« Depuis 6 ans, la Maire de Besançon refuse de combattre l’insécurité »
Depuis 6 ans, les appels à l’aide des habitants, y compris des plus fragiles sont ignorés. Nos propositions pour restaurer l’autorité sont balayées du revers de la main.
La sécurité repose sur l’éducation, la prévention, la responsabilisation et la répression. La municipalité a pourtant des leviers pour assurer le respect des règles et restaurer la sécurité.
Depuis 2014, nos propositions ont été nombreuses. Nous demandons une attitude d’autorité et de fermeté de la part des élus, l’augmentation des effectifs de policiers municipaux, leur armement, le retour à une police municipale de proximité, la création d’une brigade de nuit, des interventions pédagogiques dans les écoles, le développement et le redéploiement de la vidéoprotection aux endroits critiques. Ces propositions ont toutes été balayées du revers de la main.
Tristement, lors des conseils municipaux, les sujets majeurs qui préoccupent le quotidien des Bisontins ont été abandonnés au profit de débats accessoires et politiciens.
Tout cela doit changer dans l’intérêt des Bisontines et des Bisontins.
Nous voulons le retour des fleurs à Besançon
Le cadre de vie participe au bien vivre des habitants. Notre patrimoine exceptionnel mérite d’être sublimé.
Nous voulons le retour des fleurs à Besançon !
Le BMX Besançon sacré meilleur club de France
Besançon est fière de ses champions !
Pour la quatrième année consécutive, le BMX Besançon décroche le titre de meilleur club de France. Une performance hors norme pour un club qui a littéralement explosé ces dernières années.
En quelques saisons, la bande de passionnés menée par Stéphane Barroca, président du club, a fait du BMX Besançon un véritable vivier de champions. Des titres nationaux, des sélections en équipe de France, des finales mondiales et européennes remportées avec panache : nos pilotes font partie de l’élite du BMX français et international.
Cette réussite, c’est celle d’un collectif soudé, d’une école de BMX formatrice, qui incarnent la rigueur et la joie du sport.
Derrière cet exploit sportif, il y a des entraîneurs engagés, des bénévoles dévoués et des parents impliqués.
Félicitations aux pilotes pour leurs résultats, à Stéphane Barroca et toute son équipe. Leur engagement et leurs succès font rayonner notre belle ville de Besançon.
L’Harmonie des Chaprais exclue du Conservatoire : incompréhensible dans une ville de culture !
Je suis indigné par le refus de la direction du conservatoire du Grand Besançon d’accueillir l’Harmonie des Chaprais à l’auditorium.
Chaque automne, depuis près de 10 ans, l’Harmonie des Chaprais propose un concert gratuit.
Désormais, il semble qu’elle ne soit plus la bienvenue dans ce lieu qui devrait pourtant incarner l’ouverture et le rayonnement de toutes les cultures.
L’Harmonie des Chaprais ne serait-elle plus assez « bien » pour la direction du conservatoire ?
Écarter arbitrairement une structure associative centenaire, profondément enracinée dans la vie locale, est contraire à l’idée que je me fais des missions d’un conservatoire.
N’est-il pas censé encourager, accompagner et ouvrir ses portes à toutes les expressions musicales ?
La direction ne peut pas tourner le dos à la vie culturelle locale. Elle ne peut pas ainsi trahir l’esprit d’ouverture et l’engagement en direction des arts et de la culture.
L’auditorium du conservatoire doit rester un outil public, accessible aux écoles de musique, de danses, aux orchestres, aux harmonies et aux ensembles des communes du Grand Besançon.
Il est hors de question que l’auditorium du Conservatoire soit réservé à une élite. La culture populaire, les structures associatives méritent du soutien, du respect et de l’écoute.
La direction doit reconsidérer les modalités d’accès à l’auditorium.
C’est la position que j’ai défendue dans un courrier adressé ce jour à la Présidente de Grand Besançon Métropole.
Besançon, ville de culture, doit rester fidèle à sa réputation.
