À l’occasion du 107ème Congrès des maires, j’ai eu le plaisir, comme chaque année, d’accueillir et de faire visiter l’Assemblée nationale aux élus des communes d’Abbans-Dessus, Avanne-Aveney, Jallerange, Lantenne-Vertière, Quingey.
À quelques mois de la fin du mandat municipal, j’adresse un grand merci à l’ensemble des maires et élus qui, par leur engagement constant, font vivre la République au cœur de nos départements.
Pour l’enseignant que je suis, participer à l’inauguration d’une nouvelle école est toujours un moment fort en émotion.
L’école des Prés-Verts, qui réunit les anciens groupes scolaires Claude-Nicolas Ledoux et Jouffroy d’Abbans incarne la volonté de la commune d’offrir à nos enfants un cadre moderne et durable pour apprendre et s’épanouir.
En investissant dans une aussi belle école, la municipalité démontre tout l’intérêt qu’elle porte à la jeunesse de Saint-Vit.
En offrant de bonnes conditions de travail et de bonnes conditions d’apprentissage, elle montre l’intérêt qu’elle porte aux enseignants, aux ATSEM et à l’ensemble du personnel de l’école.
Ce bâtiment de plus de 3 500 m² comprend 12 salles de classe élémentaires, 6 salles de classe maternelles, un accueil périscolaire, une salle de restauration et une salle multi-activités intergénérationnelle.
Avec un système de chauffage géothermique, une production d’électricité photovoltaïque et des matériaux biosourcés, l’école est labellisée Bâtiment à Énergie Positive (BEPOS).
D’un coût global de 8,6 millions d’euros, le projet a bénéficié de 3,85 millions d’euros de subventions de l’État, l’Union européenne, la Région Bourgogne-Franche-Comté, le Département du Doubs, la Caisse d’Allocations Familiales et l’ADEME.
Je félicite Pascal Routhier, maire de la commune, Dominique Nicollin, maire délégué d’Antorpe et toute l’équipe municipale pour cette magnifique réalisation.
Je salue également toutes les personnes, élus, services, entreprises, qui ont contribué à cette réussite.
LFI et RN infligent 40 milliards d’euros de taxes et d’impôts supplémentaires aux Français et aux entreprises.
Durant les débats budgétaires LFI, RN et leurs alliés ont rivalisé d’irresponsabilité en se livrant au concours Lépine du toujours plus de taxes et toujours plus d’impôts.
Résultats : plus de 40 milliards d’euros de prélèvements fiscaux supplémentaires, dont 35 milliards directement sur nos entreprises.
Le Premier ministre a eu raison de remettre les pendules à l’heure. Aucune leçon à recevoir de ceux dont l’unique objectif est d’alimenter l’instabilité au détriment des Français.
Au final, tout est question de choix : la stabilité pour nos entreprises, nos commerces, nos ménages, nos institutions… ou la spirale sans fin du chaos et des taxes.
Le décès tragique d’un jeune de 19 ans, victime d’un chauffard sous l’emprise du protoxyde d’azote le 1er novembre dernier à Lille, a provoqué une vive émotion et rappelé l’urgence d’agir face à ce fléau de plus en plus récurrent.
Suite à ce drame, la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, Marie-Pierre Vedrenne, a réuni, le 19 novembre 2025, un groupe restreint de parlementaires et d’élus locaux engagés sur ce sujet afin d’évaluer précisément la situation et de recueillir des propositions.
Le drame de Lille ne doit pas rester un fait divers. Il doit être le point de bascule qui conduit à des actions fortes, rapides et durables.
Je remercie la ministre pour son invitation à la mobilisation. L’usage détourné du protoxyde d’azote a pris une ampleur préoccupante, touchant désormais de nombreux jeunes et provoquant d’importantes conséquences sanitaires et sociales.
Inhaler du protoxyde d’azote n’est pas anodin. Ce composé est un poison aux effets neurologiques potentiellement dévastateurs, pouvant provoquer des séquelles irréversibles même chez les consommateurs occasionnels.
Ce gaz est également dangereux pour le climat : Son pouvoir de réchauffement est 300 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone. Et comme aucune filière de traitement n’existe, ce sont les collectivités qui paient la facture : des dizaines de milliers d’euros engloutis chaque année.
À Besançon, ce ne sont pas moins de 100 à 150 bonbonnes ramassées chaque mois sur la voie publique.
