Il n’y a ni peur ni honte à aimer son pays, à aimer son drapeau. Il n’y a que grandeur à porter haut les idéaux qui le font vibrer. La France n’est jamais aussi belle que lorsqu’elle est fière. Fière de ses valeurs, fière de ses couleurs, fière de son histoire.
Cette fierté est le ciment de la cohésion nationale. Elle nourrit le vivre ensemble, inspire le patriotisme, contribue à défendre et forger notre souveraineté.
Et qui mieux que notre jeunesse peut incarner cette fierté, porter l’avenir de la République et poursuivre l’œuvre de ceux qui l’ont fondé ?
Lors de la journée d’examen des textes de mon groupe parlementaire, j’ai défendu la proposition de loi de mon collègue Christophe Blanchet pour renforcer l’enseignement à la défense nationale dans les établissements d’enseignement du second degré.
Nos enfants ont grandi dans un pays en paix. Une paix conquise par le courage et parfois le sacrifice de celles et ceux qui ont servi et servent encore notre pays. Or, le monde d’aujourd’hui nous rappelle, combien la paix et la République demeurent des conquêtes fragiles.
L’éducation à la défense nationale :
- C’est renforcer le lien entre les armées, les forces de sécurité intérieures et la Nation ;
- C’est développer la résilience face aux crises, climatiques, sanitaires, géopolitiques ;
- C’est apprendre à discerner le vrai du faux, et à identifier les multiples formes d’ingérence étrangère ;
- C’est promouvoir l’esprit de responsabilité, et forger l’engagement citoyen pour le bien commun ;
- C’est apprendre à résister aux discours de haine ;
- C’est comprendre les enjeux de notre souveraineté, socle de notre liberté.
Ce texte ne prépare pas les collégiens et les lycéens à faire la guerre. Ce sont les militaires qui font la guerre, il prépare simplement les esprits à être solidaires et à forger un esprit de défense et une conscience partagée de la destinée commune de la Nation.
Cette proposition de loi a été adoptée à l’Assemblée nationale en première lecture et doit désormais être examinée au sénat. Les groupes de la France Insoumise, des socialistes et certains écologistes se sont opposé au texte.