Ordre du jour du conseil municipal de Besançon (novembre 2021)
Depuis 2014, je propose aux Bisontins et Grands Bisontins de contribuer aux réflexions du conseil municipal de Besançon et du conseil communautaire du Grand Besançon.
Si vous souhaitez apporter une analyse ou formuler une proposition sur l’un des dossiers, n’hésitez pas à me contacter et vous inscrire à la lettre d’information de mon journal.
Voici l’ordre du jour du prochain conseil municipal de Besançon :
Suivre les conseils municipaux de la ville de Besançon en direct:
http://ville-de-besancon.avinit.tv/
Ma proposition d’extension des Tickets Sports à la pratique culturelle
J’ai souvent souligné le frein que constitue le coût de l’inscription d’un enfant à une activité culturelle pour les familles.
La crise sanitaire a démontré ô combien les activités culturelles étaient essentielles.
Il est primordial d’encourager l’accès à la culture et la pratique culturelle pour le plus grand nombre.
La culture nous unit, elle forge notre identité, nous permet de nous ouvrir, elle développe la créativité, l’esprit critique, à la fois de de comprendre le monde qui nous entoure et ensemble de faire société.
Le dispositif « tickets sports » de la ville de Besançon fait que pour les familles modestes le prix d’une licence n’est pas un frein à la pratique sportive des enfants.
Par un amendement, j’ai proposé au conseil municipal d’étudier l’impact budgétaire de l’extension de ce dispositif à la pratique culturelle.
L’amendement a été adopté à l’unanimité par le conseil municipal de Besançon.
Merci à mes collègues élus, toutes tendances politiques confondues. Preuve que la culture rassemble.
« Le sous-effectif de la police municipale est au détriment de la sécurité et de la tranquillité des Bisontins »
Nos policiers municipaux font un travail admirable malgré le manque de moyens et une absence de volonté politique.
Après 16 mois de mandat écologiste à Besançon, la police municipale bisontine n’a toujours pas de projet de service ! C’est tout simplement inacceptable !
Ces derniers mois, j’apprends avec beaucoup d’inquiétude le départ de policiers municipaux bisontins vers d’autres villes. Les journées en sous effectif s’accumulent.
Contrairement aux propos de Mme La maire, ces départs de policiers municipaux ne sont pas le signe d’un service qui bouge mais le signe d’un malaise au sein de la police municipale !
Le sous-effectif de notre police municipale est au détriment des habitants, de leur sécurité et de leur tranquillité.
Cela signifie moins de présence de policiers municipaux sur le terrain, moins de présence aux sorties des écoles, moins de patrouilles auprès des commerçants, moins de relation avec les habitants.
Parmi les villes de même taille, Besançon possède un des effectifs les plus faibles de policiers municipaux par habitant.
Il est temps de travailler à l’attractivité de la police municipale de Besançon.
Le sous-effectif, les salaires inférieurs de plusieurs centaines d’euros à d’autres collectivités, l’absence d’armement pour se protéger font entre autres que le police municipale de Besançon peine à recruter.
« Le rapprochement entre la police et la population est essentiel »
Encore et toujours sur le terrain pour soutenir les initiatives et dialoguer avec les habitants, les associations et les acteurs institutionnels.
Ce samedi avait lieu au sein du collège Diderot à Planoise un après-midi d’ateliers sportifs, de secourisme et d’animations destinés à créer du lien et du dialogue entre la police et les habitants dans le cadre de l’édition d’automne de la caravane des pieds d’immeuble organisée par le Club Sauvegarde de Besançon
Je salue l’engagement du club Sauvegarde et de son directeur Fode Ndao, ainsi que de l’ensemble des policiers nationaux, municipaux et du Raid Aventure..
Long échange avec les policiers du Raid aventure qui se sont déplacés spécialement sur leurs jours de congés depuis la région parisienne à propos de leurs actions pour promouvoir le dialogue, la citoyenneté et les valeurs de la République.
Merci pour leur implication !
Sécurité : « Il est temps de constater que la stratégie de la municipalité n’est pas la bonne ! »
Répondre aux problèmes du quotidien des habitants est ma priorité. Il m’est insupportable de savoir que ce sont les honnêtes gens et les plus fragiles qui souffrent d’abord de l’insécurité.
Il est temps pour cette municipalité de constater que sa stratégie n’est pas la bonne et de réagir.
