Loi visant à renforcer l’enseignement à la défense nationale : « Il n’y a ni peur ni honte à aimer son pays »
Il n’y a ni peur ni honte à aimer son pays, à aimer son drapeau. Il n’y a que grandeur à porter haut les idéaux qui le font vibrer. La France n’est jamais aussi belle que lorsqu’elle est fière. Fière de ses valeurs, fière de ses couleurs, fière de son histoire.
Cette fierté est le ciment de la cohésion nationale. Elle nourrit le vivre ensemble, inspire le patriotisme, contribue à défendre et forger notre souveraineté.
Et qui mieux que notre jeunesse peut incarner cette fierté, porter l’avenir de la République et poursuivre l’œuvre de ceux qui l’ont fondé ?
Lors de la journée d’examen des textes de mon groupe parlementaire, j’ai défendu la proposition de loi de mon collègue Christophe Blanchet pour renforcer l’enseignement à la défense nationale dans les établissements d’enseignement du second degré.
Nos enfants ont grandi dans un pays en paix. Une paix conquise par le courage et parfois le sacrifice de celles et ceux qui ont servi et servent encore notre pays. Or, le monde d’aujourd’hui nous rappelle, combien la paix et la République demeurent des conquêtes fragiles.
L’éducation à la défense nationale :
- C’est renforcer le lien entre les armées, les forces de sécurité intérieures et la Nation ;
- C’est développer la résilience face aux crises, climatiques, sanitaires, géopolitiques ;
- C’est apprendre à discerner le vrai du faux, et à identifier les multiples formes d’ingérence étrangère ;
- C’est promouvoir l’esprit de responsabilité, et forger l’engagement citoyen pour le bien commun ;
- C’est apprendre à résister aux discours de haine ;
- C’est comprendre les enjeux de notre souveraineté, socle de notre liberté.
Ce texte ne prépare pas les collégiens et les lycéens à faire la guerre. Ce sont les militaires qui font la guerre, il prépare simplement les esprits à être solidaires et à forger un esprit de défense et une conscience partagée de la destinée commune de la Nation.
Cette proposition de loi a été adoptée à l’Assemblée nationale en première lecture et doit désormais être examinée au sénat. Les groupes de la France Insoumise, des socialistes et certains écologistes se sont opposé au texte.
Cap sur les Jeux Olympiques d’hiver 2030
Après le succès des Jeux de Paris 2024, la France s’apprête à accueillir les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 dans les Alpes.
La réussite d’un tel événement planétaire repose sur la solidité de l’organisation et sur la capacité de notre pays à anticiper un grand nombre d’enjeux : gouvernance, financements, sécurité, infrastructures, mobilités, logements, environnement…
Aussi l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi relatif à l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 dans les Alpes françaises.
Le texte comporte 42 articles et s’inspire largement des lois olympiques de 2018 et 2023 pour Paris 2024, tout en les adaptant aux spécificités des territoires de montagne et aux défis du changement climatique.
Il a été largement adopté par 390 voix contre 99, les députés insoumis et écologistes s’y étant opposés.
Urbanisme et aménagements
-Procédures accélérées pour les constructions et aménagements olympiques (Permis d’aménager délivré en 2 mois au lieu de 6) ;
-Facilitation des installations temporaires adaptées aux zones de montagne et adaptation des règles de constructibilité aux spécificités montagnardes ;
-Dérogations aux procédures d’urbanisme pour accélérer les chantiers ;
-Obligation de prévoir la réutilisation de certains bâtiments (transformation des villages olympiques en logements durables ou saisonniers) dès la phase de conception.
Budget et financements
-Budget total de 2 milliards d’euros pour le Comité d’organisation ;
-800 millions d’euros d’investissements pour les infrastructures via la société de livraison des ouvrages olympiques ;
-Contrôle rigoureux des dépenses « à l’euro près ».
Sécurité
-Prolongation de la vidéosurveillance algorithmique héritée des Jeux 2024 pour détecter les risques ;
-Nouveau régime d’interdiction de paraître dans les grands événements ;
-Mesures de contrôle d’accès aux sites.
Mobilités et transports
-Création de voies olympiques réservées pour la mobilité ;
-Modernisation du réseau ferroviaire et routier des Alpes du Sud.
Gouvernance et organisation
-Reconnaissance de plein droit du Comité d’organisation, du Comité international olympique et paralympique comme organisateurs des Jeux ;
-Création du comité d’organisation 2030 et de la société de livraison des ouvrages olympiques ALPES 2030 pour la livraison des infrastructures ;
-Contrôle de la Cour des comptes avec des rapports en 2028 et 2031 ;
-Garanties financières des régions Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur en cas de déficit du comité d’organisation ;
-Réunions publiques obligatoires dans chaque bassin de vie pour informer les résidents sur la préparation et les enjeux environnementaux.
