2026
octobre
Education

Les épreuves de spécialité du baccalauréat sont reportées au mois de juin

Je salue la décision de bon sens du ministre de l’Education nationale Gabriel Attal, qui a annoncé le retour en juin des épreuves de spécialité.

Sollicité dès le mois de mars par des professeurs de terminale, j’avais alors alerté le ministre N’Diaye pour lui signaler les risques d’absentéisme et de démobilisation des élèves au troisième trimestre et le stress provoqué par ces épreuves qui se déroulent concomitamment aux examens blancs du baccalauréat.

Il y a quelques semaines en arrière, à l’occasion d’une réunion de travail avec le Ministre Attal, j’avais à nouveau demandé le report en juin des épreuves de spécialité.

Cet ajustement répond aux demandes des enseignants et permettra de garantir l’assiduité et l’intérêt des élèves jusqu’à la fin de l’année scolaire.

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« Le Plan Marshall pour le centre-ville, c’est le projet Saint-Jacques ! »

L’attractivité du centre-ville de Besançon, son accessibilité, son animation, sont des éléments clés pour lui redonner du souffle.

Le projet Saint-Jacques est de nature à changer le visage du centre-ville de Besançon. C’est la raison pour laquelle les élus de notre groupe Ensemble Bisontins sont impatients de disposer d’un calendrier du projet et de pouvoir participer aux réflexions en cours et à venir, plutôt que d’être mis devant le fait accompli, ce qui est souvent la méthode employée par la municipalité.

Nous sommes impatients parce que les premières déclarations de Madame la Maire de Besançon n’étaient clairement pas à la hauteur.

Une première présentation devait avoir lieu lors du conseil municipal de juin, elle est semble-t-il repoussée au conseil municipal de septembre.

Il est plus que temps d’avancer, et d’être informés de ce que la municipalité compte faire, car les enjeux sur ce projet sont colossaux pour l’attractivité et le développement économique du centre-ville de notre belle cité comtoise.

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Anne Vignot : quand la posture politicienne surpasse la réflexion

Même pendant la période estivale, la maire de Besançon ne nous épargne pas ses publications creuses et populistes sur les réseaux sociaux.

Dans une récente déclaration publique, le ministre de la Santé s’est voulu rassurant auprès de la population, notamment auprès de nos ainés, assurant que l’hôpital public était en capacité de faire face à l’épisode de canicule, ce malgré toutes les difficultés qu’il rencontre.

C’était sans compter sur la saillie de notre chère maire de Besançon, qui n’a pas hésité à se fendre d’un tweet pour dénoncer son supposé « cynisme ».

Cynique à propos de quoi exactement ? Allez savoir, peut-être nous le dira-t-elle dans un prochain tweet… Quoi qu’il en soit, que le ministre se veuille clair et rassurant, qu’il ne dise rien, ou bien qu’il dise n’importe quoi d’autre, dans tous les cas, la maire de Besançon aurait trouvé matière à grief.

C’est la méthode politique de Madame Vignot. Et cette méthode-là porte un nom : le populisme.

Depuis 3 ans, elle n’hésite pas à publier frénétiquement sur les réseaux sociaux, telle sa comparse Sandrine Rousseau, critiquant tout propos politique qui lui passe sous le nez et qui n’appartient pas à son « camp » politique, évidemment, sans jamais rien proposer en retour.

Plutôt que de « Rousseau-iser » la vie politique locale, Madame Vignot ferait mieux de se concentrer sur Besançon et ses habitants.

Chacun connait ses difficultés à gérer la ville de Besançon depuis qu’elle est maire. Elle serait donc bien inspirée de commencer par faire son auto-critique avant d’aller jouer à la sulfateuse sur les réseaux sociaux.

Certes, l’hôpital public connait de vrais problèmes, attractivité des métiers, déficit structurel de personnels, manque d’anticipation des gouvernements précédents, mais il continuera à accueillir les Français qui ont besoin d’être soignés, en dépit de ses difficultés structurelles.

Il faut aussi avoir l’honnêteté de rappeler que former du personnel médical prend du temps. C’est 9 à 12 ans pour un médecin. Les premiers effets de la fin du « numerus clausus » ne se feront ressentir qu’à partir de 2030.

