Usage et hygiène des toilettes à l’école
« L’école doit garantir à tous les enfants la propreté et l’intimité dont ils ont besoin pour se construire »
Cela peut paraître anodin mais combien de parents n’ont jamais entendu leur enfant dire se retenir d’aller aux toilettes à l’école ?
8 enfants sur 10 se retiennent d’aller aux toilettes à l’école !
Pourtant, l’usage et l’hygiène des toilettes à l’école a un véritable impact sur la santé et sur les apprentissages.
L’école doit garantir à tous les enfants la propreté, l’intimité et la sécurité dont ils ont besoin pour se construire.
C’est la raison pour laquelle j’ai signé la tribune : « Hygiène et sécurité des toilettes scolaires relèvent des droits les plus essentiels des enfants » du collectif pour l’hygiène des toilettes à l’école paru fin août dans le Figaro.
À travers cette tribune nous souhaitons mettre en place des règles de vie collective pour améliorer le vivre ensemble à l’école : supprimer les urinoirs, installer des portes pleine hauteur, s’assurer que toutes les portes ferment…
Vous pouvez retrouver cette tribune sur le site internet du figaro ![]()
Forum des formations
La voie professionnelle doit redevenir une voie de réussite et d’excellence reconnue par tous
J’ai eu le plaisir, lors du forum des formations à la Maison de Quartier de Planoise, de présenter, à de nombreux partenaires, la réforme des lycées professionnels à laquelle j’ai participé à des groupes de travail sur la demande Carole Grandjean, ministre déléguée chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnels.
Nous devons aux jeunes qui s’engagent vers la voie professionnelle un parcours vers la réussite.
Je remercie le Club ARCADE et son président Aziz Baaiz pour l’engagement et les actions en faveur de l’insertion des jeunes vers l’emploi.
Harcèlement scolaire : « Nous avons une obligation de résultat »
À l’occasion d’une table-ronde sur le harcèlement scolaire en commission des Affaires culturelles et de l’Éducation, nous avons eu le plaisir d’accueillir :
- Jean-Pierre Bellon, Directeur du centre ReSIS – Association de lutte contre le harcèlement scolaire ;
- Marie-Charlotte Clerf, psycho-praticienne et créatrice de « mêmepaspeur-coaching.com : pour lutter contre le harcèlement scolaire » ;
- Serge Tisseron, Président de l’association « Développer l’empathie par le jeu des trois figures »
Les événements tragiques récents, comme le drame du suicide du jeune Nicolas à Poissy, confirment, tristement, que le harcèlement est un fléau.
– 1 collégien sur 7 déclarent s’être sentis harcelés au cours d’une année scolaire,
– Quasi 1 sur 2 déclarent avoir été victimes d’au moins une violence, de façon répétée durant l’année scolaire dernière.
Ces chiffres reflètent l’urgence.
Le groupe démocrate est fortement sensibilisé sur la question du harcèlement et s’est fortement mobilisé lors de la loi du 2 mars 2022.
Nous sommes convaincus que, pour prévenir le harcèlement, il est nécessaire de sensibiliser et agir dès les premiers signaux. Encore faut-il savoir les détecter ou donner la possibilité aux victimes de s’exprimer.
Sensibiliser les élèves, les enseignants, les éducateurs et animateurs, les parents et l’ensemble des personnels de l’éducation nationale sont une évidence.
J’étais enseignant du premier degré il y a moins de 2 ans et jamais je n’ai été formé à repérer, analyser, résoudre un cas de harcèlement ni au cours de ma formation initiale, ni en formation continue.
Sur le harcèlement, nous n’avons pas une obligation de moyen mais une obligation de résultat !
J’ai donc demandé aux intervenants de nous faire part de leurs préconisations pour être efficace au sein de la grande maison de l’éducation nationale.
Et, parce que le harcèlement ne s’arrête pas à l’enceinte scolaire, il s’importe et s’exporte au travers notamment des réseaux sociaux, j’ai souhaité connaître leurs préconisations sur la prévention du cyberharcèlement.
