Une réponse pénale dissuasive pour garantir la sécurité et la tranquillité
Rodéos urbains, usage détourné du protoxyde d’azote, développement du narcotrafic, multiplication des occupations illicites de terrains, criminalité organisée… Ces phénomènes pourrissent la vie des Français et nourrissent l’insécurité.
Nos concitoyens attendent de la puissance publique qu’elle réponde avec efficacité aux atteintes à leur sécurité et à leur tranquillité.
Le projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens, répond à ces attentes en protégeant l’espace public et en garantissant pleinement le droit à la tranquillité des habitants.
Je me félicite que le ministre de l’Intérieur ait intégré la saisie automatique du véhicule en cas de refus d’obtempérer issue de ma proposition de loi déposée le 10 juin 2025.
Le refus d’obtempérer n’est pas une simple infraction routière. Refuser d’obtempérer, c’est défier l’autorité de l’État, mettre en danger les forces de l’ordre et l’ensemble des usagers de la route. Chacun doit comprendre que défier l’autorité de l’état s’est s’exposer à des conséquences mais surtout à devoir les assumer.
Au cours des débats, j’ai défendu le quadriptyque : éducation, prévention, responsabilisation et répression en proposant plusieurs amendements appelant à une réponse pénale plus dissuasive, plus ferme et plus immédiate.
L’ensemble du projet de loi a été adopté par 351 voix contre 179. Les députés insoumis, socialistes, écologistes et communistes s’y sont opposé.
Parmi les principales mesures du projet de loi :
– Augmentation de l’amende forfaitaire délictuelle pour usage de stupéfiants
– Confiscation obligatoire du véhicule en cas de refus d’obtempérer ;
– Augmentation des peines et saisie du véhicule facilitée en cas de rodéo urbain ;
– La consommation ou la conduite sous l’emprise de protoxyde d’azote devient un délit pénal ;
– Fermeture administrative immédiate des commerces qui vendent illégalement des produits pyrotechniques ;
– Prolongation de l’expérimentation d’utilisation de caméras à intelligence artificielle jusqu’à fin 2030 ;
– L’organisation ou la participation à une rave-partie illégale devient un délit pénal ;
– Expulsion facilitée des personnes occupant illégalement un local commercial, professionnel, agricole ou un meublé de tourisme.
Ciné‑débat autour du dialogue entre la Police, la Justice et la Population à Besançon
Sous l’impulsion du Club Sauvegarde de Besançon, nous nous sommes retrouvés pour un ciné‑débat consacré au dialogue entre la police, la justice et la population.
Animé avec justesse par Anissa Fekkar, secrétaire du Club, cet échange dense et sincère s’est tenu dans un esprit d’écoute mutuelle, en présence de Cédric Logelin, procureur de la République, Laurent Perraut, directeur interdépartemental de la Police nationale, de Manon Redoutey, déléguée du préfet, de Smail Aklit, policier et coordinateur de Raid Aventure Organisation, et de Smail Djerbal, médiateur social à Planoise.
Dès le plus jeune âge, il est essentiel que les familles transmettent aux enfants que policiers, gendarmes et agents de police municipale sont présents pour les protéger.
J’ai souligné l’importance de renforcer la confiance et rappelé le rôle des policiers pour la sécurité et la protection des habitants.
Je tiens à saluer toutes les initiatives menées à Besançon par les associations comme le Club Sauvegarde et par les forces de sécurité, pour construire une relation durable fondée sur la connaissance des missions, le respect des institutions et la confiance.
Chaque jeune doit pouvoir se tourner naturellement vers un policier, un gendarme ou, plus largement, vers un adulte de confiance pour se mettre en sécurité.
Merci au Club Sauvegarde, à son président Fadel Touré, à son directeur Fodé Ndao, ainsi qu’à l’ensemble des bénévoles pour leur engagement républicain au service du vivre‑ensemble.
Christine Werthe, Madeleine Lhomme, Djilalli Sahlaoui, Gérard Marion
Pour un élu, rendre compte de son action est un devoir
La distribution de mon bilan annuel, auprès de l’ensemble des habitants des 91 communes de la 1ère circonscription est devenu, au fil des 4 années de mandat, un moment important pour vous rendre compte du travail accompli.
Il témoigne de mon engagement à vos côtés, guidée par la détermination, la fidélité et le sens du devoir. La proximité et l’exigence sont au coeur de mon action.
De janvier à juin 2026, ce sont :
✅ 44 communes visitées,
✅ 96 rendez-vous honorés,
✅ 178 déplacements sur le terrain,
✅ 61 interventions à l’Assemblée nationale,
✅ 63 élèves et étudiants accueillis au Palais-Bourbon.
▶️ Pour nous contacter : laurent.croizier@assemblee-nationale.fr
▶️ Pour s’inscrire à la lettre d’information: https://www.laurentcroizier.fr/contribution
Fidèlement, Avec Vous.
Visite de la fromagerie Poitrey « La Belle Etoile »
Depuis 1880, la fromagerie Poitrey fabrique avec passion la célèbre cancoillotte « La Belle Etoile ».
Inchangée depuis plus d’un siècle, la recette repose sur trois ingrédients simples : metton affiné, beurre et sel rigoureusement sélectionnés. La fromagerie les sublime à merveille pour élaborer une cancoillotte de qualité.
Derrière les 25.000 pots produits, soit plus de 4 millions par an, une équipe de 25 collaborateurs perpétue des méthodes de production alliant tradition et modernité, où la main de l’homme reste au cœur de la fabrication.
Un pot sur deux est consommé dans l’est de la France, une fierté collective, et la preuve d’un attachement profond à ce produit emblématique qui laisse de belles perspectives quant à son développement bien au-delà de ses frontières franc-comtoises.
Cette dynamique a été renforcée en 2022 par l’obtention de l’indication géographique protégée (IGP), une reconnaissance forte qui protège et valorise notre cancoillotte.
L’entreprise a inauguré, le 18 juin dernier, une boutique implantée au cœur de son site de production, 12 route de la Belle Étoile à Franois.
Elle est ouverte du lundi au jeudi de 9 h à 12 h et de 13h30 à 17 h, le vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 15.
Fiers de nos produits, de notre terroir et des savoir-faire franc-comtois.
