Peut-on rester dans la situation d’impuissance actuelle face à l’immigration clandestine, face aux difficultés d’expulser les délinquants et criminels étrangers ?
Peut-on dignement laisser des personnes étrangères qui travaillent, paient des impôts et respectent les valeurs de notre pays empêtrées dans des procédures administratives longues, complexes et parfois indignes, évidemment non !
Les Français attendent, à juste titre, des réponses aux enjeux migratoires. Nous avions deux semaines pour débattre, amender et voter un texte de loi pour contrôler l’immigration et améliorer l’intégration.
Avec 2600 amendements déposés, les députés avaient travaillé ce texte pour l’améliorer. Je portais plusieurs amendements pour l’enrichir encore.
Pour des raisons de politique politicienne, la droite et l’extrême droite, main dans la main avec la gauche et l’extrême gauche, ont renoncé à débattre en votant à l’unisson une motion de rejet avant toute discussion.
En responsabilité, j’ai voté contre cette motion de rejet.
Les oppositions ont donc renoncé à débattre de l’immigration, à débattre de mesures fermes pour les délinquants et humaines pour celles et ceux qui souhaitent s’intégrer par la langue et le travail.
Les Français jugeront des positions de ceux qui ont refusé le débat.
Personne n’est dupe que l’extrême droite préfère, par calcul politique, continuer à se plaindre de l’immigration plutôt qu’à trouver des solutions.