Environnement
-Évaluation d’impact obligatoire (bilan carbone, biodiversité, eau, artificialisation) et bilan post-Jeux ;
-Trajectoire « zéro déchet / zéro plastique à usage unique » ;
-Sobriété énergétique : maximiser le recours aux énergies décarbonées ;
-Protection de la biodiversité alpine ;
-Usage de matériaux biosourcés récoltés et transformés en France ;
Éthique et transparence
-Intégration d’un député et d’un sénateur aux comités d’éthique et de rémunérations ;
-Remontées annuelles sur les plus hautes rémunérations ;
-Information du public renforcée.
Le conseil municipal de Besançon n’est pas l’Assemblée générale de La France Insoumise
Les Bisontins ont élu 55 conseillers municipaux pour porter leurs voix, leurs préoccupations et leurs espoirs. Notre premier devoir est d’être à la hauteur de cette confiance et de la respecter.
Lors du conseil municipal d’installation, il n’aura fallu que quelques dizaines de minutes pour que la gauche et l’extrême gauche réunies claquent la porte, incapables de respecter les règles et l’exigence du débat démocratique.
Lors d’un conseil municipal d’installation, les groupes politiques ne sont pas encore constitués. Il est donc d’usage qu’il n’y ait que deux prises de parole : celle du maire nouvellement élu, puis celle du chef de file de l’opposition.
Madame Vignot, maire sortante et cheffe de file de la seconde liste présente au second tour, s’est librement exprimée, au nom de l’ensemble de l’opposition, sans aucune contrainte de temps.
La réaction outragée et le départ bruyant des élus de gauche et d’extrême gauche exigeant à leur tour la parole n’étaient donc en rien justifiés.
Le conseil municipal de Besançon n’est pas une Assemblée générale de la France Insoumise. Les règles de prise de parole s’appliquent à tous de la même façon, y compris aux élus de gauche et d’extrême gauche. Elles garantissent l’égalité de traitement et le bon déroulement des séances.
Les Bisontins méritent mieux que le spectacle désolant d’une gauche et d’une extrême gauche divisées, plus promptes à mettre en scène le désordre qu’à s’accorder sur un porte-parole commun.
Ils avaient promis la « résistance » ; ils ont offert aux Bisontins le désordre et la « bordélisation ».
TRIBUNE : « Acheter Français, c’est nourrir la France »
Acheter français n’est pas un slogan. C’est un acte politique, économique, social et environnemental. C’est affirmer notre volonté de construire et défendre notre souveraineté nationale.
J’ai cosigné la tribune de mon collègue député Richard Ramos qui appelle le gouvernement à mettre en place un indicateur « Origine France » sur la provenance des produits pour encourager la production agricole française et placer chacun : élus, distributeurs, industriels, consommateurs, restaurateurs, devant ses responsabilités.
Acheter Français, c’est nourrir la France. C’est soutenir la production agricole française. Derrière chaque produit de notre terroir il y a des femmes et des hommes, des familles, des histoires de vie et des traditions auxquels nous sommes profondément attachés.
Lien vers la tribune : https://www.latribune.fr/article/la-tribune-dimanche/opinions/1728978999227314/opinion-acheter-francais-c-est-nourrir-la-france-par-richard-ramos-et-46-personnalites
Changement de nom des antennes locales « France bleu »
En 2025, les 44 stations locales de « France bleu » ont officiellement changé de nom. Ainsi, « France Bleu Besançon » est devenue « ICI Besançon ».
Pour la directrice des antennes, ce passage à un nouveau nom « ne change rien». Pour le député attaché à son territoire que je suis, ce changement est tout sauf anecdotique.
Je l’ai exprimé lors de l’audition de la présidente directrice générale de Radio France à l’Assemblée nationale le 18 février.
« France Bleu » avait une âme, une identité, une histoire. « Ici » n’est plus qu’une marque, vide de sens. « Ici », c’est partout et donc, au fond, nulle part.
Les habitants attendaient de la proximité, des voix, des visages et une France qui s’assume. La direction de Radio France leur a offert… un logo.
Au delà du coût exorbitant de cette opération estimé à une dizaine de millions d’euros, comment la direction de Radio France a-t-elle pu prendre la décision d’effacer le mot « France » du nom de la radio de proximité du service public ?