11ème Course de la Montée Historique des Abbans
J’ai eu le plaisir de prendre le départ de la 11ème Montée Historique des Abbans à bord de la Nissan de Daniel Lamarche puis avec François Chanet au volant de sa R5 GT Turbo.
Cette 11ème édition a rassemblé 120 passionnés de sport automobile ainsi que de nombreux spectateurs dans un très bel esprit.
Je tiens à saluer le travail remarquable de Daniel Lamarche, président de l’association Byans-Auto-Sport, ainsi que les bénévoles pour l’organisation, tant sur le plan de la sécurité que de la convivialité.
Vigilance et responsabilité face aux risques d’incendies
Après des semaines de fortes chaleurs, la végétation, les sols, les forêts sont asséchés et deviennent extrêmement vulnérables au moindre départ de feu.
Dans 9 cas sur 10, les incendies sont d’origine humaine. Un geste anodin peut avoir des conséquences dramatiques. À l’image de la Gironde où une simple opération de débroussaillement serait à l’origine du départ des incendies qui a occasionné l’évacuation de plus de 220 000 personnes en urgence. Merci aux élus locaux mobilisés pour organiser les évacuations et le relogement.
Ces drames naissent également d’imprudences du quotidien, un mégot mal éteint ou encore un barbecue peuvent occasionner un départ de feu. Comme en forêt de Chailluz à Besançon ou l’incendie a détruit près de 5 000 m2 de végétation. Et ce malgré un arrêté municipal interdisant les feux et l’utilisation de tout équipement de matériel à flamme en forêt.
La vigilance et la responsabilité de chacun sont indispensables.
L’engagement des sapeurs-pompiers au sol, des forces de secours mobilisées, des pilotes de canadairs, d’hélicoptères, de Dash, de l’Airbus A400M, de drones et des agriculteurs venus en renforts sur le terrain pour combattre ces incendies mérite toute notre reconnaissance.
J’ai voté pour nos agriculteurs, pour notre souveraineté alimentaire et pour la science
L’Assemblée nationale a adopté la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles.
77 mesures utiles et attendues, réclamées cet hiver par des agriculteurs manifestant partout en France leur colère et leur désarroi.
La loi consacre de réelles avancées sur le revenu agricole, les bâtiments d’élevage, l’accès à l’eau et la lutte contre la prédation. Elle affirme une souveraineté alimentaire assumée, la préférence européenne dans nos cantines, la transparence sur l’origine des viandes et une meilleure protection du revenu face à la concurrence déloyale.
Je regrette l’instrumentalisation politique massive autour de ce texte, qui amène ses détracteurs à caricaturer les mesures, à désinformer les Français et à opposer agriculture, science et environnement.
Le texte issu du sénat n’était effectivement pas acceptable, mais il a été profondément retravaillé et les mesures inacceptables ont été supprimées.
Je n’aurais pas voté la remise en question de la hiérarchisation des usages ou de la gouvernance de l’eau, la redéfinition des zones humides, ou la ré-autorisation générale de deux insecticides de la famille des néonicotinoïdes.
Je suis conscient des liens étroits entre agriculture, environnement et santé, des interrogations légitimes que ces sujets soulèvent. C’est mon travail de prendre connaissance d’éléments contradictoires.
Mais, je refuse la désinformation des Français et l’instrumentalisation par la peur. Débattons sur le contenu réel du texte, non sur des mensonges.
Cette loi n’instaure pas l’autorisation générale de deux insecticides. Les deux molécules concernées restent parfaitement interdites en France, à la différence des 26 autres États de l’Union européenne. Elle transfère, du champ politique au champ scientifique, la décision d’autoriser ou non des dérogations, pour quatre cultures (betteraves sucrières, noisettes, cerises et pommes) qui représentent moins de 1,7 % de la surface agricole française.
Seule l’expertise scientifique indépendante de l’Agence Nationale de Sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’Environnement et du Travail (l’ANSES) pourra accorder des dérogations, ciblées et temporaires, au seul motif de menaces graves pour la production, et sur la base de données scientifiques évaluant les risques pour la santé et pour l’environnement.
Nul ne peut contester que confier ainsi cette décision à la science est une avancée et un changement total d’approche. Elle contredit tous ceux qui veulent s’affranchir de la science, ou qui ne souhaitent l’invoquer que lorsqu’elle confirme leurs convictions.
Face au dérèglement climatique, nous avons besoin d’une agriculture plus résiliente. Il n’y aura ni agriculture forte sans ressources préservées, ni transition réussie sans agriculteurs.
L’agriculture a besoin d’eau. Le stockage, pensé localement et inscrit dans une trajectoire de sobriété, ne s’oppose en rien à la préservation de la ressource.
Exiger des agriculteurs qu’ils s’adaptent au climat tout en leur refusant l’eau, leur imposer des contraintes au-delà de celles de tous nos voisins européens, c’est importer ce qu’on leur interdit de produire, ici, en France.
Les premiers gardiens de nos sols, de nos haies et de notre eau sont nos agriculteurs. À force de les stigmatiser, à force de les caricaturer, leurs détracteurs préparent une catastrophe, celle d’une France sans paysans.
Soutenir nos agriculteurs, c’est leur donner les moyens de vivre dignement de leur travail et de bâtir une agriculture compétitive, souveraine et durable.
Il n’y a pas d’autre voie que la transformation des modèles agricoles face au réchauffement climatique et la réduction des pesticides. Mais cette exigence nous oblige en retour à avoir confiance en la science, à soutenir la recherche, à déployer les alternatives et à accompagner les exploitations.
C’est cette voie d’équilibre que je défends.
Principales mesures de la loi d’urgence agricole :
– Sécuriser les revenus des agriculteurs : encadrer les négociations commerciales en amont (délais réduits à 4 mois) ;
– Transférer à l’ANSES la capacité d’autoriser ou refuser des dérogations phytosanitaires pour quatre cultures au seul motif de menaces graves pour la production, et sur la base de données scientifiques évaluant les risques pour la santé et pour l’environnement ;
– Bâtir des projets de territoire pour reconquérir la souveraineté agricole ;
– Lutter contre la concurrence déloyale : suspendre l’importation de produits alimentaires contenants des substances interdites dans l’UE ;
– Prioriser les produits français et européens pour l’approvisionnement des cantines publiques ;
– Obligation d’étiquetage de l’origine des viandes et produits de la pêche dans les plats préemballés ;
– Doubler les capacités de stockage d’eau agricole d’ici 2035 ;
– Simplifier les procédures pour les ouvrages de stockage conformes aux schémas locaux de gestion de l’eau ;
– Protéger le foncier agricole : circonstances aggravantes pour vols, dégradations et intrusions dans une exploitation agricole ;
– Cadre légal renforcé pour la gestion de la population de loups.