Mais ça, notre Sandrine Rousseau locale n’en a cure. Ce qui l’importe, c’est l’excitation de la petite phrase assassine et jouer sur les peurs, qui n’apportent rien ni au débat ni à nos concitoyens.

Si d’aventure Madame Vignot disposait de solutions miracles pour résoudre les difficultés de l’hôpital public, voici l’adresse postale du ministère de la santé : 14 avenue Duquesne, 75350 Paris SP 07.

Je suis certain qu’ils seront ravis de faire profiter tout le pays de ses prodigieuses idées !

Bref. En cette veille de rentrée, je ne peux que lui conseiller de sortir de ses postures stériles et de privilégier le fond, la réflexion et de l’action pour Besançon.

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Il y a des visites qui vous marquent à jamais, la visite du village martyr d’Oradour-sur-Glane en est une

Le 10 juin 1944, une unité blindée de Waffen-SS encercla le village d’Oradour-sur-Glane. Une heure plus tard, l’ensemble des villageois est réuni sur le champ de foire. Les SS séparent les hommes des femmes et des enfants. Ces derniers sont conduits dans l’église du village.

Les 180 hommes âgés de plus de 14 ans sont répartis dans 6 lieux, exécutés à la mitrailleuse puis brûlés. Les 350 femmes et enfants sont enfermés dans l’église à laquelle les nazis mettent le feu comme à l’ensemble du village.

En ce 10 juin 1944, 643 personnes dont 205 enfants ont été assassinés par les nazis, ce qui en fait un des pires massacres de civils de la Seconde guerre mondiale. On ne comptera que 6 rescapés.

La visite du village est un moment bouleversant. Les ruines du village, laissées en l’état, sont un témoignage poignant de la barbarie nazie.

En cette journée européenne de commémoration des victimes du nazisme et du stalinisme, souvenez-nous pour ne jamais laisser la haine s’installer.

N’oublions jamais.

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J’espère qu’une solution de reprise sera trouvée pour le Cours Hôtelier de Besançon

Le Cours Hôtelier de Besançon est une école de référence depuis sa création en 1916.

L’idée que le Cours Hôtelier de Besançon puisse disparaître m’a fait réagir.

J’ai exprimé à Jean Luc Quivogne, président de la CCI Saône-Doubs et à Philippe Feuvrier, président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie Doubs mon appui et soutien dans les démarches qu’ils mènent avec les collectivités et l’Etat.

Contrairement à ce qui est cité dans l’article, le Cours Hôtelier n’a aucune dette. La problématique est que seuls 13 élèves étaient inscrits à la fin juillet, ce qui ne permettait pas d’assurer le financement de la promotion 2023-2024.

Le Cours Hôtelier fait rayonner Besançon et la France. Depuis plus d’un siècle, il forme des professionnels qui occupent aujourd’hui des postes à responsabilités dans les plus grands hôtels, restaurants et palaces à travers le monde.

Soutien aux élèves et à leur famille, à la directrice Sophie Courvoisier et aux salariés qui attendent la concrétisation d’une reprise que nous espérons tous.

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Amitié France-Suisse

Notre territoire à tout à gagner à multiplier les coopérations avec la Suisse 

J’ai reçu à ma permanence M. Daniel FAU, président de l’association « Société Suisse de Besançon ». Cette association regroupe les ressortissants suisses et les binationaux qui vivent dans le Grand Besançon.

A travers cette rencontre, j’ai tenu à rappeler mon attachement au développement des relations entre la France et la Suisse, en particulier ici dans notre département du Doubs.

J’ai la conviction que nous avons beaucoup de projets à bâtir ensemble dans les domaines économique, universitaire, culturel, touristique…

L’entrée des savoir-faire horloger de l’Arc Jurassien Franco-Suisse, au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO en 2020, a permis de renforcer les liens qui unissent nos territoires. Il représente un atout de plus pour la renaissance de l’horlogerie bisontine. 

La question du développement d’infrastructures de transport de qualité entre nos deux pays est également un enjeu de premier plan. Je soutiens fortement les investissements en direction du développement de la ligne des horlogers et de l’aménagement de la RN57 entre Micropolis et Beure, deux voies de communication qui nous relient à la Suisse voisine.

