Nous préservons les 4000 postes d’enseignants en commission de l’Éducation
Je suis très fier d’avoir défendu avec succès, lors des débats en commission de l’Éducation, le maintien des 4000 postes d’enseignants supprimés dans le projet de loi de finances 2025.
Une première étape a été franchie. Le texte doit désormais être débattu et voté dans l’hémicycle pour que cette mesure soit définitivement adoptée.
Durant les élections législatives, les Français nous ont demandé d’avoir de l’ambition pour l’école et pour les jeunes générations.
La suppression de ces postes de professeurs aurait un impact très concret dans nos communes. Ce sont des fermetures de classes en ruralité, ce sont des hausses d’effectifs dans les écoles impactées par ces fermetures.
Si la baisse de la démographique scolaire est indiscutable, nous pouvons la transformer en opportunité pour améliorer à la fois les conditions d’apprentissage des élèves mais aussi les conditions d’enseignement des professeurs.
Je continue le combat pour faire adopter cette mesure dans l’hémicycle !
Je ne sais pas faire l’école sans enseignants
Le député Modem de la 1ère circonscription du Doubs mène actuellement un combat contre la suppression de postes prévues dans le Projet de loi de finances.
Alors que la ministre de l’Éducation nationale Anne Genetet sera auditionnée en commission ce mercredi, le porte-parole de son groupe parlementaire sur les questions d’éducation espère que sa parole sera entendue.
Résoudre la crise de l’école passe par des réformes structurelles et par des bonnes conditions d’apprentissage pour les élèves et d’enseignement pour les professeurs.
Je remercie l’Est Républicain de me donner l’opportunité de rappeler que ce sont les enseignants qui résoudront la baisse du niveau scolaire.
Audition du président de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
Un des volets majeurs de la loi « Sécurité et Régulation de l’Espace Numérique » est de renforcer la protection des mineurs contre les contenus pornographiques en contraignant les plateformes à vérifier l’âge des internautes.
La loi charge l’Arcom, qui est l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, d’établir, à cette fin, un référentiel déterminant les exigences techniques minimales applicables.
En commission des Affaires culturelles et de l’Éducation, j’ai questionné Monsieur Roch-Olivier Maistre, Président de l’Arcom, sur l’avancée de l’élaboration de ce référentiel et sur les solutions techniques envisagées.
Je suis déterminé à faire évoluer le projet de loi de finances sur les suppressions des postes d’enseignants
Pour nos enfants, je ne peux me résoudre à voter un budget qui supprimerait 4 000 postes de professeurs alors que nous n’arrivons pas à mettre un enseignant devant chaque classe.
Je ne peux me résoudre de la même façon à l’irresponsabilité budgétaire et à l’accroissement des déficits.
Mon amendement a pour but de trouver de nouvelles recettes en abaissant la contribution exceptionnelle pour les hauts revenus à un revenu fiscal de référence de 125 000 € pour les célibataires et 250 000 € pour les couples.
Je demande, par solidarité, des efforts aux plus hauts revenus pour financer l’ambition que nous devons porter aux nouvelles générations.
Je suis déterminé à faire évoluer le projet de loi de finances sur les suppressions des postes d’enseignants
Le journal Le Monde relaie mon interpellation du Premier ministre sur la suppression de 4 000 postes d’enseignants.
Je suis déterminé à faire évoluer le projet de loi de finances sur les suppressions des postes d’enseignants. Je ne peux me résoudre à voter un budget qui supprimerait autant de postes de professeurs.
Le message envoyé par les Français lors des élections législatives a été clair. Ils veulent qu’on s’occupe de leur quotidien, des services publics, et plus particulièrement de l’hôpital et de l’école.
Si le projet de loi de finances pour 2025 maintient le budget de l’Éducation nationale, il prévoit la suppression de 4 000 postes d’enseignants en raison de la baisse de la démographie scolaire.
J’ai décidé de convaincre le Premier ministre et la ministre de l’Éducation nationale que la baisse de la démographie scolaire est une opportunité pour améliorer les conditions d’apprentissage et d’enseignement.
Résoudre la crise de l’école passe autant par des réformes structurelles que par les moyens budgétaires, mais supprime-t-on autant de postes quand on n’arrive pas à mettre un enseignant devant chaque classe, quand le niveau et la culture générale sont en baisse ?
Les problèmes de l’école ce sont, en grande partie, les enseignants qui vont les résoudre.