MES RENCONTRES DU WEEK-END
♋︎ Assemblée générale du Liseron à Besançon
Un grand merci à Elisabeth Forgeron, présidente de l’association Le Liseron, et à l’ensemble des bénévoles pour leur engagement aux côtés des enfants, jeunes et adultes atteints du cancer et de leur famille dans les services du CHU de Besançon.
🕺 Repas dansant de l’US Saint-Vit Handball
J’ai eu le plaisir de partager ce moment convivial, qui a réuni licenciés, familles, autour d’un repas et d’une soirée dansante animée.
Je tiens à remercier Philippe Husson, président de l’US Saint‑Vit Handball, pour l’invitation.
⚽️ Racing Besançon recevait Troyes 2 : 2-1
Quelle belle victoire du Racing Besançon face à Troyes, le leader du championnat National 3 devant 1 800 spectateurs conquis. Le doublé de Dariel Bernal permet de relancer le suspens en tête du classement.
Bravo au coach, Jérôme Monier, et aux joueurs pour cette 10eme rencontre sans défaite.
🤝 6eme édition du Salon Doubs Services
Ce salon 100% local réunit, le temps d’une soirée, une quarantaine d’entreprises de services de proximité (administratif, communication, nettoyage, sécurité…) pour favoriser les échanges entre entreprises, professionnels, collectivités et associations du Doubs.
Dans un département qui compte près de 80 000 entreprises, dont plus de 13 000 établissements sur le territoire de Grand Besançon Métropole, il est essentiel de soutenir celles et ceux qui font vivre nos services de proximité et notre économie au quotidien.
Félicitations aux organisateurs Anne-Lise Depierre, Chloé Doisy, Françoise Goodwin, Lev Lalayan, Nicholas Goodwin, Pierre-Henri Bougro, Sébastien Pornet, Vincent Depierre et Alexis Goepfert pour la réussite de cette 6eme édition.
🇫🇷 Conseil municipal d’installation de Franois
Ce week-end, les conseils municipaux nouvellement élus se réunissaient pour élire leur maire et leurs adjoints. Je me suis rendu à Franois pour assister au conseil municipal d’installation. Félicitations à Émile Bourgeois élu maire ainsi qu’à Jean‑Pierre Lory, Martine Delessard, Patrice Mouton, François Gillet, Jean‑Louis Baulieu pour leur élection en tant qu’adjoints.
🇫🇷 Présidence du bureau de vote de l’école Fanart
Un scrutin repose avant tout sur l’engagement des citoyens : celui de celles et ceux qui se déplacent pour voter, bien sûr, mais aussi de tous les bénévoles qui, avec rigueur et sens du devoir, participent à l’organisation du vote. Leur implication, souvent discrète mais essentielle, garantit la transparence, la confiance et la vitalité de notre démocratie.
J’ai eu l’honneur de présider, lors des deux tours des élections municipales, le bureau de vote n°307 de l’école primaire Fanart. Merci aux assesseurs, scrutateurs, secrétaires, candidats et à toutes celles et tous ceux qui se sont impliqués pour que ces élections municipales se déroulent dans les meilleures conditions.
Permanences de proximité du 27 mars 2026
Mes prochaines permanences se tiendront ce vendredi 27 mars dans les communes de Sauvagney, en matinée, et de Grandfontaine en après-midi.
Pour prendre rendez-vous :
laurent.croizier@assemblee-nationale.fr
09 80 81 44 80
À vendredi !

Visite de l’Institut FEMTO-ST
Quelle fierté de visiter FEMTO‑ST à Besançon, l’un des plus grands laboratoires français et européen en sciences de l’ingénieur et en informatique.
Né de la fusion de plusieurs laboratoires de recherche franc‑comtois, FEMTO‑ST rassemble près de 750 enseignants‑chercheurs, doctorants, ingénieurs et techniciens autour de 7 grands départements scientifiques, sur 4 sites en Franche‑Comté dont Témis à Besançon. Ses équipes travaillent sur des domaines décisifs pour notre avenir : micro et nanotechnologies, hydrogène, technologies quantiques, robotique, temps‑fréquence, optique, numérique, énergie et transition écologique, santé et intelligence artificielle.
Adossé au CNRS, à l’Université Marie et Louis Pasteur, à SUPMICROTECH‑ENSMM et à l’UTBM, l’institut est à la fois un centre d’excellence reconnu dans le monde entier et un acteur de l’innovation important pour notre territoire franc‑comtois. À travers ses nombreux partenariats industriels, la création de start‑ups, sa participation à des projets européens et internationaux, ainsi que des plateformes technologiques de pointe comme MIMENTO, référence nationale en micro et nanofabrication, FEMTO‑ST contribue directement à renforcer l’attractivité économique et technologique de notre région.
