Ouverture des boulangeries et fleuristes le 1er mai : Soutenir la France qui travaille

Le 1er mai n’est pas un jour comme les autres, c’est un symbole de notre histoire sociale, auquel je suis profondément attaché. 

Nous avions l’occasion de débattre de l’ouverture, le 1er mai, des commerces de proximité, – boulangeries, fleuristes, établissements culturels – et d’adresser un message de soutien à ces visages familiers qui font vivre nos villages, nos communes et nos quartiers. 

Le flou de notre droit expose ces professionnels à des interprétations contradictoires. Plusieurs boulangeries ont été verbalisées pour avoir simplement exercé leur métier et offert à leurs salariés la possibilité de travailler sur la base du volontariat et d’être rémunérés double.

La proposition de loi, sur laquelle nous aurions dû débattre, vient sécuriser ces établissements sans supprimer le caractère férié et chômé du 1er mai. Elle protège les droits sociaux des travailleurs et encadre simplement les artisans-commerçants qui, à titre dérogatoire, peuvent faire appel à leurs salariés. Une mesure de bon sens. 

Une fois encore, le spectacle orchestré par LFI et la gauche à l’Assemblée nationale fut désolant. La France Insoumise a préféré s’enfermer dans sa posture favorite, l’obstruction. 

Face à cette politique du blocage qui paralyse notre pays, je choisis de défendre la vraie vie des Français, celle de ceux qui travaillent et entendent vivre dignement de leurs efforts. 

Selon un sondage OpinionWay réalisé pour la CPME et publié dans La Tribune Dimanche le 4 avril, près de 74 % des Français se déclarent favorables à cette proposition de loi.

Peine perdue pour la gauche, le texte reviendra à l’Assemblée pour un vote définitif et une application dès le 1er mai 2026. 

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