Face à ces constats, j’ai insisté auprès de la ministre sur la nécessité de définir un cadre législatif strict combinant prévention, répression et responsabilisation.
Il y a urgence à sensibiliser les jeunes et les familles, à renforcer les sanctions à l’égard des vendeurs et des consommateurs, à réserver l’usage de grosses bonbonnes aux seuls professionnels, notamment en réglementant la vente sur les plateformes internet et à mettre en place une véritable filière de traitement et de recyclage.
🧑🎓 Remise de diplôme aux anciens élèves de 3ème du Collège Albert Mathiez à Marnay
J’ai assisté à la remise du Diplôme National du Brevet aux anciens élèves de 3ème promotion 2025.
Ce diplôme est le fruit du travail de toutes leurs années de collège. Je leur souhaite beaucoup de réussite dans la poursuite de leurs études.
Je tiens à saluer le travail de l’ensemble des équipes pédagogiques, dont l’accompagnement quotidien est essentiel à la réussite des élèves.
👮♀️ Réunion du Comité des Amis de la Gendarmerie Besançon à École-Valentin
J’ai assisté en présence du maire Yves Guyen à la rencontre du comité des Amis de la Gendarmerie à Ecole Valentin. Cette association œuvre au renforcement du lien entre la Gendarmerie nationale et les citoyens. Durant cette réunion, le Colonel Christian SOLLIEZ, adjoint du Directeur des douanes de Franche-Comté, a présenté les activités de ses services dans la lutte contre les contrefaçons et le trafic de drogue.
Je tiens à remercier Henry Marignac, président du comité, ainsi que tous les membres pour leur soutien aux gendarmes dans leurs missions.
🚒 Cérémonie de Sainte-Barbe des Pompiers à Saint Vit
Belle cérémonie au centre d’incendie de Saint-Vit pour la fête de la sainte patronne des sapeurs-pompiers, Sainte-Barbe.
Un moment de recueillement qui souligne l’engagement, le courage et le dévouement des femmes et hommes de la Sécurité civile. Plusieurs pompiers ont été honorés par des médailles et promotions.
Un immense merci à tous les sapeurs-pompiers pour leur courage quotidien et leur présence indispensable.
🧑🎄 Marché de Noël à Pouilley-Français et Emagny
L’association de parents d’élèves (Apel) de Pouilley-Français organisait ce week-end le marché de Noël au profit des écoles. De nombreux artisans étaient présents, avec des animations comme des balades à poney, la visite du Père Noël et les chants des enfants de l’école.
À Émagny, l’association Flor’Anim a rassemblé artisans, créateurs et producteurs locaux dans une ambiance festive.
Bravo à tous les bénévoles pour leur mobilisation et la réussite de cet événement.
Je tiens à remercier Laura Pothiat, présidente de l’association de parents d’élèves de Pouilley-Français, ainsi que Martial Dardelin, maire d’Emagny, pour leur accueil.
🏀 Le BesAC recevait BC Orchies : 78-92
Un départ compliqué pour nos joueurs avec un premier quart-temps difficile, mais une belle réaction collective dans la suite du match. Malgré leurs efforts, les Bisontins s’inclinent 78-92.
J’ai eu le plaisir de visiter l’entreprise familiale R. Bourgeois, véritable fierté bisontine et fleuron industriel au cœur de l’électromobilité.
Fondée en 1929, R. Bourgeois s’est imposée comme la référence mondiale dans la conception et la fabrication de rotors et stators destinés à former les moteurs des voitures électriques, des générateurs et transformateurs.
R. Bourgeois incarne l’excellence industrielle bisontine et française : innovation permanente, exigence de qualité et responsabilité sociale au cœur de son modèle, des valeurs si précieuses pour l’emploi et le dynamisme du bassin bisontin.
L’usine de Besançon, cœur historique du groupe, s’étend sur près de 100 000 m² et emploie plus de 450 salariés parmi plus d’un millier répartis sur 7 sites à travers 3 continents.
L’entreprise travaille pour les plus grands constructeurs ou équipementiers automobile mondiaux : Renault, Stellantis, Volvo, Daimler Benz, General Motors, Bosch, Valeo qui font confiance à la qualité et à la précision bisontines pour leurs véhicules électriques et hybrides.
Je remercie M. Raymond Nicolas Bourgeois pour son accueil et nos échanges sur les défis de l’industrie et l’électromobilité.