Je tiens à remercier chaleureusement Michaël Gauthier, directeur de FEMTO‑ST, ainsi que Thérèse Leblois, directrice adjointe en charge de la politique scientifique, et Marie‑Ange Manier, directrice adjointe en charge de la politique d’amélioration continue, pour la qualité de nos échanges et leur engagement au service de la recherche et de l’innovation.
Journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme
Le terrorisme cherche à fracturer notre société, à opposer les Français entre eux, à attaquer nos libertés fondamentales. Nous affirmons au contraire l’unité de la Nation, la fermeté de la loi et la défense résolue de nos valeurs républicaines : liberté, égalité, fraternité, laïcité.
Hausse des prix du carburants : Je demande au ministre de l’Économie l’extension des contrôles aux raffineries
La hausse brutale du prix des carburants suscite, à juste titre, une vive inquiétude parmi nos concitoyens et de nombreux acteurs économiques.
La préservation du pouvoir d’achat des Français est une priorité. Aller travailler, se déplacer, maintenir l’activité économique ne sont pas des choix mais des nécessités.
Je m’interroge sur la hausse des prix observée ces derniers jours, parfois supérieure à 20 centimes par litre, d’autant que les stocks des raffineries n’ont sans doute pas encore été affectés par les répercussions du conflit au Moyen-Orient.
Aussi, j’ai adressé un courrier au Ministre de l’Économie et des Finances pour demander l’extension des contrôles à l’ensemble de la chaîne de valeur, et en particulier aux raffineries, afin de garantir la transparence des prix et de prévenir toute anticipation spéculative.
ll est de ma responsabilité de veiller à ce que les dispositifs de transparence, de régulation et de contrôle protègent le pouvoir d’achat des Français.

«J’aime la nature propre» : 270 kg de déchets ramassés aux Auxons
En une seule matinée, nous avons ramassé plus de 270 kg de déchets en bordure des chemins forestiers et le long de la route départementale 1. Autant de plastiques, de métaux, de verres qui ne finiront pas dans les cours d’eau, les sols ou le ventre des animaux.
Merci à l’ensemble des participants pour leur mobilisation citoyenne exemplaire.
Un chiffre aussi impressionnant qu’inquiétant sur la réalité des incivilités du quotidien alors que des filières de tri, de déchetteries existent partout sur le territoire. Ces gestes citoyens rappellent l’importance de protéger la nature.
Pour lutter contre ces comportements inacceptables, j’ai soutenu la création d’une brigade mobile de gendarmerie dans le Doubs dédiée à la lutte contre les atteintes environnementales et cosigné, à l’Assemblée nationale, un texte de loi pour sanctionner plus durement les auteurs de dépôts sauvages.
Merci à Alex Gallet, président de l’Association Communale de Chasse Agrée des Auxons, Serge Rutkowski, maire des Auxons et Anthony Nappez, adjoint, pour l’organisation de cette matinée.
Les écologistes n’ont jamais réalisé la totalité des investissements annoncés à grand renfort de communication
La municipalité écologiste a annoncé aux Bisontins, durant 6 ans, des niveaux d’investissement records sans jamais les tenir.
– 2020 : 44 millions annoncés, 22 réalisés.
– 2021 : 56 millions annoncés, 28 réalisés.
– 2022 : 61 millions annoncés, 31 réalisés.
– 2023 : 61 millions annoncés, 36 réalisés.
– 2024 : 62 millions annoncés, 36 réalisés.
– 2025 : les chiffres seront publiés en juin dans le compte administratif.
Au total, sur la période 2020-2024, 284 millions d’euros d’investissement annoncés.
> 153 millions factuellement réalisés, soit un taux de réalisation de 54%.
La ville de Besançon n’a donc jamais factuellement réalisé la totalité des investissements annoncés à grand renfort de communication.
Ces chiffres révèlent un problème de méthode et de transparence :
– Les promesses ne sont pas tenues.
– Les reports d’investissement sont devenus structurels.
– Pour les écologistes, la communication finit par remplacer l’action.
Nous avions alerté dès 2022, la Chambre régionale des comptes l’a confirmé en 2024.
Présenter des montants “record” que l’on sait impossibles à tenir interroge directement la sincérité de l’information donnée aux Bisontines et aux Bisontins.
Ce que nos concitoyens attendent, ce ne sont pas des annonces, mais des réalisations concrètes, des priorités claires, et des engagements tenus.
