, un passeport biométrique pour que la durée de leur résidence régulière et continue soit inscrite sur l’acte de naissance de leur enfant né à Mayotte.
Présentation des rôles de Député et de Sénateur au collège Félix Gaffiot à Quingey
J’étais au collège Félix Gaffiot avec mon collègue et ami Sénateur Jean-François Longeot, pour présenter nos rôles respectifs de député et de sénateur à quatre classes de 3ème.
Pendant deux heures, nous avons échangé avec des élèves très intéressés par le fonctionnement de nos institutions et la fabrique de la loi.
Je remercie la principale, Laurence Liebermann, et l’ensemble de l’équipe enseignante à l’initiative de cette rencontre.
« Face au mur de la dette, il est temps d’agir avec responsabilité et efficacité »
Le Premier ministre François Bayrou a récemment tiré la sonnette d’alarme. « Maîtriser la dette publique n’est pas une option, c’est un devoir. Chaque euro dépensé doit être utile. »
En 2024, le déficit public a atteint 3 300 milliards d’euros, c’est-à-dire 50 000 euros par français quel que soit son âge. En 2025, les intérêts de la dette pourraient s’élever à 67 milliards d’euros, soit devenir la première charge de l’État, devant les budgets actuels de l’Éducation nationale ou de la Défense.
Le dernier budget à l’équilibre date de 1974. Depuis cette date, ayons l’honnêteté de dire que la France vit structurellement au-dessus de ses moyens.
Cette situation n’est ni raisonnable ni soutenable. Elle menace non seulement la souveraineté nationale, notre modèle social, la confiance des citoyens dans l’action publique et compromet la capacité de la France à investir dans l’avenir.
L’efficacité de nos dépenses doit guider l’ensemble de nos politiques publiques.
Il ne s’agit pas de plonger le pays dans l’austérité, mais de repenser l’efficacité des dépenses publiques qui doit guider l’ensemble de nos politiques publiques. C’est une question d’organisation, de simplification et d’évaluation rigoureuse.
Je suis convaincu qu’il est possible de réduire la dépense publique de la France, sans baisser la qualité des services publics.
Je ne cesserai de le répéter, la France doit faire de la réindustrialisation une véritable obsession. Notre appareil productif est trop faible. Le PIB par Français est 10 à 25% inférieur à celui de nos voisins européens, et le commerce extérieur est déficitaire de 100 milliards d’euros par an.
Nous devons produire davantage, travailler plus et mieux.
L’objectif du gouvernement est de réaliser 40 milliards d’euros d’économies d’ici 2026 avec une méthode inédite, fondée sur la transparence, la concertation et l’efficacité.
Le Premier ministre a donné son cap : améliorer la compétitivité pour devenir une nation plus productive, reprendre en main les finances publiques en visant le retour au déficit sous le seuil des 3 % du PIB en 2029, réformer notre modèle social pour le préserver, travailler tous, travailler davantage, travailler mieux.
Il s’agit d’engager chaque acteur, État, collectivités, partenaires sociaux, citoyens, dans une démarche de responsabilité et d’équité. Un pilotage mensuel renforcé des finances publiques est instauré, accompagné d’une revue complète des missions de l’État pour supprimer les doublons, recentrer les moyens et renforcer l’évaluation.
Face à cette impasse, le gouvernement refuse les solutions de facilité. Ni hausse d’impôts, ni fuite en avant dans l’endettement.
Alors qu’en France, la dépense publique et la pression fiscale figurent parmi les plus élevées au monde, l’heure est à la vérité, au courage et à l’action collective.
Le BesAc s’offre le maintien en NM1 face au leader Angers
Après un début de rencontre à l’avantage d’Angers (9-15), les Bisontins ont rapidement haussé le ton, tant en intensité qu’en agressivité, pour s’imposer 89-76 face à Angers, 1er du Groupe B de la deuxième phase.
Ce succès, fêté par une longue ovation du public, permet au BesAC de valider un maintien bien mérité en Nationale 1.
Félicitations à toute l’équipe, joueurs et coachs, aux dirigeants et aux bénévoles pour les efforts fournis durant cette saison 2024-2025.
