Les habitants de Battant méritent eux aussi la tranquillité, le respect et l’écoute !
Personne ne peut nier les problématiques que posent la localisation du centre d’accueil de jour des personnes en errance pour le climat et la sérénité du quartier Battant.
Bien sûr qu’il faut poser sur la table la question du déplacement de la Boutique Jeanne Antide ! On a le droit de réfléchir quand on a des responsabilités.
C’est un sujet sérieux qui mérite d’être abordé comme tel. L’accompagnement des personnes sans domicile fixe est indispensable. Cette décision doit s’envisager avec les acteurs concernés afin de trouver des solutions adaptées, tant pour les personnes accompagnées que pour les habitants du quartier.
Quelle indignation et amnésie sélective de la part des élus de la majorité municipale à l’évocation de cette hypothèse. Je sais qu’eux-mêmes se sont posés cette question ! L’honnêteté et la transparence ne sont visiblement pas leurs points forts.
J’échange chaque semaine avec des habitants du quartier Battant qui me confient leur désarroi devant l’insécurité, les trafics de drogue, les violences, l’alcoolisation, les nuisances sonores et l’inefficacité du dispositif de médiation mis en place par l’équipe Vignot pour près de 800.000 euros sur 3 ans !
Anne Vignot se rassure en répétant que « tout va très bien ». Mais en refusant de regarder la réalité, la maire de Besançon abandonne autant les habitants de Battant que les personnes en errance.