Fin de stage pour Lison
Tous mes vœux de réussite à Lison qui termine aujourd’hui son stage à nos côtés.
Pendant un mois, entre l’Assemblée nationale et Besançon, Lison elle a travaillé avec sérieux sur plusieurs dossiers législatifs et découvert le quotidien d’un collaborateur parlementaire.
À la rentrée prochaine, elle intégrera un double Master en Affaires Européennes entre Sciences Po Paris et la London School of Economics.
Je lui souhaite une très belle continuation dans son parcours.Très bel été Lison !
Riches échanges lors de la permanence à Berthelange
Mes permanences dans les communes sont l’occasion de nombreuses rencontres avec les élus et les habitants. Elles me permettent de rendre compte de l’action du député, d’expliquer comment se fabrique la loi ou encore d’échanger nos points de vue sur le contenu de certains textes, déjà votés ou à venir.
Merci aux habitants de Berthelange qui se sont déplacés, pour leur accueil chaleureux et la pertinence de leurs questions et de leurs points de vue.
Je remercie également M. le Maire Frédéric Poulet et les conseillers municipaux pour l’organisation de ce beau débat citoyen.
La proximité du député avec les citoyens est essentielle.
Aucune leçon à recevoir des populistes de La France Insoumise
Le populisme n’est rien d’autre qu’un opportunisme permanent, nourri d’indignations à géométrie variable, où l’outrance, l’irresponsabilité et la division tiennent lieu de ligne politique.
Dans le monde, aucun populisme n’a jamais apporté le bonheur à aucun peuple.
Je me dresserai toujours contre tous les populismes, d’extrême gauche comme d’extrême droite.
Le projet de loi relatif à la protection des enfants adopté à l’Assemblée nationale
Protéger un enfant, c’est renforcer la prévention, mieux repérer les situations de danger, donner davantage de moyens à la justice, mieux contrôler les structures d’accueil et toujours placer l’intérêt supérieur de l’enfant au cœur de nos décisions.
Ce texte de loi apporte des réponses à plusieurs failles de notre système de protection de l’enfance.
– renforcement des contrôles d’honorabilité,
– création d’une ordonnance de protection de l’enfant,
– de nouveaux pouvoirs de contrôle des accueils collectifs de mineurs,
– meilleur encadrement des délais d’enquête pour mieux protéger les enfants victimes,
– aggravation des peines pour les auteurs de crimes sexuels sériels.
– imprescriptibilité des crimes commis sur les mineurs.
J’ai voté pour la réclusion criminelle à perpétuité pour les auteurs de viols sériels sur des mineurs de moins de 15 ans.
Violer un enfant est le crime le plus abject. Un enfant c’est l’innocence, c’est la vulnérabilité, c’est notre avenir. Il n’y a aucune compassion à avoir envers ceux qui commettent l’impensable, qui brisent des enfances et détruisent des vies.
La perpétuité ne réparera sans doute jamais la douleur des victimes, mais elle empêchera toute récidive et garantira que ces monstres ne croisent plus jamais un enfant.
Proposition de loi sur la fin de vie
La loi relative à la fin de vie suscite des débats profonds, parfois passionnés et souvent empreints d’émotion. Elle touche à ce que nous avons peut-être de plus intime, la souffrance, la dignité et le rapport à la mort.
Les convictions qui s’expriment sont le fruit de parcours personnels, d’expériences familiales et de sensibilités propres à chacun. À ce titre, toutes les positions, qu’elles soient favorables ou opposées, appellent le respect et la retenue, en évitant toute simplification ou approximation.
Il importe de dire que cette loi n’ouvre en aucun cas un « droit à mourir » généralisé. Elle instaure un cadre destiné à répondre à des situations médicales exceptionnelles, caractérisées par des souffrances insupportables et irréversibles. C’est pour ces situations, et elles seules, que cette loi a été conçue.
Elle exclut explicitement les personnes dont le discernement est altéré ainsi que les demandes fondées uniquement sur une souffrance psychique. Non, une personne très âgée sans affection grave et incurable n’aura pas accès à l’aide à mourir. Non, une personne souffrant de dépression ou de troubles psychiatriques, sans que son pronostic vital soit engagé, n’y sera pas éligible. Non, une personne en situation de handicap, stable sur le plan médical, ne pourra davantage demander l’aide à mourir.
Les garanties prévues sont strictes, et j’y ai été particulièrement attentif afin de prévenir tout risque de dérive : être majeur, être atteint d’une affection grave et incurable en phase avancée ou terminale et présenter une souffrance réfractaire aux traitements en lien avec cette affection. La procédure est encadrée et collégiale. Aucun médecin ne décide seul. Une évaluation collective est menée, assortie d’un délai d’instruction puis d’un délai de réflexion. À tout moment, la personne peut revenir sur sa décision.
La loi instaure une clause de conscience pour les professionnels de santé. Aucun soignant-accompagnant ne sera contraint de participer à la mise en œuvre de l’aide à mourir. Cette clause est conforme à notre tradition médicale.
Il aurait été inenvisageable d’aborder le droit à l’aide à mourir sans traiter la question essentielle des soins palliatifs, qui doivent demeurer la réponse première. L’objectif n’est jamais de substituer la mort aux soins, mais de ne pas abandonner celles et ceux pour lesquels les soins ne suffisent plus.
Il ne s’agit pas de promouvoir un choix, encore moins de le valoriser. Il s’agit de reconnaître qu’il existe des situations où la médecine ne peut plus soulager, où la souffrance devient à ce point insupportable qu’elle en devient inhumaine, et où la volonté libre et éclairée du patient mérite d’être entendue.
Merci à Didier Deschamps d’avoir marqué l’histoire du football français
Didier Deschamps aura été un grand joueur, un grand capitaine et un immense sélectionneur de l’Équipe de France de football.
Son parcours restera tout simplement exceptionnel. Pendant quatorze années, il a hissé les Bleus au sommet du football mondial : finaliste de l’Euro en 2016, champion du Monde en 2018, vainqueur de la Ligue des Nations en 2021, finaliste de la Coupe du Monde en 2022 et demi-finaliste en 2026.
