Je suis fier d’avoir organisé ce mardi, à de l’Assemblée nationale, la projection du documentaire « L’important c’est d’aimer ».
« La République, c’est la fraternité, la tolérance, le respect de l’autre et de la différence »
Je suis fier d’avoir organisé ce mardi, dans l’enceinte de l’Assemblée nationale, la projection du documentaire « L’important c’est d’aimer ».
Ce documentaire retrace les parcours de vie à Besançon de Corentin, Donovan, Milan et Océane, quatre personnes LGBT+ dans une société encore réticente à accepter les différences.
Un événement très symbolique dans ce haut lieu de la République pour dire haut et fort l’engagement de l’Assemblée nationale et celui des députés, toutes couleurs politiques confondues, à lutter contre l’homophobie et les discriminations LGBT+.
La République, c’est la fraternité, la tolérance, le respect de l’autre et de la différence.
Je remercie Stéphane Bonnotte et David Perrot, co-réalisateurs et co-producteurs du documentaire, Corentin et Océane, deux des quatre témoins et Nicolas Ricoud, directeur des antennes et des programmes de France 3 bourgogne-Franche-Comté pour leur participation à Paris et pour les échanges avec les spectateurs.
Je remercie également mes collègues députés pour leur présence.
La loi plein emploi est votée
Réduire le chômage nécessite plus d’efficacité et accompagnement des entreprises et des personnes qui sont le plus éloignées de l’emploi.
L’Assemblée nationale a adopté le projet de loi pour le plein emploi qui doit permettre de concrétiser l’objectif de réduire le chômage autour de 5% d’ici 2027.
Les principales mesures du projet de loi :
> Accompagner les demandeurs et les entreprises dans la recherche d’emploi
– Transformation de Pôle emploi en France Travail à compter du 1er janvier 2024 ;
– Meilleur accompagnement à toutes les personnes qui ne parviennent pas à retrouver seules un emploi ;
– Renforcement de l’accompagnement des entreprises dans leur processus de recrutement ;
– Création d’un « réseau pour l’emploi » réunissant France Travail, l’État, les collectivités locales, les mission locales et Cap emploi qui partageront un système d’information commun ;
– Création de « comités territoriaux pour l’emploi » aux niveaux régional et départemental et dans les bassins d’emploi.
> Contrat d’engagement pour les personnes sans emploi
– Mise en place d’une inscription généralisée auprès de l’opérateur France Travail, au plus tard en 2025, pour toutes les personnes sans emploi ;
– Signature d’un contrat d’engagement qui viendra remplacer les dispositifs actuels et comportera « un plan d’action précisant les objectifs d’insertion sociale et professionnelle » ;
– Obligation d’au moins 15 heures d’activité par semaine pour les demandeurs d’emploi nécessitant un accompagnement ou les allocataires du RSA ;
– En cas de non-respect du contrat d’engagement, l’opérateur France Travail pourra radier la personne de la liste des demandeurs d’emploi
> Faciliter l’accès à l’emploi des travailleurs handicapés
– Les personnes non bénéficiaires de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), mais titulaires d’une pension d’invalidité ou d’une rente d’incapacité, auront les mêmes droits que les titulaires d’une RQTH, sans passer par la maison départementale des personnes handicapées ;
– Une équivalence de RQTH sera accordée aux jeunes de 15 à 20 ans en situation de handicap ;
– Les entreprises adaptées de travail temporaire et les contrats à durée déterminée nommés « tremplin », jusqu’ici expérimentaux, sont pérennisés ;
– Création d’un service numérique qui recensera les aménagements ayant bénéficié à une personne handicapée tout au long de sa vie, pour prévoir les conditions de portabilité des équipements de compensation du salarié handicapé en cas de changement d’employeur.
> Dispositions sur l’accueil des jeunes enfants et des crèches
– Les communes se voient confier le rôle d’autorité organisatrice de l’accueil du jeune enfant ;
– Les communes de plus de 10 000 habitants devront établir un schéma pluriannuel de maintien et de développement de l’offre d’accueil du jeune enfant à partir de 2025.
Votes à l’Assemblée :
Le texte a été adopté par 190 voix contre 147 avec une forte opposition des députés rassemblement national, insoumis, socialistes, écologistes et Libertés Indépendants Outre-mer et Territoires.
Réunion avec Carole Grandjean sur l’apprentissage et la réforme du lycée professionnel
Avant la réforme du lycée professionnel, la région Bourgogne-Franche-Comté comptait 18 900 apprentis. En juin 2023, ce sont 33 700 apprentis qui travaillaient en Bourgogne-Franche-Comté.