Cet été, elle a été à la fois absente et totalement dépassée. Il est hors de questions que cela puisse se reproduire l’été prochain.
Nous avons déjà fait de nombreuses propositions. Nous attendons désormais qu’un plan d’action social, éducatif, préventif et répressif soit engagé rapidement.
Dans l’intérêt des Bisontins, nous sommes évidemment prêts à aider la municipalité.
Hôpital Saint-Jacques : « notre ambition doit être forte sur ce projet »
« Les enjeux sont considérables. Il est capital de reprendre la main et de porter politiquement un projet ambitieux pour le rayonnement de Besançon et l’attractivité du centre-ville »
Je n’ai jamais compris pourquoi stratégiquement la collectivité n’avait pas porté le projet Saint Jacques et l’avait abandonné à l’opérateur privé Vinci.
La situation d’exception de Saint-Jacques en cœur historique de Besançon, les enjeux de territoire, de patrimoine, de rayonnement de la ville de Besançon et du Grand Besançon, d’attractivité du centre-ville positionnent la future cité des savoirs et de l’innovation comme un projet majeur.
Saint-Jacques doit s’envisager comme le futur poumon de la Boucle, comme un pôle de développement économique, touristique, culturel et un lieu de vie ouvert à tous.
Il s’agit désormais de porter politiquement un projet plus cohérent à la hauteur des enjeux et de l’ambition que nous devons à Besançon.
J’appelle la ville de Besançon et Grand Besançon Métropole à reprendre en main le portage politique du projet, à mobiliser nos aménageurs publics au plus vite.
L’aménagement de l’ancien hôpital Saint-Jacques, dont la surface dépasse les six hectares en incluant l’arsenal, revêt des enjeux considérables pour l’avenir de la Boucle.
Il faut saisir l’importance du projet de la cité des savoirs et de l’innovation et le considérer comme un projet majeur pour l’avenir de Besançon.
Un peu partout en France, les collectivités sont dans des dynamiques d’investissement tous azimut, accélérons nos projets.
C’est l’avenir de Besançon, c’est la place de Besançon dont il est question.
Article de l’Est Républicain « Échec de la vente de l’hôpital Saint-Jacques : tout un projet à repenser » à lire en cliquant sur ce lien : https://www.estrepublicain.fr/economie/2021/10/15/echec…
« Une bonne idée n’est ni de gauche, ni de droite, ni du centre ; une bonne idée reste une bonne idée »
A un élu de la majorité municipale qui me félicitait avec malice lors du dernier conseil municipal de Besançon d’avoir des idées de gauche en proposant de mieux rémunérer les animateurs périscolaires et tous ces métiers essentiels que la société a trop souvent à tort déconsidéré.
« Je refuse tout simplement de choisir entre l’accompagnement des plus fragiles, la sécurité, l’emploi, la compétitivité de nos entreprises, le pouvoir d’achat des Français et les enjeux environnementaux. »
J’ai une conception de la politique différente. J’aime le bon sens et le concret.
Je me moque de savoir si une idée est de droite, du centre ou de gauche.
La question est, selon moi, de savoir si une proposition est utile, efficace, si elle est dans l’intérêt des habitants, des Français ou du pays.
« Il va falloir aller beaucoup plus loin sur la revalorisation salariale des animateurs périscolaires »
Si on veut se donner l’ambition de répondre à 100% des demandes d’inscription dans nos cantines scolaires et avoir le personnel nécessaire pour le faire, alors il va falloir aller beaucoup plus loin sur la revalorisation salariale des animateurs périscolaires.
La société a trop souvent déconsidéré ces métiers, elle s’aperçoit qu’ils sont essentiels.
Intervention au conseil municipal de Besançon du 30/09/2021 en réaction aux difficultés de recrutement des animateurs périscolaires.
RN57 : « Que la Région et le Département dont j’attends un soutien plus affirmé, mesure que l’échec de ce projet serait un échec collectif ! »
Place désormais aux discussions autour du financement de l’aménagement routier entre Micropolis et Beure.
Mon intervention lors du conseil communautaire du Grand Besançon ce 7 octobre avait pour but de mettre chacune des collectivités, Grand Besançon, département du Doubs et Région, devant leurs responsabilités.
Un front commun avec Grand Besançon Métropole est indispensable pour porter le financement du projet et aller chercher les financements auprès de l’Etat.