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Groupement de gendarmerie départementale du Doubs

Je souhaite la bienvenue au lieutenant-colonel Damien MATHIEU, commandant en second le groupement de gendarmerie départementale du Doubs à compter du 1er août.

Je le remercie pour son initiative de venir se présenter sitôt sa prise de fonction. Un bel échange sur l’organisation territoriale et les missions de sécurité et d’ordre public de la gendarmerie et particulièrement sur la 1ère circonscription du Doubs.

La présence des gendarmes sur le terrain est une demande de nos concitoyens.

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« Les nuisances provoquées par le passage des poids lourds dans les villages traversés par la RN83 sont une des préoccupations des habitants »

Les nuisances provoquées par le passage des poids lourds dans les villages traversés par la RN83 sont une des préoccupations des habitants de ces communes.

Conscients des conséquences sur la qualité de vie et la sécurité des habitants, sur la pollution, sur l’usure accélérée des routes, nous avons souhaité avec le sénateur Jean-François Longeot relancer les discussions.

Nous sommes convaincus que seuls le dialogue et la co-construction sont en mesure de produire des solutions permettant de réduire le trafic des poids lourds en transit sur la RN83.

Au cours des quatre derniers mois, nous avons rencontré l’association Bonne Route, la Fédération Nationale des Transporteurs Routiers (FNTR), l’union des Entreprises Transport et Logistique de France et la société d’autoroute APRR.

Lundi 10 juillet, avec mon collègue sénateur, nous avons réuni ces acteurs dans la commune de Samson afin de travailler collectivement sur une liste de propositions qui seront approfondies par de nouvelles données de consommation de carburant, de temps de trajet, de comptages, sur la RN83 et l’autoroute A36 notamment entre les péages d’École-Valentin et de Bersaillin.

Nous saluons l’écoute, la qualité de discussion et la volonté collective d’avancer.

Étaient présents à la table ronde :

– Xavier Bergelin, président de la FNTR

-Dominique Farque, membre du conseil d’administration de l’association Bonne Route

-Sophie Guillot, adjointe au maire de Samson, membre du conseil d’administration de l’association Bonne Route

–Thierry Maire Du Poset, conseiller départemental du canton de Saint-Vit, maire de Rennes-sur-Loue

–Ludovic Malaty, directeur Méthodes et Matériels d’Exploitation de l’APRR

–Pierre Meau, directeur Péage de l’APRR

–Rémy Paul, maire de Samson

-Daniel Rey, membre du conseil d’administration de l’association Bonne Route

–François Vacheresse, président de l’association Bonne Route

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Loi de programmation militaire 2024-2030

« 413 milliards d’euros de dépenses sur 7 ans pour renforcer nos armées ! » 

L’Assemblée nationale a adopté la loi de programmation militaire 2024-2030 fixant les objectifs de défense et sa programmation financière pour les années 2024-2030.

Au total, 413 milliards d’euros de dépenses, dont 110 millions pour le Doubs, pour transformer les armées, mieux équiper, former, soutenir.

Parmi les principales mesures de cette loi :

  • Une augmentation des effectifs de l’armée de 5 000 personnes, pour atteindre 280 000 en 2030 ;
  • Un investissement massif dans de nouveaux matériels (avions de combat Rafale, sous-marins nucléaires d’attaque, drones…) ;
  • Le développement de nouvelles technologies telles que l’intelligence artificielle et la cyberdéfense ;
  • Une meilleure coordination des forces armées françaises avec celles des alliés. 

Un plan famille et blessés vient compléter ce projet de loi : 

  • Amélioration de l’indemnisation des militaires blessés en service ; 
  • Meilleure protection des familles des militaires morts en service (la rémunération du militaire sera due pour l’intégralité du mois de son décès) ;
  • Éclaircissement de la législation autour de ceux qui peuvent se voir délivrer la mention « Mort pour la France ». 

La loi de programmation militaire est une réponse ambitieuse aux défis sécuritaires auxquels la France est confrontée. 

Elle permettra à la France de tenir son rang de grande puissance militaire et de garantir la dissuasion française face aux menaces actuelles et futures.

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Un dimanche à la ferme 

Comme chaque année, je me suis rendu à l’opération « Un dimanche à la ferme » pour témoigner mon amitié et mon soutien aux agriculteurs.

