Nous devons agir avec la plus grande fermeté face à la fraude sociale ou la fraude fiscale.
Frauder la sécurité sociale, c’est trahir la solidarité nationale, c’est détourner de l’argent consacré aux malades ou aux hôpitaux, c’est voler les Français.
Pour que la lutte contre la fraude soit dissuasive, elle doit coûter plus cher à ceux qui la commettent qu’à ceux qui en sont victimes. Celui qui a tenté de duper la sécurité sociale doit en assumer les conséquences.
C’est la position que j’ai soutenue lors de l’examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale.