À Besançon, tout le monde ne déteste pas la police.
Avec mes collègues élus du groupe Ensemble Bisontins ! nous saluons l’action de la police nationale et de la police municipale qui effectuent un travail exceptionnel au service de la sécurité des Français.
Il y a peu de métiers où porter un uniforme représente un danger mortel. C’est le quotidien des policiers ; la police est un pilier de la République, sans police la rue serait la loi du plus fort.
Parmi les enjeux de sécurité, il y a bien sûr la lutte contre le trafic de drogues.
Je suis personnellement opposé à la légalisation du cannabis pour des questions de santé publique. Quand on connaît les ravages de la consommation de cannabis, en particulier chez les plus jeunes, on ne peut décemment pas le défendre.
C’est pourquoi je refuse l’expression de « cannabis récréatif ». Ça n’existe pas.
Les trafiquants vendent de la mort, de la mort pour les consommateurs et de la mort pour la jeunesse des quartiers. Les consommateurs doivent avoir conscience de cette réalité et intégrer qu’en achetant de la drogue, ils ont du sang sur les mains.
Il y a à mon sens, deux grands enjeux dans la lutte contre le trafique de drogues.
Les dealers de drogues ne doivent pas avoir le sentiment qu’ils peuvent vendre leurs substances sans craindre de danger. Nous devons mener une stratégie de harcèlement acharnée de la police nationale et de la police municipale en leur direction.
Ensuite, nous devons également permettre aux citoyens et aux associations de se réapproprier l’espace public qui leur appartient.
Il n’y a que comme cela que nous parviendrons à mettre un terme aux points de deal, comme à Planoise.