Le gouvernement doit reconsidérer l’abaissement du seuil de TVA pour les micro-entreprises 

L’abaissement du seuil de TVA à 25 000 € pour les micro-entreprises suscite de vives réactions. Cette mesure inquiète profondément les auto-entrepreneurs, qui redoutent de fortes répercussions sur leur activité.

J’ai tenu à organiser un échange avec trois micro-entrepreneurs qui m’ont décrit les conséquences concrètes sur leur activité : augmentation des tarifs, réduction des marges et baisse d’activité, nouvelles obligations comptables et déclaratives, risque de faillite.

Ces témoignages reflètent une grande inquiétude pour l’avenir de leur activité, et pour l’avenir personnel.

J’ai relayé ces inquiétudes auprès du cabinet du Premier ministre. L’abaissement du seuil de TVA à 25 000 € m’apparaît porter un coup dur à l’auto-entreprenariat, conçu pour encourager et faciliter l’esprit d’entreprendre.

La proposition de sectoriser l’abaissement du seuil de TVA et de ne l’appliquer qu’au secteur du BTP, où les professionnels du bâtiment jugent qu’il crée une concurrence déloyale au détriment de tous ceux qui respectent le cadre classique semble actuellement à l’étude.

Au regard des conséquences, j’ai demandé au gouvernement de reconsidérer sa proposition initiale. Il est essentiel de préserver l’esprit d’entreprendre et de maintenir un cadre favorable à l’initiative individuelle.

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