Depuis mai, les riverains du square Saint-Amour vivent un calvaire. Ils ne cessent d’alerter la municipalité sur ce qu’ils endurent chaque nuit : des groupes d’individus s’approprient les lieux, multiplient les comportements inciviques, créent des nuisances sonores, consomment de l’alcool et de la drogue.
J’étais intervenu pour demander un arrêté municipal interdisant l’occupation du square Saint-Amour entre 23h et 6h, sans jamais n’avoir reçu aucune réponse de la part de la maire à Besançon, plus prompte à créer des polémiques nationale et donner une image négative de la ville qu’à traiter les sujets de préoccupations des Bisontins.
Après avoir distribué des flyers dans les boîtes aux lettres, comme si les riverains étaient responsables des nuisances, et éteint l’éclairage public… évidemment sans résultat, la maire de Besançon réagit enfin à quelques jours de l’automne.
Prendre cet arrêté n’était pourtant ni complexe, ni coûteux pour la collectivité. Il aurait pu être pris, il y a 4 mois !
Il permet aux forces de l’ordre d’agir fermement et rapidement, en les autorisant à verbaliser les individus et à procéder à leur expulsion pour occupation illégale.
Cette décision arrive toutefois tardivement, le 17 septembre, veille de l’automne, quand les nuits fraîches auraient de toute façon incitées ces groupes d’individus à quitter les lieux.
Pourquoi tant de désintérêt pour la tranquillité et la sécurité des habitants de la part de cette municipalité ?