Mme Vignot, il est indigne d’instrumentaliser les douleurs du conflit israélo-palestinien à des fins politiques
La reconnaissance par la France de l’état de Palestine n’autorise pas à s’affranchir de la loi. En décidant de hisser pour la seconde fois le drapeau palestinien, la maire de Besançon prend délibérément la décision de bafouer le principe de neutralité du service public.
Il est indigne d’exploiter politiquement les fractures d’un conflit qui frappe aussi durement les populations civiles palestiniennes et israéliennes. Il est encore plus grave de le faire en piétinant l’autorité de la justice et le respect de la loi.
Besançon, déjà marquée par de trop nombreuses polémiques, ne mérite pas d’être entraînée dans cette surenchère militante qui fait de notre ville, non plus une maison commune, mais un outil de propagande politique. Elle est la seule municipalité franc-comtoise à hisser ce drapeau.
Nous condamnons la dérive permanente de la municipalité qui confond militantisme politique et responsabilité publique. Besançon doit demeurer un lieu d’apaisement et de concorde et non un terrain d’affrontements idéologiques.
Comptez sur nous pour veiller à ce que ce ne soient pas les impôts des Bisontins qui financent les astreintes financières ordonnées par le tribunal administratif de Besançon.
Quatre mois de calvaire pour qu’enfin la maire de Besançon daigne signer un arrêté municipal !
Depuis mai, les riverains du square Saint-Amour vivent un calvaire. Ils ne cessent d’alerter la municipalité sur ce qu’ils endurent chaque nuit : des groupes d’individus s’approprient les lieux, multiplient les comportements inciviques, créent des nuisances sonores, consomment de l’alcool et de la drogue.
J’étais intervenu pour demander un arrêté municipal interdisant l’occupation du square Saint-Amour entre 23h et 6h, sans jamais n’avoir reçu aucune réponse de la part de la maire à Besançon, plus prompte à créer des polémiques nationale et donner une image négative de la ville qu’à traiter les sujets de préoccupations des Bisontins.
Après avoir distribué des flyers dans les boîtes aux lettres, comme si les riverains étaient responsables des nuisances, et éteint l’éclairage public… évidemment sans résultat, la maire de Besançon réagit enfin à quelques jours de l’automne.
Prendre cet arrêté n’était pourtant ni complexe, ni coûteux pour la collectivité. Il aurait pu être pris, il y a 4 mois !
Il permet aux forces de l’ordre d’agir fermement et rapidement, en les autorisant à verbaliser les individus et à procéder à leur expulsion pour occupation illégale.
Cette décision arrive toutefois tardivement, le 17 septembre, veille de l’automne, quand les nuits fraîches auraient de toute façon incitées ces groupes d’individus à quitter les lieux.
Pourquoi tant de désintérêt pour la tranquillité et la sécurité des habitants de la part de cette municipalité ?
La municipalité annonce des niveaux d’investissement records sans jamais tenir ses engagements
Durant 6 ans, la municipalité a annoncé aux Bisontins des montants d’investissement records, en sachant qu’elle ne les réaliserait pas.
L’examen du compte administratif 2024 de la ville de Besançon montre que seuls 59% des promesses d’investissement ont été tenus.
Quand la municipalité annonçait 62 millions d’euros de dépenses d’investissement en équipement, dans la réalité, elle n’en réalisait que 36 millions d’euros.
25 millions d’euros n’ont pas été réalisé en 2024, 20% de plus qu’en 2018, 40% de plus qu’en 2019, sous le mandat de l’ancien maire Jean-Louis Fousseret.
Je dénonce une technique budgétaire trompeuse qui vise à leurrer les Bisontins, également contestée par la Chambre régionale des comptes qui pointe comme nous les faibles taux d’exécution budgétaire au regard des annonces.
Les chiffres mettent en lumière l’écart criant entre les promesses et la réalité des actions.
Non seulement, la municipalité ne dit pas ce qu’elle fait ; il est évident également qu’elle ne fait pas ce qu’elle dit.
Pour rétablir la sérénité et l’honneur des « Livres dans la Boucle », Madame Vignot doit démissionner de la présidence institutionnelle du salon littéraire
Le rétropédalage d’Anne Vignot et son indigne tentative de rejeter la responsabilité sur son vice-président n’effacent en rien la gravité de la situation qu’elle a elle-même provoqué. Le mal est fait.
La déprogrammation du philosophe et essayiste Raphaël Enthoven a déclenché une polémique d’ampleur nationale et a profondément choqué la communauté littéraire.
Écarter un auteur d’un salon littéraire en raison de ses opinions relève de la censure. C’est une atteinte inacceptable au pluralisme et à la liberté d’expression.
Depuis, les désistements d’auteurs se sont multipliés et le Président d’honneur, David Foenkinos a menacé de se retirer.
La décision politique d’Anne Vignot, prise sous la pression du parti communiste, l’a été en toute connaissance de cause. Elle a mis en danger l’existence même du salon littéraire, en portant atteinte à son intégrité, à sa réputation et à l’investissement humain et financier de Grand Besançon Métropole.
Il est désormais vital de sauver la crédibilité des « Livres dans la Boucle » et de tout faire pour que ce festival demeure un espace de liberté, un lieu de débat démocratique où aucune pression politique ne saurait s’exercer.
Pour rétablir la sérénité et l’honneur des « Livres dans la Boucle », Madame Vignot n’a pas d’autre choix que de se mettre en retrait et de démissionner de la présidence institutionnelle du salon littéraire.
Je demande que ce débat soit inscrit à l’ordre du jour du prochain bureau de Grand Besançon Métropole prévu ce jeudi.
Besançon avait-elle besoin d’une nouvelle polémique au retentissement national ?
La décision de la maire écologiste de déprogrammer le philosophe et essayiste Raphaël Enthoven du festival littéraire « Livres dans la Boucle », en raison de ses prises de position sur Gaza, s’apparente à une atteinte au pluralisme d’opinion et à la liberté d’expression.
Céder à la pression d’un parti politique – en l’occurrence le parti communiste – pour exclure la participation d’un intellectuel à un événement culturel majeur constitue un inquiétant recul pour le débat démocratique à Besançon.
Faut-il comprendre que, dans notre ville, reconnue pour sa tradition d’ouverture, d’humanisme et d’attachement à la liberté d’expression, exprimer une opinion divergente de celle de la municipalité écologiste ou du parti communiste serait désormais prohibé ?
Cette décision, concomitante à celle de supprimer la possibilité pour les citoyens de publier des commentaires sur la page Facebook de la ville, illustre à quel point il est désormais difficile d’exprimer une opinion divergente de la majorité municipale sans subir censure et ostracisme.
Quelle tristesse pour l’image et les valeurs traditionnellement portées par la ville de Besançon.
Reconnaissance au policier municipal qui a sauvé une femme de la noyade
Je tiens à exprimer toute ma reconnaissance et à féliciter le policier municipal bisontin qui a sauvé hier la vie d’une personne en danger.
Son sang-froid et son professionnalisme, associés à ceux des sauveteurs aquatiques du SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours) nous rappellent combien nos forces de sécurité et de secours sont précieuses.
Reconnaissance et gratitude envers ces héros du quotidien qui s’engagent avec dévouement au service des Bisontins. Leur action mérite d’être un exemple et une source d’inspiration pour tous.