Enfin, je joins le point d’avancement du projet par le Vice-Président du Grand Besançon Yves Guyen, Maire d’Ecole-Valentin en qui j’ai toute confiance.
Quand Culture et Sport se mêlent à Besançon
Le projet de l’artiste Vincent Jacquin (Small Studio) m’avait tapé dans l’oeil.
Il s’agissait de rendre hommage au peintre bisontin Emile Isenbart à l’occasion du centenaire de sa mort en réalisant une œuvre sur le sol du terrain de sport Isenbart avec la participation des utilisateurs et des habitants.
Mêler sport et culture, faire que les parterres sportifs deviennent des œuvres d’art, est une idée qui m’a rapidement séduit.
J’avais alors écrit en mars dernier à la municipalité pour soutenir ce projet et faire qu’il se réalise.
Besançon est une ville qui valorise la culture urbaine. Dans la période que traversent les artistes et les associations, c’était une façon de relancer la création.
C’est un immense bonheur de le voir se concrétiser pour le plaisir des yeux, pour le plaisir du basketball et pour la mémoire d’un grand artiste.
Le playground d’Isenbart était déjà une institution pour les basketteurs à Besançon, il devient désormais une oeuvre d’art à ciel ouvert.
« On reconnait un élu responsable dans sa capacité à rassembler donc à dépolitiser son discours »
L’incertitude liée à la crise sanitaire a rendu la période estivale relativement complexe.
Je tiens tout d’abord à remercier celles et ceux, qui ont œuvré durant l’été, pour nous permettre de partager des moments festifs ou de loisirs et recréer ainsi le lien social qui nous manque tant, malgré des contraintes sanitaires nécessaires.
Leur rôle et leur responsabilité ont été précieux, je les en remercie.
Cet été, les déclarations et les prises de positions de la Maire de Besançon ont été très controversées et souvent très politiques, trop politiques. Elles ont particulièrement manqué de nuances.
Ceci pourrait apparaître anecdotique si cela n’engageait pas notre ville. C’est l’image de Besançon qui s’en trouve écornée.
On reconnait un élu responsable à sa capacité à rassembler donc à dépolitiser son discours.
Jusqu’à maintenant, Madame Vignot, n’a pas réussi à quitter sa posture de militante écologiste pour devenir la Maire de tous les Bisontins.
La période se veut pourtant économiquement et socialement très tendue. Elle appelle à davantage d’apaisement, de nuances et de discernement.
Restant pleinement mobilisé dans l’intérêt de notre ville, de notre agglomération et des habitants, je vous souhaite un bel Automne.
Laurent CROIZIER
Pour vous inscrire à ma lettre d’information : http://www.laurentcroizier.fr/contribution
Opération « anti-drogue » dans le quartier Planoise
Le trafic de drogue gangrène notre société, il assombrit, dévoie, empêche l’avenir de nos jeunes.
Pourquoi se lever le matin pour aller au lycée, travailler dans une entreprise, apprendre un métier quand devenir guetteur rapporte beaucoup plus sans effort ? Le mythe de l’argent facile…
Il génère de l’insécurité dont les plus faibles sont les premières victimes.
Cibler les consommateurs est une bonne stratégie. Sans consommateur, pas de trafic donc pas de drogue.
Hier, piétons, usagers du tram, des bus, deux roues et voitures contrôlés à Planoise avec l’objectif affiché de « s’intéresser aux clients qui se fournissent dans le quartier Planoise et de lutter particulièrement contre l’ubérisation du trafic de drogue et les autres nouveaux modes de livraison des produits illicites. »
« Le trafic de drogue est une activité très lucrative. Dernièrement, un individu, identifié et interpellé à Besançon., disposait d’un fichier de plus de 400 clients. Son revenu hebdomadaire estimé était de 15.000 euros. »
Merci aux forces de police engagées dans cette opération.
Article RadioPleinAir « Besançon : Opération « anti-drogue » dans le quartier Planoise hier soir » à lire en cliquant sur ce lien : https://www.pleinair.net/…/1784-besancon-operation-anti…
« Aux grandes incantations, je préfère le concret de la transition énergétique qui parle aux citoyens »
En commission ce matin du Syded, Syndicat d’Energie du Doubs. Les membres sont pour la plupart maire de leur communes. Tous les secteurs du département du Doubs sont représentés.