7 Campus des Métiers et des Qualifications, dont 4 campus labellisés d’excellence participent au dynamisme de la région en termes de mobilités, de microtechniques, d’industrie technologique, d’alimentation ou encore d’agroéquipements.
Leur rôle est de faciliter l’insertion des jeunes dans l’emploi et de contribuer à soutenir, par la formation, les politiques territoriales de développement.
Nous avons également échangé sur la nécessaire évolution de la carte des formations et l’ouverture de campus dans la région.
Visite de l’Assemblée nationale avec les Maires et élus de ma circonscription
L’Assemblée nationale est le cœur de la République. Les élus de ma circonscription y seront toujours les bienvenus
À l’occasion du Salon des Maires et des Collectivités Locales, j’ai reçu au Palais Bourbon les Maires et élus des communes de Byans-sur-Doubs, Ecole-Valentin, Grandfontaine, Lantenne-Vertière, Pelousey, Pirey, Quingey et Thoraise.
Au programme, visite de l’Assemblée nationale et échanges conviviaux autour du fonctionnement de l’institution et de mon activité de député.
Premiers maillons de la République, les élus locaux sont essentiels au bon fonctionnement de nos territoires. Les accueillir est une façon de les remercier pour leur engagement quotidien au service des habitants.
Accélérer la réindustrialisation de la France en produisant de manière durable et décarbonée
Mardi 10 octobre, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi relatif à l’industrie verte.
Ce texte contient diverses mesures pour favoriser une réindustrialisation décarbonée de la France et ainsi accélérer l’ambition industrielle française.
Il poursuit un double objectif : Créer de nouveaux emplois et produire plus proprement.
Parmi les principales mesures de cette loi :
> Renforcer la planification industrielle dans les territoires.
– Réhabilitation des friches industrielles en facilitant la procédure de cessation d’activité des anciens sites industriels ;
– Instauration d’une planification régionale du foncier industriel au travers des Schémas Régionaux d’Aménagement, de Développement durable et d’Égalité des Territoires (SRADDET).
> Diviser par deux les délais d’implantation en accélérant les procédures d’autorisation environnementale et les dépollutions.
– Procédure dérogatoire exceptionnelle pour des projets industriels d’intérêt national majeur, identifiés par décret ;
– Mener en parallèle les procédures d’autorisation et de consultation du public ;
– Favoriser le recyclage et la dépollution en simplifiant les procédures de dépollution des friches et en utilisant des déchets recyclés comme matières premières ;
– Davantage sanctionner le transfert illicite de déchets hors de France.
> En modifiant le code de la commande publique, le texte favorise l’industrie verte dans les marchés et aides publics.
– Possibilité pour les collectivités d’exclure les entreprises qui ne respectent pas les obligations de transparence sur leur impact environnemental ;
– Modification des aides à l’achat d’une voiture électrique en tenant compte de l’empreinte carbone totale et en favorisant les véhicules fabriqués en Europe.
> L’état doit reconnaître de nouveaux labels pour identifier et fiabiliser les investissements en faveur des technologies vertes.
– Création d’un label industrie verte pour aider à identifier les placements vertueux ;
– Création d’un plan d’épargne avenir climat (réservé aux mineurs et débloqué à la majorité, rémunération supérieure à celle du livret A, bénéficie d’un capital garanti et exonéré d’impôt et de cotisations).
Votes à l’Assemblée :
Le texte a été adopté par 231 voix contre 62 avec une forte opposition des parlementaires insoumis et écologistes et une abstention des députés socialistes et Libertés Indépendants Outre-mer et Territoires.
Journée internationale des droits de l’enfant
Nous célébrons aujourd’hui la journée internationale des droits de l’enfant.
Notre devoir est de garantir pour chaque enfant, le droit à la vie, à la santé, à l’éducation, le droit de jouer, le droit à une vie de famille, à être protégé de la violence et de la discrimination et le droit de faire entendre sa voix.
Paris Games Week 2023 : Défendons le savoir-faire numérique français
Aux côtés des ministres Jean-Noël Barrot et Bruno Le Maire, je me suis rendu au Parc des expositions, Portes de Versailles pour la 12ème édition de la Paris Games Week.
Ce salon annuel consacré aux jeux vidéo illustre l’expertise et l’excellence de l’école française dans l’univers du développement informatique, des jeux vidéos et de l’eSport.
Force d’innovation technologique, cette industrie culturelle et créative génère de nombreux emplois en France. Elle représente plus de 30 000 emplois dans des domaines variés comme le développement, le design, la programmation ou encore le marketing, y compris dans le Grand Besançon.