Merci, cher Didier Deschamps, d’avoir fait vibrer la France et les Français.

Journée nationale à la mémoire des victimes de crimes racistes et antisémites de l’Etat français et hommage aux « Justes de France »
Le 16 juillet 1942, près de 13.000 femmes, hommes et enfants juifs furent arrêtés à Paris, dont plus de 8.000 enfermés au Vél’ d’Hiv avant d’être déportés.
En les honorant hier, nous avons fait vivre la mémoire de ces vies brisées par la haine, le racisme et l’antisémitisme.
Cette journée était aussi celle de la reconnaissance de la Nation envers les « Justes » de France, celles et ceux qui ont recueilli, protégé ou défendu, au péril de leur vie et sans aucune contrepartie, des personnes menacées de génocide.
Dans l’ombre, souvent anonymes, ces femmes et ces hommes ont incarné l’honneur de notre pays et ses valeurs de justice, de tolérance et d’humanité.
Nos villages ont vibré au passage de la 13ᵉ étape du Tour de France
Le peloton a traversé plusieurs communes de la circonscription, offrant à chacune une belle visibilité : Saint-Vit, Ferrières-les-Bois, Corcelles-Ferrières, Lavernay, Franey, Recologne et Ruffey-le-Château.
Un immense merci aux Jeunes Agriculteurs d’Audeux pour leur mobilisation. Avec créativité, ils ont su mettre à l’honneur la passion du terroir, du cyclisme et de l’agriculture.
Mention spéciale pour ce clin d’œil à la Franche-Comté, avec ce drapeau fièrement brandi.
Un moment de fierté collective et de partage, à l’image du Tour de France et de notre territoire.
Vivement le retour du Tour de France à Besançon.
Moncley : hommage à Patrick Meutelet pour 25 ans d’engagement de maire
Il était inenvisageable de voir Patrick Meutelet quitter ses fonctions de maire de Moncley sans lui rendre l’hommage qu’il mérite.
C’est dans le superbe cadre du Château de Moncley que le nouveau maire Pierre‑Marie Chatain, son équipe municipale et les habitants de Moncley ont tenu à remercier Patrick Meutelet pour vingt‑cinq années d’engagement au service de la commune.
À travers les projets menés, qu’il s’agisse de l’aménagement de la route d’Emagny, de la création du chemin piéton le long de la D14 ou de la réfection spectaculaire du toit de l’église, Patrick a toujours été guidé par une seule boussole, celle d’améliorer concrètement la vie des habitants. Chacun retiendra aussi un style, une personnalité, un sens du partage et de la discussion, toujours nourris d’une connaissance fine de son territoire.
En reconnaissance de cet engagement au service de l’intérêt général, j’ai eu l’honneur de remettre à Patrick Meutelet la médaille de l’Assemblée nationale.
Cher Patrick, à travers ton parcours, c’est une certaine idée de l’engagement local que nous saluons. Merci pour tout.
« Un crime contre un enfant ne doit jamais rester impuni »
L’Assemblée nationale a franchi une étape décisive en se prononçant en faveur de l’imprescriptibilité des crimes commis sur les mineurs.
L’adoption en première lecture de cet amendement au projet de loi sur la protection des enfants marque une avancée majeure pour la reconnaissance des violences sexuelles faites aux enfants et pour les droits des victimes.
Un meurtre, un viol, un enlèvement ou une séquestration ne doit jamais rester impuni.
Il arrive que la parole des enfants victimes de violences sexuelles ne se libère qu’après des décennies de silence. Très peu de plaintes pour inceste aboutissent à une condamnation, notamment parce que la parole se libère trop tard.
Les témoignages de nombreuses victimes, les travaux de la Commission Indépendante sur l’Inceste et les Violences Sexuelles faites aux Enfants (CIIVISE), les commissions d’enquête parlementaires et les rapports de la délégation aux droits de l’enfant ont documenté cette réalité et démontré l’ampleur de cette défaillance.
160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année. Le temps ne doit jamais faire obstacle à la justice. En rendant possible l’action judiciaire sans limitation dans le temps, nous envoyons le signal qu’aucune violence contre un enfant ne doit laisser place à l’impunité.
Ce vote n’est qu’une étape. Le texte doit poursuivre son parcours parlementaire et être examiné par le Sénat.
« La parole des victimes se libère souvent très tard, bien au-delà des délais de prescription. Par ce vote, nous nous donnons les moyens de mieux reconnaître, mieux entendre et mieux protéger les victimes. Notre droit, qui ne réservait jusqu’ici l’imprescriptibilité qu’aux crimes contre l’humanité, reconnaît enfin l’extrême gravité des violences sexuelles faites aux enfants. Aucun crime sexuel commis contre un enfant ne mérite l’oubli. »
Détail du scrutin : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/scrutins/8308
14 juillet : Soyons fiers d’être Français, soyons fiers d’être Bisontins
Le 14 juillet incarne ce moment de concorde nationale où nous nous retrouvons autour de notre histoire, de nos valeurs et de la fierté d’être Français. Une fierté qui nous unit, autour de la République et de notre drapeau.
À Besançon, cette fierté s’illumine avec la Citadelle aux couleurs de la France. Emblème de la ville, l’oeuvre de Vauban témoigne de la puissance de notre histoire et de la vitalité de notre présent. Ce choix symbolise l’esprit de rassemblement qui nous anime, qu’il s’agisse de célébrer la fête nationale, de rendre hommage à nos armées et à toutes celles et ceux qui contribuent à nous protéger ou de soutenir l’équipe de France de football, qui fait vibrer l’amour de notre pays.
Cette fierté se vit aussi localement avec le retour de l’horloge florale, au pied de la gare Viotte. Cher aux Bisontins, ce symbole renaît après tant d’années d’absence. Il met à l’honneur l’héritage horloger d’excellence de Besançon, qui a contribué à façonner notre identité. À chaque heure qui passe, c’est une part de notre histoire qui continue de s’exprimer.
En ce 14 juillet, une double fierté s’exprime. Soyons fiers d’être Français, soyons fiers d’être Bisontins.