Michel Barnier a promis de se repencher sur le dossier et je m’entretiendrai ce vendredi avec la Ministre de l’Éducation nationale.
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La simplification des dispositifs d’aides en direction des étudiants est un impératif
Audition de Bénédicte Durand, Présidente du Centre National des Œuvres Universitaires et Scolaires (CNOUS)
Il m’arrive trop régulièrement, malheureusement, de devoir rappeler que le repas à 1 euro est encore en place, qu’il est accessible aux étudiants non boursiers en situation de précarité, qu’il n’est pas seulement réservé aux étudiants boursiers.
Les raisons, le manque d’information, des dispositifs trop complexes, et il faut le dire, une désinformation à échelle industrielle de La France Insoumise dans les universités.
Si j’en crois l’enquête des conditions de vie étudiante de l’Observatoire National de la Vie étudiante, 17% des étudiants ne font pas de demandes d’aide alors qu’ils ou elles disent en avoir besoin.
La lutte contre le non-recours aux aides doit figurer parmi les axes de travail des CROUS.
Le logement abordable est la mère des batailles.
J’ai rappelé que généraliser le repas à 1 euro coûterait 40 millions d’euros, 40 millions d’euros qui seraient mieux utilisés pour construire des résidences pour les étudiants plutôt que d’offrir le repas à 1 euro pour les étudiants des familles les plus riches.
Audition de Tony Estanguet, Président du comité d’organisation des JOP 2024
Puissions-nous préserver et prolonger l’état d’esprit des Jeux.
En commission des Affaires culturelles et de l’Éducation, nous avons auditionné Tony Estanguet, Président du Comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Au nom de l’ensemble des députés Démocrates, j’ai tenu à le remercier, remercier l’ensemble des équipes du comité d’organisation, remercier chacun des 45 000 bénévoles, toutes ces femmes et ces hommes policiers, gendarmes, militaires, pompiers, soignants qui, dans l’ombre, ont participé à la réussite de Paris 2024.
Quelle fierté pour la France, d’avoir accueilli et organisé sans doute les plus beaux jeux de l’histoire olympique.
Si ces Jeux Olympiques et Paralympiques ont été une réussite, c’est, qu’à la ferveur sportive, vous avez su conjuguer tout ce qui fait la beauté, la force et la fraternité de notre pays : notre histoire, notre patrimoine, notre culture, notre art de vivre.
Monsieur Estanguet a même réussi, ou presque, à rendre élogieux ceux qui n’ont jamais cessé de critiquer l’organisation même des jeux, ici en France. Voilà un autre exploit.
L’unité, le collectif, le courage, la réussite : voilà l’héritage laissé par les athlètes durant les Jeux olympiques et paralympiques de Paris.
Puissions-nous préserver et prolonger cet état d’esprit, c’est le souhait des députés démocrates.
Nous avions compris très tôt que l’enjeu serait aussi dans l’héritage.
Dans un contexte de maîtrise budgétaire responsable, j’ai questionné Monsieur Estanguet sur les mesures qui feraient, selon lui, prolonger cette dynamique sportive et citoyenne, pour continuer à capitaliser sur l’énergie positive des Jeux olympiques et paralympiques.
Comment exiger des efforts de nos concitoyens si les institutions nationales ne donnent pas l’exemple ?
Avec plusieurs collègues députés Les Démocrates, nous avons déposé un amendement au projet de loi de finances, pour nous opposer à l’augmentation des budgets de l’Assemblée nationale, du Sénat et de l’Élysée.
Alors que le projet de loi de finances demande des efforts de solidarité pour redresser les finances publiques, il est indécent d’augmenter les budgets du parlement.
Je suis fier que mon groupe parlementaire porte à la fois le souci de la maîtrise budgétaire et celui de l’exemplarité.
Proposition de loi instaurant des sessions de remplacement pour les candidats hospitalisés
J’ai été profondément touché par la situation de Tom, étudiant à Besançon, hospitalisé en urgence le jour de ses épreuves écrites de BTS.
Le jeune homme a été contraint au redoublement, faute de sessions de remplacement prévues par la législation.
Alors que les examens du baccalauréat, du certificat d’aptitude professionnelle, ou du brevet professionnel prévoient des sessions de remplacement, une absence à une épreuve du Brevet de Technicien Supérieur pour une cause de force majeure est sanctionnée par la note de zéro.