Nous partageons la conviction que le tissu industriel français doit être soutenu par une politique ambitieuse, claire et stable, connectée à la réalité du terrain, pleinement consciente des enjeux et de la concurrence internationale. L’Europe doit cesser d’être naïve face à la concurrence des véhicules électriques chinois.
Merci également à M. Tony Chauvet, Nicolas Chapot, Cédric Roblin et Nathalie Schild pour cet accueil chaleureux et à Mme Laurie Schild pour la visite de l’entreprise où trois générations perpétuent la passion industrielle.
L’urgence est à la responsabilité : évitons le désordre institutionnel et donnons aux entreprises, aux collectivités et aux services publics la visibilité qu’ils attendent.
Les débats budgétaires doivent aboutir à un budget et des priorités pour la France.
Nous vivons dans un pays sur-administré qui adore produire de la norme.
Au moment où la France traverse une grave crise du logement, ce texte de loi propose de simplifier les procédures d’urbanisme et relancer la construction de logements.
Les mesures visent à accélérer les délais et la délivrance des permis de construire, à densifier et transformer le bâti existant, à simplifier les documents et assouplir les procédures, et à encourager la construction de logements abordables sans dégrader les garanties environnementales ni la protection des paysages.
> Simplification administrative
– Facilitation de la transformation de bureaux ou d’installations agricoles inoccupées en logements, notamment pour soutenir la réindustrialisation des territoires et répondre à la demande
– Réduction à un mois du délai de recours administratif et suppression du caractère suspensif du recours gracieux, afin d’accélérer la mise en œuvre des projets urbains
– Simplification des règles d’urbanisme : les procédures liées aux SCOT et aux PLU passent de quatre à deux (révision et modification) afin de rendre la loi plus lisible. La modification simplifiée devient la norme, et la révision est désormais réservée aux seules évolutions structurantes
– Possibilité de remplacer l’enquête publique par une participation électronique pour certains projets
– Élargissement des dérogations au PLU pour permettre la surélévation et transformation d’immeubles existants
-Dispense d’évaluation environnementale pour certaines modifications des plans locaux d’urbanisme (PLU) (rectification d’une erreur matérielle ou réduction de la surface d’une zone urbaine ou à urbaniser)
> Soutien à la production de logements
– Développement des résidences hôtelières à vocation sociale et requalification des quartiers pavillonnaires vieillissants
– Renforcement du pouvoir de sanction des maires contre les constructions illégales, avec des amendes plus élevées et des astreintes renforcées
– Mise en place d’une aide de 100 millions d’euros pour les maires bâtisseurs, ciblant en priorité le logement social
> Sécurisation et adaptation locale
– Marges de manœuvre accrues pour les plans locaux intercommunaux (PLUi), afin d’adapter les règles d’urbanisme aux besoins de chaque territoire
– Extension des mesures aux territoires ruraux et petites villes, pour assurer une relance du logement dans tous les territoires
Le texte de loi a été adopté par 65 voix pour contre 41 avec une opposition des députés insoumis, des écologistes et l’abstention des députés du Rassemblement national.
Besançon est une terre de champions. Jeudi dernier, le Complexe d’Optimisation de la Performance Sportive (COPS), situé chemin des Montarmots à Besançon et fondé en 2018 par Alexandre Chouffe, ancien cycliste professionnel et Romain Bouzignon, docteur en sciences du sport, a mis ses athlètes à l’honneur.
Ce complexe, qui allie équipements de pointe et accompagnement humain personnalisé, est un pôle d’excellence pour athlètes de haut niveau.
Cette soirée a mis en lumière les exploits individuels et collectifs d’athlètes aux performances de très haut niveau dans différentes disciplines : cyclisme, football, basket, handball, sports mécaniques, trail, canoë, marathon.
Félicitations à tous les sportifs présents pour leur talent. Un grand bravo aux deux athlètes de l’année, Juliette Labous-Berthet et Romain Grégoire, élus par leurs pairs, pour leurs performances exceptionnelles.
Cette belle dynamique sportive est une vraie source d’inspiration pour notre ville.
J’ai eu l’honneur de remettre le Trophée du Granulé Bois à la commune de Sainte-Croix-en-Bresse (71) à l’occasion du Salon des Maires qui se tient au Parc des expositions de la porte de Versailles à Paris.
Ce trophée récompense les travaux de rénovation énergétique menés au sein des bâtiments scolaires de la commune.
J’ai profité de cette visite pour me rendre sur le stand de l’entreprise bisontine « Arrive » anciennement connue sous le nom de « Flowbird ».
