Je me refuse à ce que 200 000 ménages modestes, qui se lèvent chaque matin, peinent à vivre de leur salaire et ont déjà le sentiment que leurs efforts ne sont pas reconnus à leur juste valeur, basculent dans l’imposition alors que leur situation n’a significativement pas évolué.
L’objectif de l’amendement que j’ai défendu est de soutenir et protéger les travailleurs modestes, en proposant de réévaluer le barème du premier seuil d’imposition à hauteur des prévisions d’inflation de la banque de France pour 2026.