Le président Vincent Cartier et son président délégué Pierre Labbé peuvent maintenant s’attaquer à la préparation de la saison 2025-2026.
Il y a 70 ans naissait le réseau des Centres Régionaux des Œuvres Universitaires et Scolaires
70 ans, ça se fête ! A cette occasion, Madame Murielle Baldi, directrice du CROUS Bourgogne-Franche-Comté, nous a invités à déjeuner au Resto U Lumière de la Bouloie. Un doux sentiment de nostalgie m’a ramené à mes années étudiantes à la fac de sciences !
Depuis leur création en 1955, les Centres Régionaux des Œuvres Universitaires et Scolaires sont devenus les acteurs clés de la vie étudiante. Ils contribuent chaque année à accompagner près de 3 millions d’étudiants et à proposer des logements universitaires, une restauration à prix abordable et des aides sociales et financières au travers des bourses.
En Bourgogne-Franche-Comté, le CROUS accompagne 83 000 étudiants dont 25 000 boursiers. Il sert, chaque année, 2 millions de repas et gère 7 000 logements étudiants.
Je remercie sincèrement l’ensemble des personnels du CROUS qui œuvrent quotidiennement à l’amélioration des conditions de vie étudiante.
L’idéologie de la décroissance, portée par les écologistes, est dangereuse pour l’emploi et le développement des territoires
À Besançon, comme dans tant d’autres villes administrées par des majorités écologistes, le bilan économique est catastrophique.
L’idéologie de la décroissance freine le développement économique, la création d’emplois, la réindustrialisation et la reconquête de la souveraineté nationale de la France.
À Besançon, depuis l’arrivée de la majorité écologiste en 2020, pas 1 seul m2 de zone d’activité économique n’a été créé pour installer des entreprises ou des artisans et les contraintes se multiplient pour les entreprises. En 5 ans, c’est du jamais vu !
Cette tendance se retrouve à l’échelle nationale. Lors de son audition en commission d’enquête sur « les freins à la réindustrialisation de la France » à l’Assemblée nationale, le directeur général de Safran a expliqué bannir désormais les villes dirigées par des majorités écologistes pour implanter de nouveaux sites industriels, échaudé par l’expérience d’un projet à Rennes.
Safran a choisi Rennes pour y construire une nouvelle usine de 10.000 mètres carrés, consacrée à la fabrication des aubages de turbines des moteurs du Rafale et de ceux des Airbus A320 et des Boeing 737. Un investissement de 80 millions d’euros qui cochait toutes les cases : high-tech, souveraineté, création d’emplois et reconversion d’une ancienne friche industrielle.
« Nous avions préparé un beau dossier, avec 500 créations d’emplois et zéro artificialisation des sols, Mais dès l’annonce du projet, nous avons été critiqués par les écologistes sur le thème : c’est l’aéronautique, c’est l’avion, ils vont polluer. Et puis c’est le militaire, ce n’est pas bien. (…)
Ce n’est pas politique, mais à partir du moment où on oublie l’intérêt national, où on ne comprend pas que créer 500 emplois dans un endroit, c’est très important pour le territoire et pour la vie des gens, ça n’est pas la peine. »
A Besançon, en 5 ans, l’équipe Vignot a affaibli le rayonnement et l’attractivité de notre belle ville. L’alliance recherchée avec l’extrême gauche est très inquiétante pour l’avenir.
L’alternance politique devient vitale pour Besançon lors des prochaines élections municipales.
Une magnifique 46ème édition du Carnaval de Besançon.
Quelle belle ambiance ce dimanche au centre-ville de Besançon. Merci aux bénévoles du Comité des fêtes de Besançon pour l’organisation du Carnaval.
Rencontre avec l’écrivain Farid Alilat
J’ai eu l’honneur d’accueillir Farid Alilat, journaliste et écrivain, à ma permanence lors de son passage à Besançon. Invité par l’association Recidev, il a animé une conférence sur son livre « Crime d’État », une enquête sur l’assassinat de Krim Belkacem, figure historique du FLN.