Je souhaite poursuivre la réduction des effectifs des classes qui améliore les conditions d’apprentissage des élèves.
La moyenne affichée de 21 élèves par classe pour la rentrée 2026 masque de forte disparités.
Lors de l’examen des crédits de la mission enseignement scolaire du projet de loi de finances, j’ai défendu des amendements visant à préserver les postes d’enseignants dans le premier et le second degré.
Pour un travail pédagogique de qualité, pour élever le niveau des élèves, je considère que plus aucune classe en France ne devrait dépasser 23 ou 24 élèves de la Petite Section de maternelle à la classe de 3ème en collège.
C’est avec émotion que nous apprenons la disparition de Jean-François Humbert, figure de la vie politique franc-comtoise, ancien Président du Conseil régional de Franche-Comté et sénateur du Doubs.
Homme de convictions, profondément attaché à la Franche-Comté, il a su gagner l’estime des Franc-Comtois et de ses pairs pour son engagement constant au service de notre région.
Condoléances à son épouse, à sa famille et à ses proches en ces moments douloureux.
35 ans après la signature de la Convention internationale des droits de l’enfant par l’Organisation des Nations unies,nous célébrons aujourd’hui les droits de l’enfant.
Notre devoir est de les protéger, de leur garantir le droit à la vie, le droit à l’éducation, à la santé, le droit de jouer, le droit d’être protégé de la violence et de la discrimination, le droit de faire entendre leur voix.
Porter le coq bleu, c’est afficher mon soutien à l’industrie française. Je ne cesserai de répéter que l’industrie est la clé de la prospérité et de la souveraineté de notre pays.
Nos entreprises, nos savoir-faire et nos innovations sont le cœur battant de notre économie. Les soutenir, c’est défendre nos emplois, notre indépendance et notre avenir. 🇫🇷
🎄 La magie de Noël s’est invitée à Quingey ce week-end
Quelle belle initiative de l’amicale du personnel de l’établissement de santé de Quingey, que d’organiser ce marché de Noël dans les locaux de l’Ehpad.
Favoriser le lien entre les résidents de l’Ehpad, ceux de la Maison d’Accueil Spécialisée, le personnel de l’établissements et les habitants de la commune, méritait d’être encouragé.
En résumé, un beau moment de partage autour de vingt-cinq artisans locaux et de leurs créations. Bravo à l’amicale du personnel (AMicaloue).
🥋 Tournoi National Senior Excellence de Judo à Besançon
Le haut niveau du judo français s’est invité à Besançon. Le tournoi a franchi un cap cette année avec la présence de judokas vice-champions du monde, champions d’Europe et champions de France.
Ainsi, 303 judokas, 215 hommes et 88 femmes, ont pris part à la compétition
Félicitations à Nabil Benokba, président du Comité Judo 25 et à toute son équipe pour l’organisation de cette compétition d’envergure.
🤾♀️ GBDH recevait MASSY : 36-29
Belle victoire du GBDH face à Massy (36-29) au Palais des Sports de Besançon. Un vrai plaisir d’assister à cette rencontre de Proligue.
Les Bisontins ont rapidement pris l’avantage en première mi-temps, maîtrisant le rythme du jeu et capitalisant sur leurs opportunités grâce à une défense solide et une attaque efficace tout au long du match.
Félicitations à tout le staff et à l’ensemble des joueurs pour cette belle victoire.
🤾 Coupe d’Europe : ESBF – Chambray
Les Bisontines ont accueilli Chambray lors du match retour du 3ème tour de qualification de la Coupe d’Europe, disputé au Palais des Sports de Besançon.
Partie avec un handicap de quatre buts après le match aller (25-29), l’ESBF a souffert d’un début de match difficile, encaissant rapidement un large écart. À la pause, les Bisontines étaient menées 10-15. En seconde période, Chambray a creusé l’écart, empêchant toute tentative de retour au score.
L’ESBF peut malgré tout être fière de son engagement et se concentrer désormais sur le championnat de France.
Aujourd’hui, près de 6 millions de nos concitoyens n’ont pas de médecin traitant.
Derrière ce chiffre alarmant, des Français qui renoncent à se soigner, des familles, des enfants, des personnes âgées, des malades chroniques au suivi de santé aléatoire.
