Et si nous changions d’ère politique ?
Accepter d'être élu par défaut ou créer de l'adhésion, n'est-ce pas la différence entre la #politique du #passé et celle de #demain ?
— Laurent Croizier (@CroizierLaurent) February 28, 2017
Les idées mènent le monde, le sectarisme politique le détruit. En 2017, décidons #ToutDoitPartirDeNous https://t.co/jrslW2w3g4
— Laurent Croizier (@CroizierLaurent) February 26, 2017
Invitation du mouvement ATD Quart Monde
J’ai répondu présent à l’invitation du mouvement ATD Quart Monde et de l’association des amis de la Bise à une journée de réflexion sur l’exclusion.
J’ai participé à l’atelier « Gouvernance participative pour agir ensemble » avec Laurent Thiery, Charpentier ‐ Gérant d’entreprise à Aumont et Mathieu Grosset , directeur de la SCOP Juratri à Lons-le-Saunier.
Voici les thèmes que j’ai développés: créer de l’adhésion autour d’un projet, de l’utopie à la réalité, être acteur ou spectateur; droit à l’expérimentation et à l’échec.
Echanges riches, variés et très intéressants. Merci aux participants.

Présidentielle: « Chaque citoyen fera son choix selon sa conscience et ce qu’il croit le meilleur pour le pays. »
La situation chaotique dans laquelle se trouve la France aujourd’hui impose des décisions responsables et courageuses.
François Bayrou a fait le choix d’en finir avec un système qui paralyse la France depuis trop longtemps.
Il a proposé à Emmanuel Macron une alliance sans ralliement ni confusion que le candidat d’En Marche a acceptée.
Voici les exigences posées par François Bayrou:
– Promouvoir l’alternance et rompre avec les pratiques et les orientations du Parti Socialiste. Il était important pour le MoDem d’avoir une clarification sur cette question.
– Porter une loi sur la moralisation de la vie politique et la lutte contre les conflits d’intérêts.
– S’engager sur le fait que la France résistera à la pente universelle qui cherche à réduire sans cesse la rémunération du travail, indépendant ou salarié.
– S’engager sur la proportionnelle et le pluralisme
L’offre politique est donc assez claire désormais,
– un candidat à la droite de la droite,
– un candidat à la gauche de la gauche,
– une candidate de l’extrême droite,
– un candidat représentant un arc central allant de la droite au centre gauche qui souhaite s’affranchir des blocages qu’induit le clivage gauche/droite.
Chaque citoyen fera son choix selon sa conscience et ce qu’il croit le meilleur pour le pays.
J’ai fait le mien, celui du progressisme, de l’apaisement et du rassemblement des Français, celui de la réforme et du libéralisme humaniste, celui du centre.
Visite de la ministre de l’Education Nationale au lycée Jules Haag
La visite de la ministre de l’Education Nationale, ce lundi 13 février 2017 à Besançon me donne l’occasion de m’exprimer sur ce qui est pour moi l’échec de 5 ans d’idéologie dans le domaine de l’éducation.
En compagnie des précédents ministres, Peillon et Hamon, Mme Vallaud Belkacem aura lourdement échoué dans sa fonction de Ministre.
Sans jamais prendre la hauteur nécessaire, elle a fait du ministère de l’Education Nationale, un laboratoire idéologique sans aucune prise avec le réel.
Les Français mesurent une fois de plus aujourd’hui, l’échec de ces responsables politiques, sans aucune expérience professionnelle, déconnectés de la réalité, qui fondent leur action non pas sur le quotidien des Français mais sur la représentation faussée qu’ils en ont.
Si aucune des pseudos réformes engagées ne s’attaque véritablement de façon sérieuse et ciblée aux problèmes ou aux dysfonctionnements de l’Education Nationale, c’est qu’aucune n’est fondée sur un diagnostic précis des difficultés que rencontre notre système scolaire.
Aucune ne répond aux besoins réels.
Que fait-on des 25 ou 30% des élèves qui arrivent au collège avec de graves difficultés de lecture et d’écriture ? Que fait-on des jeunes qui sortent chaque année du système scolaire sans aucun diplôme ?
Toutes les mesures proposées traduisent la méconnaissance profonde de ce qu’est le travail des enseignants et les difficultés du système scolaire.
De plus, comment peut-on croire encore aujourd’hui que la réforme peut se faire sans ceux qui forment et font l’éducation nationale ?
Agir ainsi, c’est l’assurance de passer à côté des enjeux pricipaux, c’est l’assurance d’un échec.
Le bilan est tristement cinglant, à la hauteur du cynisme de la ministre.
Une réforme des activités périscolaires en lieu et place d’une réforme des rythmes de l’enfant à l’école, une réforme d’abaissement de l’exigence au collège.
N’est-ce pas pourtant parce que l’école sera exigeante qu’elle sera généreuse ?
En supprimant les options permettant des parcours différenciés, on tire le système vers le bas et pénalise principalement les enfants des classes populaires.
Aujourd’hui, jamais les inégalités et les déterminismes sociaux n’auront été aussi grands en France.
A noter, les effectifs en baisse au profit des établissements privés, une crise des vocations et un niveau record de démissions parmi les enseignants débutants.
L’école n’est pas là pour propager une idéologie ni pour former des citoyens au rabais. Elle doit mesurer l’importance de sa fonction, préparer nos jeunes générations à façonner ce qui sera la France demain.
Comme tous ces ministres qui sont passés bien avant elle, au prochain quinquennat, personne ne se souviendra de son action, et c’est aussi bien ainsi.
« La politique et les politiciens doivent se situer à la place qui devrait être la leur, aux côtés des citoyens »
Radio RMC: « Avec mon épouse nous payons 320 € par mois pour aller travailler, car nous sommes obligés de prendre l’autoroute »
Voilà la vraie vie, celle de la majorité des Français qui se lèvent le matin pour aller au travail, pour élever ses enfants et constater encore et toujours que c’est à eux que les politiques demanderont de faire des efforts.
Voilà la vraie vie de millions de pères et de mères de famille qui se disent que le spectacle politique actuel avec toutes ses combines est à des années lumières de ce qu’ils ressentent, de ce qu’ils vivent.
L’action politique ne peut plus continuer à se couper du quotidien des Français.
La politique et les politiciens doivent se situer à la place qui devrait être la leur, aux côtés des citoyens.
Voilà pourquoi Tout Doit Partir De Nous !