Il n’est pas acceptable qu’un enfant soit privé de repas parce que ses parents ne sont pas en capacité de régler la facture de cantine
Même si je salue le travail mené par Madame Caulet pour renforcer les capacités d’accueil de la restauration scolaire à Besançon, cette année encore, 250 enfants étaient sans solution à la rentrée de septembre, 77 en raison d’impayés, 77 familles dont on peut imaginer qu’elles sont en difficulté sociale.
Derrière un impayé ou un retard, il y a très souvent une situation de fragilité, une situation qui nécessite de l’écoute et de l’accompagnement plutôt que la froideur d’un courrier administratif, qui est la pratique actuelle.
Je souhaite une meilleure prise en compte des difficultés sociales des familles et plus d’accompagnement. Je propose que la ville de Besançon prenne contact avec chacune d’elles pour en comprendre les raisons. Il n’est pas acceptable qu’un enfant soit privé de repas parce que ses parents ne sont pas en capacité de régler la facture.
L’idéologie se fracasse toujours sur le mur de la réalité !
Visiblement, nous ne vivons pas dans la même ville que la maire de Besançon.
Dans tous les quartiers de Besançon, les habitants nous font part de leurs problèmes d’insécurité. Malheureusement, la majorité municipale reste sourde face à leurs alertes. C’est dans le laxisme et le laisser-aller que la délinquance trouve son terreau.
Une habitante du quartier Battant me confiait dernièrement son épuisement : nuits sans sommeil, absence des médiateurs, sentiment d’abandon.
La seule réponse de la maire de Besançon ? « Continuez à appeler la police… » Voilà qui résume parfaitement la politique de sécurité de l’équipe municipale actuelle, enfin plutôt l’inaction de la municipalité.
Dans nos quartiers, les habitants vivent au rythme des nuisances, des incivilités et parfois de la violence d’une minorité, pendant que la majorité, qui travaille durement et se lève tôt, aspire à vivre sereinement.
La municipalité devrait pourtant employer tous les leviers à sa disposition pour assurer la sécurité et la tranquillité publique. Force est de constater qu’en raison de son idéologie, elle s’y refuse !
Bien sûr qu’il faut poser sur la table la question du déplacement de la Boutique Jeanne Antide
Les habitants de Battant méritent eux aussi la tranquillité, le respect et l’écoute !
Personne ne peut nier les problématiques que posent la localisation du centre d’accueil de jour des personnes en errance pour le climat et la sérénité du quartier Battant.
Bien sûr qu’il faut poser sur la table la question du déplacement de la Boutique Jeanne Antide ! On a le droit de réfléchir quand on a des responsabilités.
C’est un sujet sérieux qui mérite d’être abordé comme tel. L’accompagnement des personnes sans domicile fixe est indispensable. Cette décision doit s’envisager avec les acteurs concernés afin de trouver des solutions adaptées, tant pour les personnes accompagnées que pour les habitants du quartier.
Quelle indignation et amnésie sélective de la part des élus de la majorité municipale à l’évocation de cette hypothèse. Je sais qu’eux-mêmes se sont posés cette question ! L’honnêteté et la transparence ne sont visiblement pas leurs points forts.
J’échange chaque semaine avec des habitants du quartier Battant qui me confient leur désarroi devant l’insécurité, les trafics de drogue, les violences, l’alcoolisation, les nuisances sonores et l’inefficacité du dispositif de médiation mis en place par l’équipe Vignot pour près de 800.000 euros sur 3 ans !
Anne Vignot se rassure en répétant que « tout va très bien ». Mais en refusant de regarder la réalité, la maire de Besançon abandonne autant les habitants de Battant que les personnes en errance.
50.000 euros pour 3 arbres, bien sûr que ça interroge !
Le coût de la végétalisation de la place Pasteur interroge sur la bonne utilisation de l’argent public, surtout quand des alternatives moins coûteuses existent.
J’ai été très surpris d’apprendre, au cours de ce conseil municipal, que ce projet participatif a été porté par le collaborateur politique d’un adjoint de la majorité !
Les projets collaboratifs n’ont-ils pas pour but de promouvoir la participation des Bisontins qui n’ont pas forcément l’habitude de s’exprimer ?
Encore une fois, la question d’un conflit d’intérêt politique et l’éthique de cette municipalité se pose !








