J’interviens régulièrement en conseil municipal pour évoquer la fonction d’animateur périscolaire, leurs conditions de travail et les conditions d’accueil et d’encadrement des enfants.
Depuis 2 ans, la Ville de Besançon peine à recruter suffisamment d’animateurs périscolaires qualifiés.
A Besançon, le métier d’animateur manque d’attractivité, les horaires sont hachés, le temps partiel parfois subi et la rémunération bien trop faible.
J’ai récemment rencontré l’association Les Francas du Doubs qui œuvre pour l’éducation et l’épanouissement des enfants. Nous avons échangé sur ces difficultés.
Je les rencontrerai à nouveau très prochainement afin d’approfondir nos échanges et de travailler sur les solutions qui permettront de faire du métier d’animateur périscolaire, un métier attractif au service du bien-être de nos enfants.