Farid Alilat a été interdit d’entrée en Algérie en raison des positions éditoriales jugées hostiles envers le régime en place dans son pays. Bien qu’il soit citoyen algérien, cette interdiction a suscité des débats sur la liberté de la presse et les relations entre médias et pouvoir en Algérie
Lors de notre échange, nous avons notamment abordé le cas de Boualem Sansal, écrivain franco-algérien de 80 ans, arrêté et condamné à 5 ans de prison en Algérie depuis novembre pour ses critiques virulentes du régime algérien, ainsi que pour ses positions sur des sujets sensibles comme le Sahara occidental.
Merci à Farid Alilat pour l’échange et pour son engagement au service de la liberté d’expression.
Généralisation du scrutin de liste aux communes de moins de 1 000 habitants
L’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi « visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la parité ».
Cette loi prévoit :
-Que tous les conseils municipaux, quel que soit le nombre d’habitants, soient élus au scrutin de liste paritaire homme/femme.
-La possibilité de déposer des listes incomplètes, avec un seuil minimal.
-La possibilité d’ajouter deux candidats supplémentaires sur les listes pour favoriser la stabilité des conseils municipaux.
-La mise en place d’un mécanisme d’élections complémentaires dans les communes de moins de 1 000 habitants, en cas de perte d’au moins un tiers de l’effectif du Conseil municipal ou s’il compte moins de 5 membres, pour prévenir la multiplication d’élections partielles intégrales.
-La prolongation de la période transitoire pendant laquelle le Conseil municipal des communes nouvelles bénéficie d’un effectif de conseillers municipaux supérieur.
Même si je crois en la parité et que je me mobilise pour qu’elle devienne une réalité en politique, je n’ai pas voté cette proposition de loi :
– Je ne pense pas que cette loi garantisse la vitalité démocratique. Je crains même l’inverse et j’espère que les faits me contrediront.
– les maires de ma circonscription que j’ai consultés se sont prononcés à 78 % contre le scrutin de liste dans les communes de moins de 1000 habitants. Ils me disent combien il est déjà difficile de trouver des candidats et des candidates pour constituer une seule équipe souvent incomplète. Le scrutin de liste ne complique-t-il pas la constitution d’une seconde liste ?
Je crains que ces difficultés nuisent à la capacité des électeurs d’exprimer un choix. Ils pourraient se détourner de cette élection, alors même qu’ils ont un grand intérêt pour l’action communale.
Imposer un modèle unique aux communes quelles que soient leur taille empêche de tenir compte des réalités du terrain.
Membre de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie
C’est un honneur pour moi de rejoindre les 150 députés et sénateurs français de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie.
Notre langue française unit à travers les cinq continents. Le Français est la langue officiel de 29 pays. 321 millions de personnes parlent français dans le monde, ce qui en fait la 5ème langue la plus parlée après l’anglais, le mandarin, l’hindi et l’espagnol.
Je suis fier de me positionner comme un défenseur de la langue française. Une langue de culture, d’identité et de solidarité.
Cette assemblée internationale a pour mission de promouvoir :
– le rayonnement de la langue française en œuvrant pour renforcer l’usage du français dans les institutions parlementaires et internationales.
– la démocratie et les droits humains en participant à des missions d’observation électorale.
– la solidarité et la coopération interparlementaire
– la jeunesse en encourageant l’éducation en français et en organisant des activités pour sensibiliser les jeunes à la démocratie parlementaire.
Dans cet espace politique de débats et d’engagement, j’ai à cœur d’œuvrer au rayonnement de la France, de la langue française et de nos valeurs.
Visite de l’école Bourgogne à l’Assemblée national
Ce matin, j’ai reçu à l’Assemblée nationale, une cinquantaine d’élèves de CM2 de l’école Bourgogne de Besançon.
Ils ont pu assister à une séance depuis les tribunes de l’hémicycle. Je félicite les élèves pour leur intérêt et leur écoute.
Un grand merci à leurs professeurs pour l’organisation de cette visite.
Rencontre avec la consule générale de Suisse
J’ai eu le plaisir d’accueillir, à Besançon, Mme Stéphanie Périllard, consule générale de Suisse à Lyon, et Mme Laetitia Rebetez, consule honoraire de Suisse à Dijon.