Cette journée avait lieu ce dimanche à Montrond-le-Château où j’ai eu le plaisir de visiter la ferme pédagogique du GAEC des Vaujeans de Xavier Lidoine et Nadège Roy en compagnie de Angele Prillard, maire de Montrond-le-Château, Thierry Maire du Poset et Béatrix Loison, conseillers départementaux.

Merci aux Jeunes Agriculteurs pour l’organisation de ces journées qui sont l’occasion de découvrir la passion et les métiers de l’agriculture et pourquoi pas susciter de futures vocations.

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Ce sont les plus fragiles qui trinqueront de l’absence de volonté politique des écologistes en matière de sécurité !

On le voit à Planoise, l’insécurité a cela d’insupportable qu’elle touche en premier lieu les plus fragiles. Pourtant, la sécurité n’est pas la priorité des écologistes.

La police municipale bisontine compte 51 agents, 18 postes sont vacants. Depuis le début du mandat, 16 policiers municipaux ont démissionné, souvent avec regret.

À titre de comparaison, Metz compte 115 policiers municipaux et Mulhouse 72. Metz a engagé 50% de dépenses de fonctionnement supplémentaires sur les sujets de sécurité, c’est 60% à Mulhouse.

Il aura fallu 3 ans pour que la municipalité daigne proposer un projet de service aux policiers municipaux. L’amateurisme est tel que je crains que ce soit pire !

Alors que la police municipale est en sous-effectif, la maire de Besançon projette de réduire le nombre de secteurs d’intervention pour les agrandir. L’assurance de diluer la présence de la police municipale au moment où la proximité est la demande principale des habitants et des commerçants.

Il n’y aura plus non plus de brigade spécifique à Planoise, ni de brigade VTT très appréciée des commerçants du centre-ville.

La nouvelle version propose d’élargir les horaires en soirée alors que le travail n’est pas le même, qu’il est plus dangereux, cela sans créer de brigade de nuit spécifique, sans armer les policiers, sans mieux les rémunérer. C’est tout bonnement une hérésie.

Bien sûr que l’indignation des policiers face à ce projet de service est légitime. Ils savent que ce sont les Bisontins, et particulièrement les plus fragiles, qui trinqueront.

Il faut désormais revenir à plus de sérieux, que la municipalité reconnaissance son erreur et qu’elle sorte du dogmatisme qui l’aveugle.

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Réunion de travail avec Jean-Jacques Coiplet, directeur de l’Agence Régionale de Santé

Je suis très attentif au maillage territorial de santé, pour permettre à chacun, où qu’il vive d’avoir accès à un médecin ou à une offre de soin.

La réunion avec Jean-Jacques Coiplet, directeur de l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne-Franche-Comté avait pour but de faire le point sur l’organisation et le maillage territorial de l’offre de santé.

Nous avons abordé les sujets suivants :

– l’accès aux soins en secteur rural, le déploiement des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS)
– l’hôpital Jean-Minjoz : l’accès aux urgences, les futurs travaux du service gériatrie, le lien entre le service gériatrie du CHU et les EHPAD
– le financement des politiques du Grand âge : vieillissement de la population et soutien à l’autonomie
– l’application dans les départements des lois visant à améliorer l’accès aux soins, votées à l’Assemblée nationale.

Je remercie Monsieur Coiplet et ses équipes pour son accueil et nos échanges.

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Travaux

La rue Weiss (re)change de sens : 60 000 euros de travaux supplémentaires !

Depuis 3 ans, l’amateurisme, l’absence d’écoute et le dogmatisme de la municipalité de Besançon coûtent très chers à notre belle ville.

A Besançon, les écologistes peinent à concrétiser des projets. Quand ils les réalisent, c’est sans réflexion, par idéologie, sans tenir compte du bon sens des habitants, sans volonté de compromis.

Le sujet n’est pas de savoir s’il faut aménager des pistes cyclables, Besançon est très en retard, mais comment le faisons-nous !

Un nouvel exemple avec la rue Weiss qui encore change une nouvelle fois de sens entraînant un surcoût de 60 000 euros aux frais des contribuables bisontins !

Depuis 3 ans, l’amateurisme, l’absence d’écoute et le dogmatisme de la municipalité de Besançon coûtent très chers à notre belle ville de Besançon.