Parler du développement durable, c’est bien, le faire sans dogme ni idéologie, c’est mieux.
750 k€ engagés dans les projets de 53 communes: rénovations thermiques, installations de chaufferies bois, installations photovoltaïques, solaires thermiques…
Inauguration de la fresque en reconnaissance des professionnels hospitaliers
Cette Fresque rappelle l’engagement et le combat que le personnel soignant et non soignant a livré contre la Covid-19.
Merci à l’artiste Nacle qui a su figer ces gestes si précieux qui ont permis de sauver tant de vies.
« Veut-on que Besançon devienne une ville dans laquelle la classe moyenne n’a plus les moyens d’habiter ? »
Ce dossier a pris une dimension trop politique sous la gouvernance écologiste.
J’étais en attente d’une position en faveur d’un urbanisme plus cohérent qu’idéologique, c’est-à-dire basé sur la réalité de nos besoins en logements.
Les éléments factuels dont nous disposons sont :
- Pour un même nombre d’habitants, nous avons besoin de plus de logements.
- Les familles ne restent pas à Besançon.
- Il y a de la demande en logements or il n’y a pas assez d’offre.
- Les prix de l’immobilier sont en forte hausse.
S’il s’agissait de bétonner les Vaîtes, d’en faire un nouveau Planoise ou un nouveau 408, alors je m’y opposerais.
L’enjeu est de proposer de l’habitat, qui soit en capacité d’attirer à nouveau les familles, qui feront le dynamisme future de Besançon en profitant du cadre naturel des Vaîtes.
Le projet de quartier des Vaîtes, c’est l’opportunité de créer du logement ouvert sur la nature mais surtout abordable, c’est-à-dire à prix maîtrisé.
Seulement en divisant par deux la taille du projet, on divise par deux le nombre de logements donc inévitablement on divise également par deux le nombre de logements à prix abordable.
Je tire la sonnette d’alarme. Si on ne construit pas assez, la loi de l’offre et de la demande fera que les prix continueront à grimper.
Veut-on que Besançon devienne une ville dans laquelle la classe moyenne n’a plus les moyens d’habiter ?
Pour habiter Besançon, faudra-t-il dans quelques années, soit être très aisé soit en fragilité pour pouvoir accéder au logement social ?
Ce projet est nécessaire mais pas suffisant en l’état.
On ne luttera pas contre l’étalement urbain, on ne protégera pas les terres agricoles des communes rurales environnantes en refusant de construire à la ville.
Ordre du jour du conseil communautaire du Grand Besançon (octobre 2021)
Depuis 2014, je propose aux Bisontins et Grands Bisontins de contribuer aux réflexions du conseil municipal de Besançon et du conseil communautaire du Grand Besançon.
Si vous souhaitez apporter une analyse ou formuler une proposition sur l’un des dossiers, n’hésitez pas à me contacter et vous inscrire à la lettre d’information de mon journal.
Voici l’ordre du jour du prochain conseil communautaire du Grand Besançon :
La salle de lutte du CPB baptisée salle Claude Cupillard
Derrière chaque association, il y a une Histoire. La transmettre est un très bon moyen de continuer à avancer.
Créé en 1933, le Club Pugilistique Bisontin fait partie des clubs historiques de la ville de Besançon.
Impliqué dans la vie de notre cité en intervenant dans les écoles et dans différents quartiers de la ville, le club possède aujourd’hui près de 200 adhérents.
Le président Max Tudezca et l’équipe dirigeante ont souhaité profiter de la rénovation de la salle de lutte entreprise par la Mairie de Besançon pour baptiser ce lieu emblématique de la rue Bersot salle Claude Cupillard.
Ce samedi 2 octobre 2021 avait lieu l’inauguration de la salle de lutte rénovée, désormais nommée salle Claude Cupillard.
Lutteur, puis entraîneur (1962-1972) et enfin président entre 1980 et 1999, Claude Cupillard a hissé le CPB au sommet de la lutte française et les titres se sont accumulés pour le CPB (Agut, Bozonet, Garny, Yalouz, Meiss, Tudesca, Nagy…)
Le CPB, c’est une grande famille, des sportifs, des champions, des dirigeants, de la transmission et des valeurs.
Je souhaite au CPB de continuer à écrire son Histoire et de toujours porter aussi haut et aussi fort les couleurs du club et de notre ville de Besançon.


