Journée internationale des droits des femmes
Le combat pour le droit des femmes se mène chaque jour de l’année. Leur dignité et leur liberté sont des droits inaliénables et universels.
Je rends hommage à toutes les femmes qui, à travers le monde, se battent, parfois au péril de leur vie, pour la liberté, l’éducation ou le simple droit à la dignité.
Leur courage nous oblige.
MES RENCONTRES DU WEEK-END
🛟 Assemblée générale de l’Association pour le Lien, l’Entraide et le Droit à la Différence (ALEDD)
Un grand merci à Isabelle Guillon, présidente de l’ALEDD, ainsi qu’à l’ensemble des membres, salariés, animateurs et bénévoles pour leur accueil et leur engagement exemplaire.
ALEDD agit depuis 1998 pour rendre accessibles aux jeunes en situation de handicap des loisirs socioculturels et sportifs adaptés, tout au long de l’année.
Seule structure de la région à proposer des activités de loisirs régulières pour des enfants souffrant de lourds handicaps, ALEDD rappelle que ces jeunes restent souvent exclus des loisirs ordinaires.
Aujourd’hui, l’association s’appuie sur 2 salariés à temps plein, 32 animateurs et animatrices et une dizaine de bénévoles, pour accueillir les jeunes les mercredis après-midi, les samedis, durant les périodes de vacances.
Mais derrière ces chiffres qui témoignent d’un engagement remarquable, la présidente Isabelle Guillon a alerté sur la tension croissante : en 2025, 55 demandes d’inscription pour seulement 20 à 25 enfants reçus par jour d’ouverture, et 28 autres sur liste d’attente faute de places disponibles. L’accueil hebdomadaire mis en place pour 8 tout-petits sans solution vise à soulager les familles, mais repose sur des financements fragiles.
En 2025, l’association a organisé 36 demi-journées d’accueil (+15% par rapport à 2024) et 44 journées-vacances (+9%), toujours avec la même ambition : favoriser l’autonomie et la sociabilité des enfants en situation de handicap à travers des loisirs adaptés et une approche pédagogique adaptée.
Pour 2026, les ambitions sont fortes : développement d’un accueil périscolaire, ouverture en semaine pour les tout-petits et les jeunes adultes autonomes, création de partenariats pour l’emploi, et recherche urgente de locaux adaptés. En effet, les locaux de l’école Condorcet passeront de 400 m² à 180 m² après rénovation.
🤾♀️ Palente Besançon Handball recevait Bouillargues : 26-33
Les Bisontines ont tenu en première période avant que les visiteuses ne creusent l’écart en seconde mi-temps. Bravo à l’équipe pour sa combativité.
Je m’oppose à la disparition de « Dimanche en politique Franche-Comté »
Les antennes locales de France 3 font vivre la citoyenneté au plus près des habitants, notamment à travers les décrochages locaux de l’émission « Dimanche en politique ».
Je ne décolère pas d’apprendre que cette émission, l’un des rares espaces de débat en Franche-Comté, est appelée à se fondre dans un futur « Dimanche en politique Grande Région Bourgogne-Franche-Comté ».
La Franche-Comté et la Bourgogne, possèdent chacune leur histoire, chacune leur identité, chacune leur public. Le débat n’a pas la même résonance lorsqu’il s’étend à l’échelle d’une grande région aux disparités territoriales marquées.
J’ai exprimé mon incompréhension et mon opposition à la Présidente de France Télévisions lors de son audition à l’Assemblée nationale le 18 février dernier.
Éloigner le débat du territoire, c’est éloigner les citoyens.
C’est également priver les téléspectateurs de ce lien direct avec une chaîne qu’ils aiment parce qu’elle parle de leur vie, de leurs enjeux et de leur quotidien.
J’ai adressé un courrier à la Présidente de France Télévisions, ainsi qu’à la Directrice régionale de France 3 Bourgogne-Franche-Comté, leur demandant de revenir sur cette décision contraire à l’esprit du service public de proximité qui fait la force de France 3 Franche-Comté.
Cette décision répond à une logique technocratique de rationalisation déconnectée. Elle tourne le dos à ce qui fait la richesse et la singularité du réseau régional de France 3 : la proximité, la connaissance fine des territoires, la parole donnée à celles et ceux qui y vivent.
Je me battrai pour que la voix de la Franche-Comté ne soit pas noyée dans une grande région anonyme et pour que l’esprit du service public et la proximité soient pleinement respectés.



