Cantine Scolaire: « On ne peut pas laisser des centaines de familles dans l’insécurité à chaque rentrée scolaire »
A Besançon, au 4 septembre, jour de rentrée scolaire, 260 enfants étaient privés de cantine. 300 enfants au périscolaire.
De nombreux parents Bisontins ont vécu des situations stressantes, certains m’ont sollicité pour leur venir en aide, comme cette maman vivant seule, pleurant au téléphone sa détresse et sa crainte de perdre son travail ou ce chef d’entreprise soutenant une de ses salariés, avec la peur qu’elle démissionne.
Est-ce admissible, de recevoir un courrier le vendredi annonçant que son enfant n’est pas accepté le lundi à la cantine ?
Est-ce admissible que des enfants de 7 et 9 ans mangent seuls des sandwichs sur un banc dans la cour de leur école alors que leurs camarades se dirigent vers la cantine ?
On ne peut pas laisser des familles dans l’insécurité à chaque rentrée scolaire.
En 2014 quand j’alertais, on me répondait que la cantine pour tous était démagogique. Bilan, la ville de Besançon a pris du retard, beaucoup de retard.
Je souhaiterais qu’une fois pour toute, la collectivité tire des leçons et s’organise en fonction. Il est hors de question que nous revivions, rentrée après rentrée, des situations identiques.
Les élus de notre groupe Ensemble Bisontins demandent :
La fin de l’inscription en plusieurs étapes sur le portail famille. Elle est absurde et crée beaucoup de confusion pour les familles.
Que la ville donne l’assurance à une famille que lorsque son enfant est accepté à la cantine scolaire à la rentrée du CP, l’enfant le restera jusqu’à la fin du CM2. Il est très important de sécuriser les familles sur ce point et d’instituer cette règle.
D’institutionnaliser le fait que les fratries soient acceptées systématiquement dans leur ensemble.
Les familles dont les enfants ont été refusés à la cantine n’ont pas été accompagnées par la ville de Besançon. Nous souhaitons que la ville accompagne les familles, en lien avec les fédérations de parents d’élèves, les associations de quartier, pour organiser un réseau de parents volontaires, un réseau d’assistantes maternelles dédiées à l’accueil du midi.
En un mot, n’abandonnons pas les familles, seules, face à leurs difficultés !
Attaque terroriste à Arras : « La République sera forte et unie, ferme et impitoyable avec ses ennemis. S’attaquer à un professeur, c’est s’attaquer à la République ! »
Nous sommes tous sous le choc après l’attentat terroriste islamiste qui a visé le lycée Gambetta de Arras. A quelques jours de l’anniversaire de l’assassinat du professeur d’histoire et de géographie Samuel Paty, la communauté éducative, à laquelle j’appartiens, est une nouvelle fois meurtrie.
Je veux avoir une pensée pour le professeur de lettres Dominique Bernard, lâchement assassiné, et pour les deux autres personnes blessés gravement. J’exprime à leur famille, à leurs collègues, à l’ensemble de la communauté éducative ma solidarité.
Si nos écoles, nos professeurs sont des cibles, c’est qu’ils représentent l’idéal républicain, ils incarnent la lutte contre l’obscurantisme.
La République sera forte et unie, ferme et impitoyable avec ses ennemis. S’attaquer à une école, s’attaquer à un professeur, c’est s’attaquer à la République, c’est s’attaquer à nous tous !
Journée mondiale des enseignants
« Vous souvenez-vous du professeur qui vous a donné envie de changer le monde ? »
Être enseignant, c’est plus qu’un métier.
En cette journée mondiale des enseignants, je souhaite rendre hommage à tous nos professeurs pour leur engagement quotidien à transmettre des savoirs et des valeurs à leurs élèves.
Pour cette journée d’hommage, j’ai eu le plaisir d’accompagner, ce matin, le Ministre de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse, Gabriel Attal, à la Bibliothèque Nationale de France.
L’occasion d’écouter des élèves parler d’enseignants qui les ont marqués et d’entendre les témoignages de jeunes professeurs sur leur métier.
En circonscription comme à l’Assemblée nationale, je continuerai à défendre le plus beau métier du monde.