Le mandat de conseiller municipal implique des droits mais aussi des devoirs
Lors du dernier conseil municipal, la simple proposition d’inscrire dans le règlement intérieur la possibilité d’un blâme en cas de propos ou de comportements troublant la séance a suscité une vive réaction de l’opposition, La France insoumise déclarant porter leurs blâmes comme des médailles…
Faut-il plutôt brandir le blâme comme un étendard, ou plutôt l’exigence d’exemplarité ?
Pour notre part, nous faisons le choix de la responsabilité tant il convient de rappeler que le mandat de conseiller municipal implique, certes, des droits, mais aussi et surtout des devoirs.
Être élu, c’est débattre. C’est parfois s’opposer fermement. Mais c’est aussi, et surtout, garantir la dignité et la sérénité des débats. Parce que la démocratie locale mérite mieux que des postures, elle exige de chacun hauteur, mesure et exemplarité.
Je soutiens la présomption d’usage légitime de l’arme pour les forces de l’ordre
Je veux saluer l’engagement des forces de l’ordre qui assurent, chaque jour, la sécurité de nos concitoyens, au péril de leur vie.
La présomption qui consiste à mettre en cause, par principe, un policier ayant fait usage de son arme, en considérant qu’il aurait agi en dehors du cadre légal, ne témoigne pas du respect dû aux femmes et aux hommes qui portent l’uniforme de la République.
Il était essentiel de reconnaître, par principe, la légitimité de l’usage de l’arme par les forces de l’ordre, tout en veillant au strict respect des fondements de l’État de droit.
Contrairement à certaines déclarations inacceptables, cette présomption ne crée ni impunité ni irresponsabilité pénale.Elle n’empêchera jamais le déclenchement d’une enquête judiciaire ou administrative. Les forces de l’ordre resteront ainsi les agents publics les plus encadrés et les plus contrôlés.
J’ai voté la proposition de loi instaurant une présomption d’usage légitime de l’arme, tant qu’il n’existe pas de preuve contraire que le policier ou le gendarme a violé les dispositions de la loi.
Ce texte a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale par 313 voix contre 199. Il doit désormais être examiné par le Sénat.
À Besançon comme en France, la climatisation a toujours été un dogme
À Besançon comme ailleurs en France, la climatisation a été écartée, par dogme, au nom de l’idéologie écologiste portée par l’ancienne municipalité.
Pourtant, face à l’intensification des épisodes de chaleur, peut-on accepter que des établissements scolaires, récemment rénovés, exposent élèves et enseignants à des températures dépassant les 30 °C ?
Je constate néanmoins, avec intérêt, que le débat national évolue concernant la climatisation.
Le confort thermique ne saurait être considéré comme un luxe, en particulier dans les écoles, les crèches ou les hôpitaux.
Ce débat mérite d’être posé de manière plus pragmatique.
Pourquoi La France peut-elle recourir à la climatisation ? parce que son électricité est décarbonée. Et pourquoi est-elle est décarbonée ? grâce au nucléaire.
Cette réalité interroge ceux qui, par principe, se sont toujours systématiquement opposés au nucléaire. Comment, en effet, refuser à la fois la climatisation au nom de l’écologie et l’énergie nucléaire, qui constitue l’un des principaux leviers de décarbonation de notre mix énergétique ?
Rappelons qu’au cours des dix dernières années, la France a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 25%, en grande partie grâce à l’énergie nucléaire. Ce qui fait de notre pays l’un des plus vertueux du monde.
Inauguration de nouveaux logements et de la salle communale de Roset-Fluans
Nous étions nombreux à Roset-Fluans aux côtés du maire Jacques Adriansen, de l’équipe municipale, des habitants pour inaugurer la réhabilitation de l’ancienne école et la rénovation de la salle communale Claude Girardet.
Le bâtiment de la fin du XIXᵉ siècle, ancienne école du village, accueille désormais 4 appartements du T2 au T4, ainsi qu’un atelier municipal et des locaux mis à disposition des associations. Ce projet permet de porter le parc locatif communal de 6 à 10 logements.
À quelques mètres, la salle communale Claude Girardet, du nom de l’ancien maire de Roset‑Fluans (1977‑1989) a elle aussi été entièrement rénovée. Elle demeure au cœur de la vie du village et permettra d’accueillir les activités et les manifestations des neuf associations qui font vivre Roset‑Fluans.
Je veux saluer l’engagement et la ténacité de Jacques Adriansen et de son équipe devant les obstacles administratifs et les aléas de chantier.
En transformant l’ancienne école en logements, en modernisant la salle communale utilisée par les neuf associations du village, Roset-Fluans prépare l’avenir : accueillir de nouvelles familles, maintenir des effectifs scolaires dynamiques, offrir des espaces de vie et de rencontre pour tous.
« Entreprendre pour Apprendre » au collège Voltaire
J’ai eu le plaisir d’assister à un atelier animé par l’association « Entreprendre pour Apprendre », au collège Voltaire de Besançon, à destination des élèves de cinquième.
Cette association intervient dans les collèges et lycées pour développer l’esprit d’entreprendre chez les jeunes. Elle propose des ateliers pédagogiques autour de la conduite de projet, de la coopération et de la découverte du monde économique.
Ces interventions redonnent du sens et du concret aux apprentissages pour des élèves parfois peu scolaires et davantage motivés par la pratique et le projet. Des observations et enquêtes menées dans certains collèges montrent des élèves plus intéressés, plus confiants dans leur avenir, et des résultats scolaires en amélioration après ces expériences de mini-entreprise.
Au cours de deux demi-journées, les élèves de 5ème du collège Voltaire étaient invités à travailler par petits groupes afin d’imaginer des idées pour bâtir une ville plus solidaire. Ils ont proposé des solutions telles que des livraisons de courses aux personnes âgées, des potagers pour les sans-abri, une maison d’aide aux personnes victimes de violences familiales, ou encore des boîtes de fournitures scolaires au collège pour les élèves qui ont perdu ou oublié leur matériel.
Félicitations aux élèves pour leur engagement et leur créativité. Mes remerciements aux intervenants d’« Entreprendre pour Apprendre » et à l’équipe éducative du collège Voltaire pour cette initiative au service des collégiens.
Retour sur ma permanence à Liesle
Ma permanence dans la commune de Liesle a été l’occasion de nombreuses rencontres.
La matinée a débuté en mairie, en présence du maire, de membres du conseil municipal et de plusieurs habitants venus partager leurs préoccupations.