Lors de l’examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale, j’ai appelé au décloisonnement entre professionnels de santé, à des formes d’organisation plus souples, plus collaboratives. Nous devons favoriser le partage et la reconnaissance des compétences entre les professionnels de santé.
L’amendement déposé et adopté propose d’élargir, à titre expérimental pour une durée de trois ans et sur trois régions caractérisées par une offre de soins particulièrement insuffisante, la notion de médecin traitant à celle d’équipe de soins traitante.
L’État peut autoriser les assurés à désigner une équipe de soins traitante qui assure une mission de prévention, de suivi et de recours. La désignation d’une équipe de soins traitante est réputée emporter les mêmes règles que celles d’un médecin traitant au sens de l’article L.162-5-3 du code de la sécurité sociale.
Ces équipes sont notamment composées d’un médecin, d’un infirmier en pratique avancée ou le cas échéant d’un infirmier, d’un pharmacien et d’un assistant médical.
Merci à la Fédération pour son accueil et la richesse de ce dialogue, qui ouvre de belles perspectives pour notre territoire, pour l’horlogerie française et pour Besançon.
J’ai eu le plaisir de rencontrer le Président de la Fédération Jean-Jacques Weber, Olivier Perruchot, administrateur et Laurent Baup délégué général.
Nous avons échangé sur les perspectives de cette filière industrielle d’excellence, à travers la formation, l’innovation et la coopération entre territoires, notamment à Besançon et dans l’arc jurassien, berceau historique de l’horlogerie.
Je partage avec le président Weber l’importance d’un label clair et ambitieux pour soutenir et valoriser le savoir-faire horloger français sur le modèle du “Swiss Made” dans un contexte de concurrence internationale pour les marques françaises indépendantes.
Ces échanges confirment une conviction forte : Besançon peut jouer un rôle majeur dans la relance d’une politique industrielle et la formation de haut niveau dans les métiers de précision.
Je tiens à exprimer tout mon soutien à Jacques Grosperrin, insulté de « collabo » puis pris à partie par des élus du Rassemblement national.
Lorsqu’un élu RN en vient à réhabiliter le vocabulaire du déshonneur et à bafouer notre mémoire collective, c’est qu’il cherche à masquer le vide abyssal de sa réflexion.
Mesurez, à quel point, ces élus sont absents de tous les débats de fond, mais omniprésents dès qu’il s’agit de créer la polémique.
Jacques Grosperrin a eu raison de réagir. Les habitants et les associations de Planoise déploient beaucoup d’énergie pour maintenir un cadre républicain essentiel à la cohésion sociale. Pour le savoir, encore faudrait-il que ces élus d’extrême droite y aient, un jour, mis les pieds.
Le RN fait sourire quand il prétend avoir changé. À chaque fois qu’il ouvre la bouche, le masque tombe : la haine, la violence, le mépris.
Qu’ils se réclament de Le Pen ou de Mélenchon, ces extrêmes ne vivent que d’excès et d’insultes, jamais de propositions sérieuses.
Je tiens à adresser mes félicitations à Adrien Vitte, directeur de l’Intermarché Châteaufarine, ainsi qu’à toute son équipe.
La transformation du magasin de Chateaufarine est très visible. L’hypermarché a été entièrement repensé pour davantage de convivialité et la proximité.
Ce nouvel espace contribue à maintenir près de 70 emplois locaux. Je tiens à saluer le travail des équipes d’Intermarché qui ont su faire évoluer ce magasin pour mieux répondre aux attentes des habitants.
Un grand bravo à Patrick Ayache, maire de Pirey et à toute son équipe municipale pour la nouvelle chaufferie bois.
Composée de deux chaudières de 175 KW utilisant des copeaux de bois issus de déchets forestiers locaux, la chaufferie alimente l’école élémentaire, l’école maternelle et le centre polyvalent en permettant de réduire significativement les émissions de CO2.
Mis en service depuis octobre, ce projet représente un investissement conséquent de 1,13 million d’euros, réalisé grâce au soutien de l’État et des collectivités.
Nous devons agir avec la plus grande fermeté face à la fraude sociale ou la fraude fiscale.
Frauder la sécurité sociale, c’est trahir la solidarité nationale, c’est détourner de l’argent consacré aux malades ou aux hôpitaux, c’est voler les Français.
Pour que la lutte contre la fraude soit dissuasive, elle doit coûter plus cher à ceux qui la commettent qu’à ceux qui en sont victimes. Celui qui a tenté de duper la sécurité sociale doit en assumer les conséquences.