Je n’accepte pas que des étudiants soient contraints à un redoublement forcé en raison d’un problème de santé lors du passage de leur examen.
Il est du devoir de l’État d’assurer l’équité et l’égalité de tous les candidats. Ne pas prendre en considération une hospitalisation est injuste.
Ma proposition de loi vise à mettre fin à cette injustice.
Ce sujet transpartisan dépasse les opinions politiques, je suis particulièrement fier que cette proposition ait été cosignée par 35 députés issus de 9 groupes parlementaires.
Ma proposition de loi : https://www.assemblee-nationale.fr/…/l17b0214…

« Le Gouvernement me confirme le maintien des financements pour la sauvegarde des bureaux de La Poste en ruralité «
J’ai été très inquiet à l’annonce d’un possible gel de 50 millions d’euros alloués au contrat de présence territoriale de La Poste.
Cette baisse de dotation aurait pu amener à la fermeture d’agences postales communales.
La responsabilité budgétaire ne peut s’opérer aux dépens du maintien des services publics dans les territoires ruraux.
Je suis très attaché à l’égalité d’accès aux services publics, à leur présence au plus près de nos concitoyens, particulièrement dans les territoires ruraux comme à Quingey où je suis mobilisé avec les maires du secteur pour le maintien d’un service de qualité du bureau de poste.
La Poste occupe une place à part dans le cœur des Français. Elle incarne un service public de proximité, utile au quotidien.
Aussi, j’ai interrogé le gouvernement afin de qu’il s’engage à ce que les crédits alloués à la présence territoriale de La Poste soient maintenus.
Le ministre de l’Économie Antoine Armand s’est engagé devant la représentation nationale à maintenir la participation financière que l’État accorde à La Poste pour sa mission de distribution du courrier et de service universel postal.
Lorsqu’un de nos villages perd un service public, lorsqu’il perd son bureau de poste, lorsqu’il perd son école, on porte atteinte à sa vitalité et on crée des inégalités territoriales. Il était dont primordial que l’État se positionne clairement.
Face à l’enjeu d’évolution des usages et de concurrence accrue auquel fait face La Poste, notamment à la baisse drastique du volume de courriers distribué, l’État doit être aux côtés de La Poste et accompagner cette entreprise chère aux Français.
Réunion avec l’association AESH en Colère
Réunion de travail avec Mme Sandy Guyomard et Mme Caroline Lagadeuc de l’association AESH en Colère.
En France, ce sont près de 140 000 AESH qui font un travail remarquable pour accompagner, dans nos écoles, les enfants en situation de handicap.
Malgré leur rôle fondamental pour renforcer l’inclusion scolaire, leur métier reste précaire et n’est pas suffisamment reconnu.
Nous avons pu écouter leurs témoignages et échanger sur le manque de reconnaissance et les conditions de travail, la précarité financière et le manque de formation et d’encadrement.
Nous devons désormais oeuvrer à une véritable reconnaissance du métier et à l’amélioration des conditions d’accueil des élèves en situation de handicap.
Audition des syndicats étudiants
Précarité étudiante : Mieux informer pour éviter le non recours aux dispositifs d’aides.
Selon l’enquête récente « conditions de vie étudiantes » de l’Observatoire National de la Vie étudiante, 26% des étudiantes et étudiants interrogés déclarent des situations de précarité importantes ou très importantes, 28% avoir besoin de l’aide alimentaire.
Ce qui m’a frappé dans cette étude, c’est l’ampleur du non-recours.
Je dois dire qu’il m’arrive trop régulièrement, malheureusement, de devoir rappeler que le repas à 1 euro est encore en place, qu’il n’est pas seulement réservé aux étudiants boursiers, et qu’il est accessible aux étudiants non boursiers en situation de précarité.
En commission des Affaires Culturelles et de l’Éducation, j’ai interrogé les syndicats étudiants sur comment mieux informer les étudiants sur les dispositifs d’aides sociales pour éviter le non recours.
Ouverture de la session ordinaire de l’Assemblée nationale

Avec la déclaration de politique générale du Premier ministre, s’ouvre aujourd’hui la première session de la XVIIème législature.
Les députés sont placés selon leur appartenance à un groupe parlementaire. J’occuperai ainsi, durant cette mandature, la place 329, située au centre de l’hémicycle, derrière le banc des ministres.

