Au menu des discussions : la pollution de la Loue, les horaires et fréquences des trains reliant Liesle à Besançon, le réchauffement climatique, les épisodes de canicule et leurs conséquences sur les conditions d’apprentissage dans les écoles.
Cette permanence s’est prolongée par la visite de l’école primaire Liesle, récemment rénovée et la visite des commerçants qui participent à l’animation de la commune : le salon « L’onglerie and Co », ouvert il y a quelques mois par Laurence Balli et l’épicerie « Bi1 l’épicier », reprise récemment par Sabrina Py et Dimitri Niot. Il est important de soutenir l’installation des commerçants pour garantir aux habitants l’accès aux services du quotidien, maintenir la vitalité de nos communes et renforcer le lien social.
Cette belle matinée s’est conclue par un déjeuner convivial au restaurant « Le P’tit Lieslois », tenu par Aurélie Javanet et Damien Drolo.
Je remercie Jean-Marie Daloz, maire de Liesle et Christine Humbertjean, première adjointe pour leur accueil et nos chaleureux échanges.
Jamais je ne laisserai LFI délivrer sa haine pour la police dans l’hémicycle
Jamais je ne laisserai l’extrême gauche dire, à l’Assemblée nationale, que les policiers sont là pour matraquer ou pour gazer la population, sans réagir. C’est une honte.
Je salue l’engagement de nos forces de l’ordre qui assurent, chaque jour, la sécurité de nos concitoyens au péril de leur vie.
Je leur exprime tout mon soutien et ma profonde reconnaissance.
Cérémonie de remise des Palmes académiques à M. Thierry Laurent, enseignant à Noironte
J’ai eu le plaisir et l’honneur de remettre les insignes de Chevalier de l’Ordre des Palmes académiques à Monsieur Thierry Laurent, directeur du regroupement pédagogique intercommunal d’Audeux, Chaucenne et Noironte, qui a fait valoir ses droits à la retraite.
Ce fut pour moi un moment particulier, en tant que député, professeur des écoles et collègue de Thierry. Derrière l’élu, c’est l’enseignant qui retrouvait, avec beaucoup d’émotion, un compagnon de route engagé pour l’école de la République.
Le métier d’enseignant engage profondément et durablement. Enseigner, c’est bien plus que transmettre des connaissances : c’est éveiller, accompagner, former des citoyens. Thierry a incarné cette mission avec passion, constance et humanité.
Au-delà de cette distinction, c’est un parcours exemplaire que nous avons salué : près de 30 ans d’engagement au service des élèves, des familles et de l’école de la République.
Ce moment fut à la fois solennel et profondément émouvant, partagé avec ses collègues, les élus et sa famille. Cette reconnaissance a souligné l’engagement de Thierry Laurent auprès des élèves et son rôle au sein du regroupement pédagogique intercommunal d’Audeux, Chaucenne et Noironte. Elle dit aussi la gratitude de toute une communauté envers celui qui a accompagné tant d’enfants sur le chemin de la réussite.
Des générations d’élèves ont grandi, appris et pris confiance grâce à lui, et garderont le souvenir d’un maître attentif, exigeant et bienveillant.
Thierry a fait de l’école de Noironte un lieu vivant, ouvert sur le monde, grâce à de nombreux projets éducatifs, culturels, citoyens et solidaires : implication des élèves dans les cérémonies patriotiques, actions solidaires, prévention routière avec la gendarmerie et les pompiers, collecte de piles usagées, échange scolaire avec une école au Maroc… Autant de projets qui ont offert aux enfants la découverte du monde et donné le goût d’apprendre.
Au moment où Thierry tourne cette page importante de sa vie professionnelle, son empreinte restera durablement présente dans le cœur de ses élèves, de leurs familles et de toute la commune.
Félicitations et surtout merci pour tout ce que tu as transmis, Thierry.
MES RENCONTRES DU WEEK-END
🩸 Opération don du sang
La période estivale est un moment de vigilance pour les réserves de sang. Si les donneurs partent en vacances, les besoins des patients, eux, ne prennent jamais de congés.
Nous, élus, étions mobilisés ce samedi aux côtés de Fanny Delettre, directrice de l’Établissement français du sang de Besançon, pour montrer l’exemple. Merci à tous les donneurs qui se mobilisent tout au long de l’année.
🎶 Festival vocal à Rennes-sur-Loue
J’ai eu le plaisir d’assister à la 3ème édition du festival vocal « Rennes en Voix » organisé par l’association Les Regnaux, à L’Orangerie de Rennes-sur-Loue, aux côtés de Thierry Maire Du Poset, maire de la commune.
Grâce au travail remarquable des bénévoles et à l’énergie des groupes vocaux, nous avons partagé une soirée chaleureuse.
Je salue l’association Les Regnaux et l’ensemble des artistes pour ce beau moment de musique.
🏀 Soirée de fin de saison du BesAC à Geneuille
Un beau moment de convivialité et de passion autour du basket pour célébrer la fin de la saison du BesAC. Bravo aux joueurs, au staff, aux bénévoles et aux supporters pour cette saison, et rendez‑vous dès la rentrée pour écrire ensemble les prochaines belles pages du BesAC.
🛍️ Vide-grenier à Burgille
Le comité des fêtes Burgillois a organisé un superbe vide-grenier, convivial et chaleureux.
Merci aux bénévoles pour leur engagement, aux exposants pour leur sourire et à tous les Burgillois et visiteurs venus chiner, échanger et passer un bon moment.
Je remercie également Thierry Decosterd, maire de la commune, ainsi que Marion Barcellini, maire déléguée, pour leur accueil.
Félicitations aux nouveaux bacheliers
J’adresse mes félicitations à tous les diplômés du baccalauréat général, technologique et professionnel, qui récoltent le fruit de leurs efforts et de leur travail.
Beaucoup de courage aux candidats concernés par les épreuves de rattrapages. Ne lâchez rien, gardez confiance !
LFI veut supprimer la vérification des antécédents terroristes pour les adultes encadrant des enfants. Glaçant !
C’est avec une horreur absolue que nous avons découvert cet amendement, déposé par LFI, lors de l’examen, en commission spéciale, du projet de loi sur la protection de l’enfance.