Je crois beaucoup en la force de nos relations, en la coopération entre nos deux pays.
Nous avons échangé sur les enjeux de coopération entre la France et la Suisse, en particulier dans le Doubs, le renforcement des liaisons entre nos deux pays ; les liaisons ferroviaires, l’aménagement de la RN57, les problématiques de la bande frontalière le départ de professionnels de santé ou des français vers la Suisse, le coût du chômage ou la coordination pour la préservation de la rivière du Doubs.
J’ai insisté sur le besoin de multiplier les démarches partenariales entre Besançon et la Suisse, dans les champs économique, académique, scientifique et culturel.
La valorisation de l’inscription des savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art au patrimoine culturel immatériel de l’humanité est sans doute l’un des plus beaux exemples de notre histoire et de notre patrimoine communs. C’est la juste reconnaissance d’un savoir-faire commun, de notre tradition et de notre excellence qui trouve beaucoup d’applications dans des technologies très actuelles. Nous devons poursuivre le travail pour valoriser cet atout économique, culturel et touristique.
Je remercie Mmes les consules pour leur visite et nos échanges.
MES RENCONTRES DU WEEK-END
⚖️ Journée portes ouvertes de la protection judiciaire de la jeunesse à Besançon
La Protection judiciaire de la jeunesse est chargée de la justice des mineurs. Elle intervient auprès des mineurs délinquants ou en danger, dans le cadre de l’assistance éducative ou des décisions judiciaires pénales.
Je me suis rendu à la journée portes ouvertes de la protection judiciaire de la jeunesse à l’Unité Éducative d’Hébergement Collectif situé à Besançon.
Je remercie la directrice et les éducateurs de la visite des lieux et des échanges qui m’ont permis de mieux comprendre le fonctionnement et les missions de la protection judiciaire de la jeunesse pour un accompagnement réussi des jeunes en difficulté.
🎊 Fête de l’intercommunalité Loue Lison à Amancey
J’ai eu le plaisir de participer à la célébration de Loue Lison en fête, la Journée de l’Intercommunalité à Amancey.
Cet événement a mis en avant le rôle de proximité que joue l’intercommunalité dans le quotidien des citoyens de Loue Lison.
La fête a été rythmée par deux moments clés : un repas chaleureux organisé par les producteurs locaux avec la participation des écoles de musique, et la cérémonie de remise des prix du concours agricole.
Je tiens à remercier Jean-Claude GRENIER, Président de la Communauté de Communes Loue Lison, pour son invitation.
🏠 Inauguration de la salle polyvalente de la résidence Habitat Jeunes La Cassotte à Besançon
Belle inauguration de la nouvelle salle polyvalente de la résidence Habitat Jeunes La Cassotte, baptisée Julie Considerant en présence des membres du conseil d’administration.
🏉 Olympique de Besançon Rugby recevait Couches : 17-20
Pour le dernier match de la saison, l’Olympique de Besançon Rugby s’est incliné face à Couches sur le score de 17-20.
Merci au staff, aux joueurs, aux bénévoles du club pour cette saison malgré la descente sportive.
Question au gouvernement : Répondre au défi de l’attractivité du métier d’enseignant
Lors de la séance de questions au gouvernement, j’ai tenu à questionner la ministre de l’Éducation nationale sur son plan d’action pour rendre le métier d’enseignant plus attractif.
Longtemps perçu comme une vocation, le métier d’enseignant attire de moins en moins de candidats.
Le faible niveau de rémunération, eu égard au niveau d’étude et aux responsabilités, l’absence de reconnaissance sociale, morale, parfois institutionnelle, participent au manque d’attractivité du métier d’enseignant. Il est pourtant, l’un des plus beaux métiers du monde.
La chute des inscriptions aux concours témoigne d’une crise structurelle.
En 25 ans, les inscriptions aux Capes se sont effondrées de près des trois quarts. Plus de 3 000 postes sont restés non pourvus aux concours en 2024. Le manque de professeurs est devenu systémique et l’enseignant que je suis ne peut s’y résoudre.
Je me réjouis, que le Premier ministre, François Bayrou, ait placé l’école, la transmission des savoirs, la formation des enseignants, au premier rang des priorités du Gouvernement.