En 2020, les jeux vidéos ont généré deux fois plus de revenus que l’industrie du cinéma et de la musique réunies.
Ensemble, brisons le silence, libérons la parole. STOP au harcèlement scolaire !
Le harcèlement scolaire est un fléau. En cette journée nationale de lutte contre le harcèlement, je tiens à adresser un message de soutien aux élèves victimes de harcèlement scolaire.
J’étais présent, ce matin, auprès des élèves du collège Voltaire, aux côtés de Madame la Rectrice. Nous nous tenions hier à l’Assemblée nationale, rassemblés, pour dire aux jeunes qu’ils ne sont pas seuls et que nous les croyons.
Les députés de la majorité, aux côtés du Ministre Gabriel Attal, ont fait de la lutte contre le harcèlement leur grande cause et sont déterminés à le combattre.
La loi de 2022, portée par mon collègue député du MoDem Erwan Balanant, représente une grande avancée dans le combat contre le harcèlement scolaire en le plaçant au rang de délit.
La loi de sécurisation et de régulation des espaces numériques a permis l’adoption de ma demande de rapport afin de recenser toutes les actions de prévention et de sensibilisation et de rendre obligatoire au moins une session de sensibilisation par an aux problématiques de harcèlement et de cyberharcèlement en milieu scolaire.
Ce rapport évaluera la façon dont le harcèlement est inclus dans la formation initiale et continue des professeurs et de l’ensemble des personnels de l’éducation nationale.
Plus récemment, lors de l’examen en séance du projet de loi de finances 2024, nous avons adopté un amendement déposé par l’ensemble des députés démocrates que j’ai cosigné, visant à financer à hauteur de 30 millions d’euros, des « brigades anti-harcèlement » composées de fonctionnaires de l’Éducation nationale formés à la lutte contre le harcèlement scolaire, dans chaque académie pour venir en soutien des équipes pédagogiques.
« Consterné par l’irresponsabilité budgétaire de la Nupes »
En quelques heures, ce ne sont pas moins de 54 milliards d’euros de dépenses supplémentaires à ajouter aux 64 milliards d’euros du budget de l’Education nationale qui ont été proposés par la Nupes.
Où est la considération pour notre école et nos professeurs devant une telle irresponsabilité budgétaire ?
Où est la considération pour nos professeurs quand la Nupes propose une augmentation salariale de 30% des enseignants financée par un transfert de crédits d’1 euro ?
Où est la considération pour nos professeurs quand la Nupes vide les 9 milliards d’euros du budget de l’enseignement privé alors que ce budget est pour l’essentiel consacré à la rémunération des enseignants ?
Les professeurs de l’enseignement privé ne seraient-ils pas dignes aux yeux de la gauche ? Que ces députés aient le courage d’expliquer aux 143 000 enseignants de l’enseignement privé qu’avec la NUPES, l’État ne pourrait plus les payer !
En résumé, de fausses promesses populistes, de l’irresponsabilité budgétaire, des vendeurs de démagogie, voilà à quoi se résume l’alliance de la gauche et de l’extrême gauche !
Mission enseignement scolaire du projet de loi de finances pour 2024
J’ai eu l’honneur de porter la voix du groupe démocrate lors de l’examen des crédits enseignement scolaire du projet de loi de finances pour 2024.
L’école est un pilier de la république. Elle s’est construite autour de valeurs fortes : l’idéal républicain, la promesse d’émancipation, le combat contre l’assignation sociale, la lutte contre les inégalités.
En incarnant notre république, les professeurs en sont les gardiens.
Cette école, parce que nous la voulons bienveillante, nous la devons exigeante.
Avec 64,2 milliards d’euros, le budget du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse est le premier budget de l’État. Il bénéficie d’une hausse de 3,9 milliards d’euros.
Ce budget permet de mettre en œuvre des priorités qui me sont chères :
– de meilleures conditions d’apprentissage pour les élèves avec la poursuite de la limitation des effectifs des classes de grande section de maternelle, CP et CE1 à 24 élèves ;
– l’accueil des enfants en situation de handicap avec 4 800 postes supplémentaires d’Accompagnants d’Élèves en Situation de Handicap et 240 millions consacrés à leur revalorisation salariale ;
– faire que la voie professionnelle redevienne une voie de réussite et d’excellence avec 1 milliard d’euros supplémentaire investi ;
– renforcer les moyens de prévention du harcèlement scolaire ;
– mieux rémunérer nos professeurs avec 2,2 milliards d’euros dédiés à leur revalorisation.
