LFI veut supprimer la consultation du fichier des auteurs d’infractions terroristes lors des contrôles d’antécédents des adultes qui accueillent, encadrent ou éduquent des mineurs. Oui, vous avez bien lu : ne plus vérifier si une personne en contact avec des enfants ou accueillant des enfants placés par l’aide sociale à l’enfance est inscrite au fichier des auteurs d’infractions terroristes.
C’est un signal glaçant d’envisager que pour l’extrême gauche confier des enfants à des terroristes propagandistes de la terreur, ne pose aucune difficulté.
Comme si cela ne suffisait pas, LFI s’est également opposée à ce que les auteurs de viols en série commis sur des mineurs de moins de quinze ans puissent être condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité.
Après autant de reniements des valeurs républicaines, de prises de position glaçantes et répétées contre les forces de l’ordre, la justice, autant d’ambiguïtés face à l’antisémitisme, comment certains peuvent-ils encore considérer LFI comme un parti fréquentable ?
La justice valide l’arrêté anti-mendicité agressive à Besançon et met fin à la polémique
Le tribunal administratif a confirmé, hier, la légalité de l’arrêté municipal visant les comportements agressifs à Besançon. La juge des référés constate la réalité de faits inacceptables, en particulier dans le centre-ville de Besançon et reconnaît le caractère mesuré, équilibré et juridiquement fondé de l’arrêté municipal.
Nous assumons de dire que les Bisontines et les Bisontins ont droit à la tranquillité, que les femmes et les familles ont le droit de circuler sans être importunées ou harcelées et que les commerçants ont le droit de travailler en toute sérénité.
Cet arrêté cible les comportements agressifs contraires à la loi, que nous refusons d’ignorer, de banaliser ou d’excuser. Exiger le respect de la loi n’a rien d’excessif ; c’est la condition même du vivre-ensemble !
Par cette décision, la justice met définitivement un terme à la polémique alimentée par la gauche et l’extrême gauche. Dès lors, chacun pourra juger qui instrumentalise la situation des personnes en grande précarité. La misère n’est jamais un choix. L’action sociale de la Ville et du CCAS est indispensable et sera poursuivie avec plus de vision et de résultats que la précédente majorité. Les accusations de stigmatisation de la pauvreté étaient profondément blessantes et insultantes.
L’opposition bisontine, totalement dominée par l’extrême gauche, témoigne d’une conception très inquiétante du respect des lois et de l’Etat de droit. Protéger les plus fragiles signifie les respecter et non tolérer les comportements répréhensibles.
Échanges avec les stagiaires de Radio Sud
J’ai eu le plaisir d’échanger à ma permanence avec quatre stagiaires de Radio Sud. Ils m’ont interrogé sur le rôle d’un député, le parcours qui m’a mené à cet engagement et le fonctionnement de l’Assemblée nationale.
Une rencontre particulièrement enrichissante, grâce à la pertinence de leurs questions.
Merci aux lycéens et étudiants pour leur curiosité, ainsi qu’à Sofiane Adila, journaliste et médiateur social à Radio Sud, pour son engagement auprès des jeunes.
Je propose un pôle « trains, trams, stationnements, modes doux » à la gare de Franois
Aujourd’hui, sur les Hauts du Chazal et autour de l’hôpital Minjoz, des milliers de professionnels de santé, de patients, d’étudiants et d’habitants subissent chaque jour des conditions de circulation et de stationnement insupportables.
Je refuse que des entreprises quittent ce secteur, que d’autres renoncent à s’y installer, que des infirmières ou des aides-soignantes soient contraintes de manger dans leur véhicule faute de places de stationnement, que les étudiants en santé vivent dans la crainte des contraventions.
J’ai proposé d’engager très rapidement une étude sur les besoins en stationnement et en mobilité de ce secteur stratégique.
La desserte ferroviaire de l’ouest de Besançon doit désormais devenir une priorité.
J’ai proposé également de travailler sur le prolongement du tram jusqu’à la gare de Franois avec la création d’un pôle « train, tram, stationnement et modes doux ».
La gare de Franois est située à seulement 1,5 km du terminus du tram des Hauts-du-Chazal. Elle constitue un point d’appui idéal pour structurer un pôle multimodal. Autour, tout est réuni : du foncier, une zone d’activités, des entreprises d’insertion par le travail, des projets immobiliers à venir.
Cette option présente de nombreux atouts, notamment d’offrir des solutions de mobilités modernes et performantes à des milliers d’usagers et d’habitants des communes périphériques à Besançon qui n’ont aujourd’hui guère d’autre choix que la voiture.
MISSION D’INFORMATION : Le Maillage scolaire à l’épreuve du défi démographique
Face à la baisse des effectifs scolaires et à ses conséquences sur l’organisation du service public d’éducation, l’Assemblée nationale a créé une mission d’information consacrée au « maillage scolaire à l’épreuve du défi démographique ».
J’ai l’honneur d’avoir été élu Vice-président de cette mission, aux côtés du Président David Habib et du Rapporteur Loïc Kervran.
Cette mission intervient dans un contexte marqué par des mutations profondes de la démographie scolaire, particulièrement sensibles dans les territoires ruraux et périurbains, où la fermeture de classes ou d’écoles pose des enjeux majeurs d’égalité des chances, de cohésion et d’attractivité de nos communes.
L’école est un élément structurant de l’aménagement de nos territoires. Il nous appartient d’évaluer avec lucidité les conséquences de la baisse des naissances sur notre système éducatif et d’anticiper ses effets sur le maillage scolaire notamment dans les territoires ruraux et péri-urbains. Nous conduirons ces travaux avec un double objectif : préserver l’équilibre de nos territoires et offrir à chaque enfant, où qu’il vive, les meilleures conditions de réussite.
Depuis 2022, je plaide pour substituer à l’approche strictement comptable une vision stratégique de plus long terme, fondée sur une analyse fine des réalités propres à chaque commune et sur l’ambition d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves.
Ces réflexions prolongent ma proposition de loi qui appelle à tirer profit de la baisse démographique en limitant les effectifs des classes à 24 élèves de la petite section de maternelle à la classe de troisième au collège.
Amendement pour garantir le droit des parents de vérifier l’honorabilité d’une ou un baby-sitter
Protéger les enfants est actuellement au coeur des débats à l’Assemblée nationale. Lors de l’examen du projet de loi sur la protection des enfants, j’ai défendu le droit pour les parents employeurs d’exiger la remise d’une attestation d’honorabilité, préalablement à l’embauche d’un emploi de garde d’enfants à domicile.