Il est urgent d’élever le niveau de l’école. Il est urgent de répondre à la crise d’attractivité du métier d’enseignant.
J’ai tenu à saluer les récentes annonces de la ministre de l’Éducation nationale, Élisabeth Borne, sur la formation, qui vont dans le sens de mes propositions et de celles portées par le groupe démocrate.
Nous faisons un constat identique concernant le positionnement du concours d’enseignant à bac+5.
La mastérisation a considérablement réduit le nombre de candidats aux concours. Elle a, de plus, éloigné la formation des réalités du terrain.
4 jeunes professeurs sur 5 déclarent ne pas être suffisamment préparés dans la gestion de classes et l’accompagnement des élèves.
Nous avons besoin d’enseignants en confiance, bien formés et mieux accompagnés, pour bâtir l’école de la réussite.
Je suis convaincu que « devenir enseignant » ne s’apprend pas dans un amphithéâtre, mais dans les écoles, dans les classes, au contact des élèves et des professeurs expérimentés.
Inauguration des parcours de découverte à Chenecey-Buillon
Présent avec mes collègues sénateurs Jean-François Longeot et Annick Jacquemet, pour l’inauguration des 3 sentiers de découverte du patrimoine du village de Chenecey-Buillon.
Les parcours de découverte mettent en valeur la richesse patrimoniale, historique et naturelle de Chenecey-Buillon à travers des sentiers balisés, des outils pédagogiques et des supports numériques.
Ce projet initié en 2019, a été mené par le conseil municipal en concertation avec les habitants, le conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement du Doubs, les stagiaires éco-interprètes, partenaires techniques, le centre permanent d’initiatives pour l’environnement du Haut-Doubs.
Je vous invite à venir découvrir ces parcours seul, en famille ou entre amis en profitant d’une balade dans l’une de nos belles forêts du Doubs.
Je félicite Laurence Breuillot, maire de Chenecey Buillon, Julien Guyonneau, 2ème adjoint et l’équipe municipale pour ce projet qui met en valeur notre patrimoine local remarquable.
L’Assemblée nationale n’est pas un cirque !
Le rôle de l’Assemblée nationale est d’être un lieu de débat et de travail au service des Français.
Le spectacle donné chaque semaine par les députés de La France Insoumise et du Rassemblement national n’est pas à la hauteur de l’exigence démocratique et du nécessaire débat parlementaire.
Les invectives permanentes, les hurlements, donnent une image déplorable aux Français. Aujourd’hui, seuls 24 % des Français font confiance à l’Assemblée nationale. Comment peut-il en être autrement au regard du comportement de certains députés ?
Les hurlements des députés d’extrême gauche et les invectives de députés d’extrême droite lors de chaque séance de Questions au Gouvernement sont inacceptables.
Il est plus que temps d’en finir avec ces comportements qui affaiblissent notre institution. C’est la raison pour laquelle le groupe Démocrates a lancé un groupe de travail destiné à réformer le règlement de l’Assemblée nationale et lutter contre la « bordélisation des extrêmes ».
Nous demanderons des mesures préventives et punitives. Préventives, en renforçant le pluralisme à l’Assemblée nationale, punitives, en sanctionnant plus fortement les députés dont le comportement ne respecte ni les règles de l’Assemblée nationale, ni les Français.
Nos concitoyens attendent de leurs députés qu’ils les représentent dignement. Ils attendent des députés qu’ils travaillent à rendre l’Administration plus efficace, à leur simplifier la vie, à remettre le pays en mouvement pour bâtir l’avenir.
Il en va du bon fonctionnement démocratique et de l’avenir du pays.
Visite de la marbrerie Boucon à Villars-Saint-Georges
J’ai profité de ma permanence de proximité dans la commune de Villars-Saint-Georges pour visiter la Marbrerie Boucon.
Fondée en 1850, la marbrerie Boucon incarne une tradition familiale et artisanale qui s’étend sur cinq générations. Depuis plus de 170 ans, cette entreprise s’est forgée une réputation solide dans les métiers de la pierre, de l’extraction en carrière à la pose finale, en passant par le façonnage, le découpage et la sculpture.