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Sportterrain

Favorisons l’aménagement de terrains de sport dans nos communes

Il nous faut soutenir l’aménagement d’infrastructures sportives, la pratique du sport et l’activité physique à tous les âges de la vie, dans tous les territoires, urbains et ruraux.

J’ai interpellé la Première ministre Elisabeth Borne pour demander la réintégration des dépenses liées à la construction de terrains de sport au fonds de compensation de la TVA dans le prochain projet de loi de finances, c’est à dire le budget de l’Etat.

En effet, depuis 2021, les dépenses d’aménagement des terrains de sport à savoir terrassement, drainage, assainissement, fourniture et pose soit de gazon synthétique, soit de gazon classique… ne sont plus éligibles à compensation, pour les communes, au titre de la TVA.

Dès lors, de nombreux maires de la circonscription et du département du Doubs m’ont informé des difficultés qu’ils connaissent pour financer leurs infrastructures sportives.

A un an des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 et alors que le développement de la pratique sportive et du sport-santé figurent dans les objectifs de la stratégie nationale, poursuivons nos efforts en faveur du sport pour tous.

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La municipalité ne réalisé que la moitié des investissements annoncés

Les écologistes ne réalisent que la moitié des investissements annoncés, symbole d’une incapacité à faire.

Depuis 3 ans, la maire de Besançon annonce, mais en réalité elle ne fait pas. En plus d’une politique clivante et très idéologique, nous avons factuellement la démonstration de 3 années d’inaction, de 3 années d’immobilisme et de l’incapacité de la maire de Besançon à faire les investissements pourtant annoncés à grand renfort de communication.

Depuis que les écologistes sont à la tête de Besançon, les reports d’investissement ont bondi de 34%. C’est colossal !

Les dépenses d’équipement en prévision étaient de 60,6 millions d’euros pour 2022. Le montant effectivement réalisé d’après le bilan des dépenses de la collectivité est de 30,7 millions d’euros. Soit un taux de réalisation d’à peine plus de 50%.

L’avantage de ne pas réaliser les 50% d’investissement prévus, c’est de pouvoir reporter ces 50% l’année suivante et d’annoncer de nouvelles prévisions d’investissements records.

La réalité est en fait tout autre. Fin 2022, 23,2 millions d’euros d’investissements n’ont pas été réalisés, fin 2021, c’est 26,8 millions d’euros et fin 2022, record absolu, 31,2 millions d’euros de restes à réaliser reportés à l’année d’après.

Cette municipalité ne réalise que la moitié des investissements qu’elle annonce. Il y a donc de quoi s’étonner des discours dithyrambiques et du prétendu rythme effréné d’investissement sans cesse rabâché.

De quel élan d’investissement parle cette majorité quand en 2022, elle investit 19% de moins qu’en 2019 ? Nous avons là une affirmation mensongère.

En recettes la ville de Besançon a reçu en 2022 5,3 millions d’euros de subventions d’investissement, c’est 1 million d’euros de moins qu’en 2021 et 3 millions de moins qu’en 2019.

Effectivement, comme recevoir des subventions pour des projets qui n’existent pas ?

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Audition de la Présidente du Conseil d’évaluation de l’école 

« L’évaluation des établissements scolaires est beaucoup trop lourde. Pour être utile, il est nécessaire qu’elle devienne simple, efficace et qu’elle ait du sens. » 

Lors de l’audition de Béatrice Gille, Présidente du Conseil d’évaluation de l’école, j’ai mis l’accent sur les lourdeurs administratives auxquelles les enseignants sont confrontés dans le cadre de l’évaluation de leurs établissements. 

Pour comprendre la finalité et le déroulement de l’évaluation, il faut d’abord prendre connaissance des documents de référence qui représentent au total plus d’une centaine de pages. 

Dans les écoles du Premier degré, contrairement aux collèges ou lycées, il n’y a ni chef d’établissement, ni chef d’établissement adjoint, ni secrétaires. La plupart des directeurs ou directrices d’écoles exercent dans leur classe et ne sont déchargés qu’une journée par semaine.

L’évaluation ne pouvant se faire uniquement sur le temps de travail et les lourdeurs administratives participant au manque d’attractivité du métier, j’ai demandé une simplification des dispositifs pour moins de bureaucratie. 

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