Ce projet de loi ne garantissait pas, explicitement, la possibilité pour les parents employeurs de l’exiger.
En France, près de 125 000 familles emploient un ou une baby-sitter pour assurer la prise en charge de leurs enfants à domicile. Ce mode de garde repose évidemment sur une relation de confiance entre les parents employeurs et la personne recrutée.
Il était indispensable de combler cette lacune pour que les parents puissent confier leurs enfants l’esprit en paix, en disposant des garanties nécessaires sur l’honorabilité et les antécédents de la personne employée.
Au travers de cet amendement et de celui de la rapporteure, cette possibilité est désormais inscrite dans le texte de loi.
Visites de l’Assemblée nationale
C’est toujours avec grand plaisir que je reçois des écoliers, collégiens, lycéens ou étudiants à l’Assemblée nationale pour leur faire découvrir ce lieu emblématique de notre démocratie.
Ces dernières semaines, j’ai eu le plaisir de recevoir, à l’Assemblée, une promotion d’étudiants en master de droit pénal ainsi que des élèves de l’école élémentaire Fanart de Besançon, accompagnés de leurs enseignantes.
Au programme : découverte et histoire du Palais Bourbon, échanges sur le rôle du député et le processus législatif.
Je les remercie pour leur intérêt, la qualité de leurs questions et leur curiosité.
MES RENCONTRES DU WEEK-END
💻 Inauguration des nouveaux locaux de l’association Saint-Vit Informatique à Saint-Vit
Saint-Vit Informatique, une belle association qui, chaque jour, donne une seconde vie au matériel informatique, forme aux usages du numérique et accompagne vers l’emploi celles et ceux qui en ont le plus besoin.
J’ai eu le plaisir d’assister à l’inauguration des nouveaux locaux de l’association. Cet espace plus vaste et plus fonctionnel va permettre de développer encore davantage l’activité au service des habitants, de lutter contre la fracture numérique et de renforcer l’utilité sociale en favorisant l’insertion professionnelle.
Félicitations à Philippe Michaud, président de l’association, ainsi qu’à toute l’équipe de Saint-Vit Informatique pour leur persévérance et leur vision.
🎉 2ème édition de la soirée du vivre-ensemble du club Sauvegarde de Besançon
Félicitations au club Sauvegarde de Besançon, à son président Fadel Toure, à son directeur Fodé Ndao et à ses bénévoles pour l’organisation de cette belle soirée destinée à célébrer le vivre-ensemble.
Cette 2ème édition a montré le meilleur de Besançon : des habitants, des jeunes, des acteurs associatifs, économiques et institutionnels réunis pour partager des parcours inspirants, des projets concrets et une même volonté de renforcer la cohésion dans nos quartiers.
Bravo aux lauréats : Radio Sud Besançon, Sporting Futsal Besançon, Ariq BTP FC, BGE Franche-Comté, Mission Locale Besançon, Porte-Avions et Bouge+, toutes porteuses d’espoir et d’énergie positive.
🚗 Cérémonie de remise du label « Village d’accueil des véhicules d’époque » à la commune d’Avanne-Aveney
Nous étions, ce week-end, aux côtés de Madame la Maire, Marie-Jeanne Bernabeu, des représentants de la Fédération Française des Véhicules d’Époque (FFVE) et de nombreux passionnés, pour la remise du label « Village d’accueil des véhicules d’époque », décerné à la commune d’Avanne-Aveney.
Une belle reconnaissance pour la commune qui accueille régulièrement les passionnés et leurs véhicules anciens lors des rassemblements organisés chaque troisième dimanche du mois.
Ce label valorise bien plus que des voitures anciennes : un patrimoine industriel et culturel vivant, une passion partagée entre générations, un levier d’attractivité touristique pour nos territoires.
Avec plus de 260 communes déjà labellisées en France, ce réseau national favorise l’accueil des collectionneurs, facilite l’organisation d’événements et met en lumière les richesses locales.
🧑🎨 Petit-déjeuner de l’artisanat du Doubs à Besançon
Un temps d’échanges riche et convivial avec les acteurs de l’artisanat du Doubs, à l’invitation de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat. Merci à sa Présidente, Manuela Morgadinho, pour son accueil chaleureux.
Des échanges autour des missions de la CMA et des enjeux d’avenir : formation et apprentissage, transmission, transitions écologique et numérique, attractivité des métiers.
L’artisanat est une force pour notre territoire, continuons à le soutenir et à le valoriser.
👨👩👧👦 Moment de convivialité des parents d’élèves de l’école de la Lanterne à Pouilley-les-Vignes
J’ai eu le plaisir de saluer l’association de parents d’élèves de l’école de Pouilley-les-Vignes à l’occasion d’un moment convivial. Merci à l’association et à sa présidente, Mylène Boïni, qui par les actions organisées, permettent de financer des projets à l’intention des enfants.
Entrée au Panthéon de l’historien et résistant Marc Bloch le 23 juin
Aux grands hommes, la Patrie reconnaissante. La République a rendu un hommage solennel à Marc Bloch qui repose désormais sous la coupole du Panthéon, aux côtés de son épouse Simonne.
En honorant Marc Bloch, c’est une certaine idée de la France que nous revendiquons avec fierté : celle de l’intégrité, de l’engagement et de la fidélité aux valeurs républicaines.
Historien majeur du XXe siècle, cofondateur de l’École des Annales, professeur engagé et officier durant les deux guerres mondiales, Marc Bloch incarne l’exigence intellectuelle au service de la République. Écarté de l’enseignement sous le régime de Vichy en raison de ses origines juives, il refuse le renoncement.
Dès 1943, il s’engage dans la Résistance clandestine à Lyon, au sein du mouvement Franc-Tireur, puis des Mouvements unis de la Résistance aux côtés de Jean Moulin. Arrêté, torturé, il est assassiné par la Gestapo en juin 1944.
Avec son entrée au Panthéon, la République honore à la fois l’homme de savoir et l’homme de courage. Pour la première fois, un historien rejoint ce lieu de mémoire nationale « pour son œuvre, son enseignement et son courage », selon les mots du Président de la République.












