L’histoire débute avec Pierre Boucon, l’arrière-grand-père, qui se concentrait sur la pierre de construction pour bâtir des murs et des édifices régionaux. À partir des années 1970, Jean-Pierre Boucon a révolutionné l’art funéraire en développant des techniques de sculpture ornementales uniques et personnalisées. Aujourd’hui, David et Samuel Boucon poursuivent l’aventure familiale en diversifiant les activités de l’entreprise.
La marbrerie Boucon porte haut les valeurs de préservation du patrimoine régional en privilégiant la pierre locale, notamment celle de Bourgogne, ainsi que l’excellence artisanale avec un souci du détail et de la durabilité.
La marbrerie Boucon a réalisé des œuvres prestigieuses telles que le meuble d’accueil de l’Assemblée nationale ou encore des aménagements sur mesure pour le Grand Hôtel La Cloche à Dijon. Ces réalisations témoignent de son expertise en marbrerie fine et décoration.
Je remercie les dirigeants, David et Samuel Boucon, pour leur accueil ainsi que Damien Legain, maire de Villars-Saint-Georges, qui m’a accompagné durant cette visite.
Présentation des rôles de député et de sénateur au lycée Jules Haag à Besançon
Présent au lycée Jules Haag avec mon collègue sénateur Jean-François Longeot pour présenter nos rôles de député et de sénateur aux élèves du conseil de la vie lycéenne et aux déléguées de classe de seconde, et partager avec les lycéens une réflexion sur la notion d’engagement.
Je remercie le proviseur, Laurent Cagne, l’équipe enseignante et notamment Alexandre Cau, conseiller principal d’éducation, pour leur invitation et leur accueil.
Renforcer les moyens de lutter contre le frelon asiatique pour protéger la filière apicole
Les frelons asiatiques causent des dégâts considérables aux colonies d’abeilles. En seulement quelques heures, un seul frelon peut décimer des milliers d’abeilles. Cinq frelons asiatiques suffisent à menacer une ruche d’extinction.
À ce titre, mon groupe parlementaire a inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale la proposition de loi issue du Sénat visant à endiguer la prolifération du frelon asiatique et à préserver la filière apicole.
Cette loi instaure un plan national de lutte qui inclut des actions de surveillance, de prévention, de piégeage sélectif et de destruction des nids. Ce plan est élaboré en concertation avec les ministères de l’environnement et de l’agriculture, les collectivités locales, les acteurs socio-économiques et les associations environnementales.
Sous la responsabilité des préfets, ces plans se déclinent localement et organisent le signalement et la destruction des nids. Ils évaluent les dégâts sur les ruchers et la santé publique.
La loi prévoit un financement partagé entre l’État, les collectivités locales et d’autres acteurs pour soutenir la lutte contre le frelon asiatique. Elle inclut également un régime d’indemnisation pour les apiculteurs ayant subi des pertes économiques.
Nommé rapporteur d’une mission parlementaire sur l’orientation scolaire
Je suis attaché à la réussite de tous les élèves. Aujourd’hui, trop de collégiens, de lycéens et de parents se sentent démunis devant les choix d’orientation. L’accompagnement, tout au long de la scolarité, est fondamental.
Je suis convaincu que la découverte des métiers doit débuter dès le plus jeune âge. Cette approche permet aux élèves de se projeter, d’élargir leurs horizons bien avant les moments cruciaux du choix d’orientation. C’est un levier important de la réussite et de l’égalité des chances.
L’objectif de cette mission est d’évaluer les dispositifs d’accompagnement des élèves tout au long de leur scolarité et de formuler des préconisations.
MES RENCONTRES DU WEEK-END
🎶 Les ateliers du CAEM au Bastion
J’ai eu le plaisir d’assister vendredi soir aux prestations musicales et chants d’élèves du CAEM pour cette magnifique soirée au Bastion.
Au cours de cette soirée, tous les élèves de l’école de musique, peu importe leur niveau, sont montés sur scène dans une ambiance décontractée.
Bravo aux élèves ainsi qu’à leurs enseignants pour cette belle soirée ! Merci à Jean-Baptiste Chané, Directeur du CAEM, pour l’invitation.