C’est la position que j’ai soutenue lors de l’examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale.
J’ai voté la suppression de l’article 6 du projet de loi de finances qui prévoyait de remplacer l’abattement fiscal de 10% appliqué aux pensions de retraite par un abattement forfaitaire de 2000€.
Cela signifiait une hausse d’impôts pour tous les retraités dont la pension dépassait 20 000€ annuels soit 1667€ mensuels. Personne ne saurait qualifier ces retraités d’aisés, encore moins de privilégiés.
Il s’agit d’hommes et de femmes retraités de la classe moyenne, de millions de Français qui ont travaillé toute leur vie avec des salaires modestes à intermédiaires.
On ne réduira pas la dette publique en alourdissant la fiscalité qui pèse sur la classe moyenne, mais en favorisant le travail, la croissance et la productivité de nos entreprises, seules garantes de la création de richesse, de la maîtrise de la dépense publique et du maintien du pouvoir d’achat.
Le soir du 13 novembre 2015, la France affrontait le terrorisme islamiste dans toute son horreur.
130 vies fauchées, des centaines de blessés, des familles brisées, une nation bouleversée.
Je rends Hommage à la mémoire des victimes et à leur famille. J’exprime ma reconnaissance aux policiers, aux unités d’interventions, aux sapeurs-pompiers, aux soignants qui ont fait face à l’horreur avec courage et sang-froid. Dix ans plus tard, notre émotion reste intacte.
Pour autant, le péril islamiste est encore présent. Nous avons un devoir de détermination et de vigilance absolues face à l’entrisme islamiste, face à cette idéologie mortifère. Ne baissons jamais la garde.
Ne jamais céder, ne jamais reculer, ne jamais oublier.
Soulagement à l’annonce de la libération de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal.
Depuis près d’un an, l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, âgé de 80 ans et atteint d’un cancer, était détenu arbitrairement en Algérie pour des propos critiques envers le régime autoritaire algérien.
A travers lui, ce sont les valeurs universelles françaises, dont la liberté d’expression, qui étaient retenues prisonnières.
Cette libération est le fruit d’un long travail diplomatique de la France et de l’Allemagne.
N’oublions pas que le journaliste français Christophe Gleizes est toujours détenu par le régime algérien. La France doit continuer à se mobiliser pour sa liberté.
Lors de l’audition d’Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, j’ai présenté les priorités du groupe Démocrate concernant les crédits de la mission « Enseignement scolaire » du Projet de loi de Finances pour 2026.
Dans un contexte budgétaire contraint, le budget 2026 de l’Éducation nationale demeure le premier budget de la Nation avec 64,5 milliards d’euros, en hausse de 200 millions d’euros.
J’identifie trois défis majeurs pour l’École de la République :
Élever le niveau des élèves,
Restaurer l’attractivité du métier d’enseignant,
Transformer la baisse démographique en opportunité pour l’école.
L’urgence d’élever le niveau des élèves
Élever le niveau des élèves français, partout sur le territoire, est un impératif. Si nous voulons bâtir une école bienveillante, nous la devons exigeante.
Ainsi, les savoirs fondamentaux, la culture générale, l’esprit critique, la laïcité doivent figurer parmi les priorités de l’école.
Revaloriser et former les enseignants
Pour élever le niveau, nous avons besoin d’enseignants bien formés, mieux considérés, par l’institution comme par la société, et rémunérés à la hauteur de la mission qui est la leur.
Dès 2022, j’appelais à un plan pluriannuel de revalorisation des enseignants et au retour du concours de recrutement des professeurs à bac+3 suivi de deux années de stages rémunérées. Devenir professeur ne s’apprend pas dans un amphithéâtre, mais au contact des élèves et des professeurs expérimentés.
Saisir l’opportunité démographique
La baisse de la démographie est une réalité. Les établissements scolaires accueilleront 1 million d’élèves en moins entre 2017 et 2029. Saisissons l’occasion d’en faire une opportunité pour baisser les effectifs des classes, améliorer les conditions d’apprentissage des élèves et les conditions d’enseignement des professeurs.
Si j’ai salué la décision du gouvernement de ne pas aligner mécaniquement les suppressions de postes d’enseignants sur la baisse démographique, j’ai alerté le ministre sur les fortes disparités persistantes. 30 élèves par classe en maternelle, c’est la réalité dans certaines classes de ma circonscription. Ce n’est pas acceptable. Aucune classe en France ne devrait dépasser 23 ou 24 élèves de la maternelle au collège.
