Même pendant la période estivale, la maire de Besançon ne nous épargne pas ses publications creuses et populistes sur les réseaux sociaux.
Dans une récente déclaration publique, le ministre de la Santé s’est voulu rassurant auprès de la population, notamment auprès de nos ainés, assurant que l’hôpital public était en capacité de faire face à l’épisode de canicule, ce malgré toutes les difficultés qu’il rencontre.
C’était sans compter sur la saillie de notre chère maire de Besançon, qui n’a pas hésité à se fendre d’un tweet pour dénoncer son supposé « cynisme ».
Cynique à propos de quoi exactement ? Allez savoir, peut-être nous le dira-t-elle dans un prochain tweet… Quoi qu’il en soit, que le ministre se veuille clair et rassurant, qu’il ne dise rien, ou bien qu’il dise n’importe quoi d’autre, dans tous les cas, la maire de Besançon aurait trouvé matière à grief.
C’est la méthode politique de Madame Vignot. Et cette méthode-là porte un nom : le populisme.
Depuis 3 ans, elle n’hésite pas à publier frénétiquement sur les réseaux sociaux, telle sa comparse Sandrine Rousseau, critiquant tout propos politique qui lui passe sous le nez et qui n’appartient pas à son « camp » politique, évidemment, sans jamais rien proposer en retour.
Plutôt que de « Rousseau-iser » la vie politique locale, Madame Vignot ferait mieux de se concentrer sur Besançon et ses habitants.
Chacun connait ses difficultés à gérer la ville de Besançon depuis qu’elle est maire. Elle serait donc bien inspirée de commencer par faire son auto-critique avant d’aller jouer à la sulfateuse sur les réseaux sociaux.
Certes, l’hôpital public connait de vrais problèmes, attractivité des métiers, déficit structurel de personnels, manque d’anticipation des gouvernements précédents, mais il continuera à accueillir les Français qui ont besoin d’être soignés, en dépit de ses difficultés structurelles.
Il faut aussi avoir l’honnêteté de rappeler que former du personnel médical prend du temps. C’est 9 à 12 ans pour un médecin. Les premiers effets de la fin du « numerus clausus » ne se feront ressentir qu’à partir de 2030.
Mais ça, notre Sandrine Rousseau locale n’en a cure. Ce qui l’importe, c’est l’excitation de la petite phrase assassine et jouer sur les peurs, qui n’apportent rien ni au débat ni à nos concitoyens.
Si d’aventure Madame Vignot disposait de solutions miracles pour résoudre les difficultés de l’hôpital public, voici l’adresse postale du ministère de la santé : 14 avenue Duquesne, 75350 Paris SP 07.
Je suis certain qu’ils seront ravis de faire profiter tout le pays de ses prodigieuses idées !
Bref. En cette veille de rentrée, je ne peux que lui conseiller de sortir de ses postures stériles et de privilégier le fond, la réflexion et de l’action pour Besançon.
christophe
… c’est malheureusement le lot des oppositions qui n’ont aucun projet politique sérieux: leur projet c’est de s’opposer et de militer … et pendant ce temps Besançon s’endort triste et angoissée 😫