🧑🧑🧒 Assemblée générale de l’Union locale CLCV à Besançon
Participation à l’assemblée générale de l’union locale de la Consommation Logement et Cadre de vie (CLCV). La CLCV compte plus de 300 adhérents dans le Doubs. Elle fait un travail énorme pour défendre les droits et les intérêts des locataires et des consommateurs.
Je tiens à remercier Sylviane Maxel, présidente de l’association, et l’ensemble des salariés et bénévoles.
🏃♀️ Inauguration de trois parcours de découverte à Chenecey-Buillon
J’ai eu l’honneur d’inaugurer les trois parcours de découverte réalisés à Chenecey-Buillon.
Ces parcours de 4 à 9 km permettent une immersion dans le patrimoine naturelle et historique de la commune. Une belle réalisation de la part de l’équipe municipale.
Félicitations à, Laurence Breuillot, Maire de la commune et Julien Guyonneau son 2ème adjoint qui s’est fortement mobilisé sur ce projet.
⛸️ Championnat de Ligue BFC de patinage artistique et coupe de l’Aigle à Besançon
Dimanche avait lieu le Championnat de Ligue Bourgogne Franche-Comté de patinage artistique et la Coupe de l’Aigle à Besançon.
Bravo à toutes les patineuses et les patineurs pour leur participation et à l’ASBP, son président, Grégory GUICHERET, et les bénévoles pour l’organisation de la compétition.
🎻 Concert « Lueurs » au Kursaal de Besançon
J’ai assisté au concert, réunissant 180 musiciens et choristes de l’Orchestre d’Harmonie de Pouilley-les-Vignes de Franche-Comté dirigés par Laurent Silvant.
Félicitations à Suzy Antoine, Présidente de la Fédération des Chorales de Franche-Comté, Jean-Michel VERY, Président de l’Orchestre d’Harmonie de Pouilley-les-Vignes, Laurent Silvant, Directeur musical, et Charline Galmiche, Cheffe de chœur, qui ont porté ce beau projet.
Lutter contre la dégradation des conditions de sécurité dans les transports
Dans notre pays, 87 % des femmes ont été victimes de violences sexistes et sexuelles dans les transports en commun. Les vols et violences sont en hausse, tant à l’égard des usagers qu’à celui des agents, ce n’est pas acceptable.
L’assemblée nationale a adopté la proposition de loi relative au renforcement de la sûreté dans les transports.
Ce texte contient des mesures pour garantir l’efficacité de l’action des acteurs de terrain et la sécurité des voyageurs :
> Renforcement du pouvoir des agents des services de sécurité de la SNCF et de la RATP
– Possibilité de procéder, sans autorisation préfectorale préalable, à des palpations de sécurité s’il existe des éléments laissant penser qu’un individu détient des objets dangereux ;
– Autorisation de poursuite sur la voie publique proche des gares les auteurs d’infractions commises dans une gare ou une rame qui prennent la fuite ;
– Autorisation de constater par procès-verbal les délits de ventes à la sauvette sur les parvis des gares et à la sortie des stations de métro et à saisir les marchandises et les étals.
> Incapacités d’exercer pour les conducteurs de transports collectifs condamnés
– Création d’une incapacité d’exercer pour les conducteurs de transports collectifs définitivement condamnés pour des infractions violentes, sexuelles ou terroristes, lorsqu’ils sont en contact avec des enfants ou des adultes vulnérables ;
– Dans l’attente de la condamnation définitive, l’employeur pourra suspendre le conducteur ;
– Si l’incapacité d’exercer est avérée et à défaut de reclassement possible, le conducteur devra être licencié.
> Création d’un nouveau délit et d’une nouvelle peine pour sanctionner le fait de s’agripper à une rame de métro ou un bus
– Nouveau délit puni de 3750€ d’amende ;
– Création d’une peine complémentaire d’interdiction de paraître dans les transports publics pour les auteurs récidivistes de certains crimes ou délits ((violences, agressions sexuelles, exhibitions et harcèlement sexuels, certains cas de vols…).
