Un besoin de stabilité et d’une vision de long terme
J’appelle à la stabilité et à inscrire les politiques éducatives dans une vision de long terme. Depuis 2017, les réformes se sont succédé et les priorités se sont multipliées. L’École a désormais besoin de stabilité et de sérénité.
Il y a 107 ans, le 11 novembre 1918, dans la clairière de Rethondes, le Maréchal Foch signait l’Armistice, mettant ainsi fin au premier conflit mondial de l’histoire. Cette guerre totale, d’une ampleur inédite, coûta la vie à plus de 18 millions d’hommes et de femmes.
La France, meurtrie mais debout, perdit 1,4 million de ses enfants. 1,4 million de soldats tombés au champ d’honneur et autant de familles brisées.
À l’heure où la France fait face à des défis budgétaires majeurs, les députés de gauche et d’extrême gauche persistent à promettre la gratuité à tout-va !
Mais qui paiera l’addition de ces promesses démagogiques ? Toujours les mêmes : les Français qui travaillent.
La gratuité décrétée n’annule pas les coûts. Elle les dissimule, elle les reporte sur les contribuables, sur les collectivités, sur les entreprises, sur la vitalité économique ou sur d’autres priorités essentielles. À force de promettre tout à tous, on finit par ne plus pouvoir rien garantir à personne.
La vraie justice sociale ne réside pas dans le « le tout gratuit » au détriment de la qualité du service public et des équilibres budgétaires. Elle consiste à soutenir et accompagner ceux qui en ont réellement besoin, tout en rappelant qu’à chacun de nos droits correspondent aussi des devoirs.
Si ces illusionnistes de la dépense éternellement financée par les autres accédaient un jour au pouvoir, ils expliqueraient sans nul doute leur incapacité à tenir leurs promesses… mais en rejetant la faute sur les autres. Pratique non ?
Le populisme détruit la crédibilité du discours politique. Il mine la confiance des Français. Certes, dire la vérité, c’est prendre le risque de l’impopularité, c’est cependant l’assurance de la responsabilité.
J’ai eu le plaisir d’assister à l’inauguration de l’entrée de village de Pelousey.
Chaque euro investi dans ces aménagements améliore le quotidien des habitants : élargissement et éclairage des trottoirs, installation de chicanes et de plateaux surélevés pour apaiser la circulation, reprise des enrobés, accessibilité de l’arrêt de bus du Vallon du Bouvreuil aux personnes à mobilité réduite, amélioration de la gestion des eaux pluviales.
Ces aménagements illustrent la volonté de la commune d’offrir un cadre plus sûr, plus confortable et plus agréable à tous.
Je salue également le travail des entreprises ainsi que le soutien du Département du Doubs et de Grand Besançon Métropole.
Félicitations à Catherine Barthelet et à son équipe municipale pour cette belle réalisation.
J’ai profité de quelques heures de suspension des débats budgétaires pour faire visiter l’Assemblée nationale et partager le fonctionnement de l’institution aux élus de Chemaudin-et-Vaux.
Je remercie Monsieur le Maire, Gilbert Gavignet, et l’ensemble des participants pour leur intérêt.
Je tiens à vous sensibiliser sur la collecte de fonds destinée à donner accès à des enfants à des dispositifs médicaux sur mesure très couteux.
Cette campagne de financement soutient la fabrication de ces dispositifs par la start-up bisontine Ennoïa, en partenariat avec l’Association pour les porteurs de fentes faciales et leurs parents (APFFP) et le Professeur Picard de l’hôpital Necker–Enfants Malades.
Chaque année, près d’une cinquantaine d’enfants naissent en France avec des fentes faciales, une anomalie qui affecte la croissance du visage et complique l’alimentation, la parole ou la respiration.
Pour ces enfants, un dispositif médical sur-mesure est indispensable à leur reconstruction. Mais son coût, 6 000 euros, reste un obstacle pour de nombreuses familles.
L’objectif de cette collecte est de financer ces implants pour une cinquantaine d’enfants chaque année, afin de leur offrir la prise en charge la plus adaptée et de leur redonner sourire et confiance.
Chaque euro, chaque partage compte.
