Pour rétablir la sérénité et l’honneur des « Livres dans la Boucle », Madame Vignot doit démissionner de la présidence institutionnelle du salon littéraire

Le rétropédalage d’Anne Vignot et son indigne tentative de rejeter la responsabilité sur son vice-président n’effacent en rien la gravité de la situation qu’elle a elle-même provoqué. Le mal est fait.

La déprogrammation du philosophe et essayiste Raphaël Enthoven a déclenché une polémique d’ampleur nationale et a profondément choqué la communauté littéraire.

Écarter un auteur d’un salon littéraire en raison de ses opinions relève de la censure. C’est une atteinte inacceptable au pluralisme et à la liberté d’expression.

Depuis, les désistements d’auteurs se sont multipliés et le Président d’honneur, David Foenkinos a menacé de se retirer.

La décision politique d’Anne Vignot, prise sous la pression du parti communiste, l’a été en toute connaissance de cause. Elle a mis en danger l’existence même du salon littéraire, en portant atteinte à son intégrité, à sa réputation et à l’investissement humain et financier de Grand Besançon Métropole.

Il est désormais vital de sauver la crédibilité des « Livres dans la Boucle » et de tout faire pour que ce festival demeure un espace de liberté, un lieu de débat démocratique où aucune pression politique ne saurait s’exercer.

Pour rétablir la sérénité et l’honneur des « Livres dans la Boucle », Madame Vignot n’a pas d’autre choix que de se mettre en retrait et de démissionner de la présidence institutionnelle du salon littéraire.

Je demande que ce débat soit inscrit à l’ordre du jour du prochain bureau de Grand Besançon Métropole prévu ce jeudi.

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