Cm Ecole Publique

« Je me refuse à faire une différence entre des enfants, qu’ils soient scolarisés dans une école publique ou privée »

J’ai été choqué par les propos caricaturaux d’élus de la municipalité de Besançon affirmant que les écoles privées sont des lieux « d’entre-soi », font peser un risque de « séparatisme social » et demandant à ce que les financements communaux soient « recentrés » sur l’école publique.

Je suis un pur produit de l’école publique, je suis enseignant de l’école publique. Je défends et défendrai toujours l’école publique mais je refuse cette caricature.

Je me refuse de faire une différence entre des enfants, parce qu’ils seraient scolarisés dans une école publique ou privée. La mixité sociale est un enjeu partout, quel que soit le statut des établissements scolaires.

Je ne cautionnerai jamais ces discours qui opposent les uns aux autres. Le discours d’une municipalité devrait, au contraire, rassembler et trouver les solutions à la réussite et l’épanouissement de tous.

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Ecriture Inclusive

« Les offres d’emploi rédigées en écriture inclusive accentuent les obstacles à l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap »

Sur 72 offres d’emploi publiées sur le site internet de la ville de Besançon, 66 sont écrites en écriture inclusive avec point médian. Elles sont déjà peu lisibles pour un habitant sans handicap. Elles deviennent illisibles pour une personne dyslexique, pourtant en capacité de solliciter un emploi communal.

Il n’y a aucune justification à ce qu’une personne en situation de handicap n’ait pas accès aux services publics, à l’information publique avec une facilité équivalente à une personne valide.

Aussi, j’ai proposé que la ville de Besançon abandonne l’écriture inclusive au profit de la juxtaposition des formes féminines et masculines de chacun des métiers dans ses offres d’emploi.

La ville de Besançon recherche « un.e technicien.ne » deviendrait simplement La ville de Besançon recherche « un technicien ou une technicienne » ?

C’est simple, c’est lisible et cela n’invisibilise pas les noms féminins des métiers.

L’accès à l’information doit être universel.

Je ne désespère pas de convaincre la municipalité de réécrire les offres d’emploi de façon à les rendre accessibles et lisibles pour toutes et tous.

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Dimanche En Politique

« Contrairement à l’actuelle municipalité, j’ai beaucoup de mal à me réjouir des difficultés quotidiennes des habitants »

Depuis 2020, les problèmes de circulation à Besançon se sont aggravés.

C’est le résultat d’un sous-dimensionnement des infrastructures, d’un manque d’alternatives à la voiture individuelle mais aussi d’une politique du « toujours plus de contraintes » avec des centaines de suppression de places de stationnement, des aménagements irréfléchis, des changements de sens de circulation et des suppressions de voies.

Il ne faut pas s’étonner qu’aux heures de pointe, la ville de Besançon soit complètement saturée.

Ce qu’il faut à Besançon, c’est moins d’idéologie, plus de bon sens, de pragmatisme et d’écoute des habitants.

Il faut que les écologistes comprennent que tout le monde ne peut pas se passer de voiture. Les artisans, les salariés des entreprises, les professionnels de santé, les personnes âgées, les familles… Tous ont besoin que nous travaillons sur toutes les mobilités, sans les opposer.

Il est important de répondre aux besoins de ceux qui n’ont pas d’autre choix que d’utiliser leur voiture, tout en proposant des alternatives à la voiture individuelle.

Quelques-unes des propositions que nous portons avec Nathalie Bouvet au conseil municipal, malheureusement sans que la municipalité ne s’en saisisisse.

-Refonte totale du plan de circulation de Besançon qui tienne compte de toutes les mobilités, automobiles, transports collectifs, cycles, piétons.

-Investissement dans le maillage du réseau Ginko à Besançon et dans le Grand Besançon pour davantage de liens entre les communes et les quartiers bisontins, notamment les quartiers non desservis par le tram.

-Identifier les itinéraires prioritaires, sécuriser et rendre cohérents les aménagements cyclables

-Travailler sur l’offre ferroviaire entre Mamirolle-Saône, Les Auxons et Saint-Vit.

-Développer et faciliter le covoiturage

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Er Av Mensonge 1

« La réalité est que la maire écologiste de Besançon refuse, par idéologie, de s’engager pleinement en faveur de la sécurité des Bisontins »

Je suis abasourdi par les propos de Madame Vignot dans l’émission “C Dans l’Air” diffusée sur France 5, le 4 janvier 2025, affirmant que l’État n’avait pas financé l’installation des 5 caméras de vidéoprotection demandées par la ville de Besançon.

Elle met ainsi en cause la parole du ministre de l’Intérieur de l’époque, qui s’était engagé en février 2024, lors d’un déplacement à Besançon, à financer 50 nouvelles caméras de vidéoprotection pour notre ville.

Tout le monde se souvient de la vive passe d’armes entre le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin et la maire de Besançon lors de sa visite à Besançon, refusant la proposition des 50 caméras devant des habitants du quartier Planoise acquis à la proposition du ministre.

Après vérification, la réalité est qu’aucun dossier n’a été déposé auprès des services de l’État en 2024 pour ces 5 caméras. C’est factuel et vérifiable.

Le double discours d’Anne Vignot et ses arrangements troublants avec la réalité interpellent.

La réalité, est que la maire écologiste de Besançon refuse par idéologie de s’engager pleinement en faveur de la sécurité des Bisontins.

La réalité, est que depuis 4 ans, j’appelle la municipalité à sortir du laxisme et changer de braquet en matière de politique de sécurité.

Nos propositions sont systématiquement repoussées :

– Mener un plan ambitieux d’installation de caméras de vidéoprotection aux endroits clés, aux entrées et aux sorties de ville et dans les zones sensibles, pour mieux lutter contre les incivilités, la délinquance et la criminalité

– Recruter les 16 policiers municipaux manquants depuis 2020

– Armer la police municipale

– Créer une brigade de soirée au sein de la police municipale au service des bisontins

Vivement l’alternance !

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Notre Dame

L’adjoint à la sécurité de Besançon refuse de sécuriser la traversée du boulevard de 470 élèves du collège Notre-Dame allant fêter Noël !

Avant 2020, la police municipale sécurisait la traversée du boulevard Blum pour les 470 élèves du collège Notre-Dame allant célébrer Noël.

Depuis l’élection de cette majorité, la demande a systématiquement été refusée par l’adjoint à la sécurité.

Les professeurs, les parents d’élèves, la direction ont pourtant simplement besoin du soutien de quelques policiers municipaux pour une quinzaine de minutes à l’aller puis au retour.

Alors qu’elle a d’autres missions plus importantes à effectuer, je suis contraint, depuis 3 ans, de solliciter l’intervention de la Police nationale pour une tâche qui relève pourtant de la compétence de la police municipale !

Je remercie la police nationale d’avoir toujours répondu présente.

Compte tenu du danger, cette décision de l’équipe Vignot est difficilement compréhensible. Elle l’est d’autant plus après la lecture de la réponse de l’adjoint : « je ne peux répondre favorablement à votre demande. Les effectifs de police municipale ne peuvent se concentrer sur un seul établissement car ils doivent pourvoir intervenir pour des situations urgentes en cas de besoin. ».

A l’écoute des propos d’autres élus, je crains, en réalité, d’une décision non assumée, en raison du statut privé du collège Notre-Dame.

Assurer la sécurité d’enfants, c’est pourtant bien servir l’intérêt général !

Cette majorité municipale sert-elle, d’ailleurs, l’intérêt général ?

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