Merci pour votre solidarité et votre générosité pour cette cause humaine.Rendez-vous sur Ulule pour découvrir le projet et soutenir la collecte : https://fr.ulule.com/collecte-ennoia-apffp/
Mathieu m’a accompagné, depuis 2020, d’abord comme collaborateur d’élus à la mairie de Besançon puis ensuite comme collaborateur parlementaire avec professionnalisme, disponibilité et rigueur.
Merci Mathieu pour toutes ces années de confiance et d’engagement.
Je te souhaite le meilleur pour la suite de ton parcours.
Nous étions nombreux à Roset-Fluans pour entourer Jade Cholley, Miss Franche-Comté 2025, lors de sa soirée de départ pour le concours Miss France 2026.
Jeune femme de Saint-Vit de 19 ans, étudiante passionnée, Jade s’apprête à représenter fièrement nos couleurs franc-comtoises sur la scène du Zénith d’Amiens le 6 décembre prochain, devant des millions de téléspectateurs.
Un engagement qui va bien au-delà du concours : Jade a choisi de soutenir la Ligue contre le Cancer, en particulier la lutte contre le cancer du sein. Une cause profonde qui la touche et qu’elle portera fièrement pendant cette aventure.
Souhaitons à Jade Cholley toute la réussite qu’elle mérite. Mobilisons-nous pour la soutenir.
Après la libération du jeune Bisontin Lennart Monterlos le 8 octobre dernier, nous apprenons avec un immense soulagement celle de Cécile Kohler et de Jacques Paris, détenus en Iran depuis mai 2022.
Cécile Kohler, enseignante agrégée de lettres modernes, et son compagnon, Jacques Paris, professeur de mathématiques, avaient été arrêtés au dernier jour d’un voyage touristique. Ils avaient ensuite été accusés, sans fondement, d’espionnage, de complot et de corruption. Ils se trouvent désormais en sécurité à la résidence de France à Téhéran, en attente de leur retour définitif en France après plus de 1 200 jours de détention arbitraire.
Je rends hommage au travail exceptionnel des agents de l’Ambassade et du ministère des Affaires étrangères qui ont une nouvelle fois fait honneur à leur mission de protection des Français dans le monde.
Audition du ministre de l’Enseignement supérieur sur la réussite des étudiants en premier cycle universitaire
Seul un étudiant sur trois obtient sa licence en trois ans. Moins d’un sur deux la réussit en 4 ans.
En première année universitaire :
1 étudiant sur 2 obtient son année et passe en 2è année
1 étudiant sur 4 redouble
1 étudiant sur 4 se réoriente ou abandonne ses études supérieures
L’échec à l’université a un coût humain et financier considérable, pour les jeunes, pour leurs familles, pour les universités, pour l’État et pour l’avenir de notre pays.
La réalité est bien différente dans les IUT où l’orientation est davantage le résultat d’un choix réfléchi des étudiants. Dans ces instituts universitaires, l’encadrement et le suivi pédagogique permettent de porter le taux de réussite à 76%.
Cela démontre la nécessité de mieux orienter et accompagner les étudiants à l’université.
Après plus de deux semaines de débats intenses, de nuits courtes et plus de 35 heures de présence en séance ou en commission, le travail parlementaire se poursuit ce lundi.
L’objectif reste le même : construire un budget responsable, qui maîtrise la dépense publique, demande à chacun un effort juste et proportionné, soutient la croissance, l’investissement et la création de richesse, afin de réduire la dette et de préserver notre modèle social sans céder à la tentation de la surenchère fiscale.
Nous célébrons le cinquantenaire du jumelage entre Besançon et Neuchâtel, une occasion unique de relancer et renforcer nos partenariats avec la Suisse.
Les enjeux de coopération sont nombreux : économiques, universitaires, médicaux, sanitaires, scientifiques, culturels, sportifs…
Plus concrètement pour Besançon et dans le Doubs : savoir-faire horloger, industrie, sport, liaisons ferroviaires, liaisons routières et aménagement de la RN57, problématiques de la bande frontalière avec le départ de professionnels de santé français vers la Suisse, coût du chômage, coordination pour la préservation des cours d’eau.
En tant que membre du groupe d’amitié France-Suisse à l’Assemblée nationale, j’appelle au renforcement des relations entre nos deux pays sur les sujets transfrontaliers.
Il est dans l’intérêt de la France comme de la Suisse, des Bisontins comme des Neuchâtelois, de construire des relations équilibrées, dans un objectif « gagnant-gagnant ». Approfondissons encore les liens qui nous unissent et font de notre relation un véritable modèle de coopération et de solidarité franco-suisse.