La justice valide l’arrêté anti-mendicité agressive à Besançon et met fin à la polémique

Le tribunal administratif a confirmé, hier, la légalité de l’arrêté municipal visant les comportements agressifs à Besançon. La juge des référés constate la réalité de faits inacceptables, en particulier dans le centre-ville de Besançon et reconnaît le caractère mesuré, équilibré et juridiquement fondé de l’arrêté municipal.

Nous assumons de dire que les Bisontines et les Bisontins ont droit à la tranquillité, que les femmes et les familles ont le droit de circuler sans être importunées ou harcelées et que les commerçants ont le droit de travailler en toute sérénité.

Cet arrêté cible les comportements agressifs contraires à la loi, que nous refusons d’ignorer, de banaliser ou d’excuser. Exiger le respect de la loi n’a rien d’excessif ; c’est la condition même du vivre-ensemble !

Par cette décision, la justice met définitivement un terme à la polémique alimentée par la gauche et l’extrême gauche. Dès lors, chacun pourra juger qui instrumentalise la situation des personnes en grande précarité. La misère n’est jamais un choix. L’action sociale de la Ville et du CCAS est indispensable et sera poursuivie avec plus de vision et de résultats que la précédente majorité. Les accusations de stigmatisation de la pauvreté étaient profondément blessantes et insultantes.

L’opposition bisontine, totalement dominée par l’extrême gauche, témoigne d’une conception très inquiétante du respect des lois et de l’Etat de droit. Protéger les plus fragiles signifie les respecter et non tolérer les comportements répréhensibles.

One Response to “ La justice valide l’arrêté anti-mendicité agressive à Besançon et met fin à la polémique ”

  1. Danièle Secrétant

    Bonjour Monsieur Croizier !
    Ce qui est agressif, c’est que de plus en plus de femmes et d’hommes se retrouvent contraintes et contraints d’avoir la rue comme logis et comme activité sociale. J’ai été éducatrice pendant près de 40 ans, années de formation comprises.
    J’ai terminé ma carrière dans un Centre d’hébergement et de Réinsertion Sociale. Je connais la détresse de ces personnes. J’ai vu les moyens alloués au travail social diminuer, diminuer… créant des trous dans le filet tissé et tendu pour éviter les chutes, pour protéger et aider des personnes en grande difficultés. Ce filet les protège, il protège aussi la société.
    Je suis bien certaine que vous savez tout cela. Alors je regrette que vous ne preniez pas fortement position pour augmenter le nombre de travailleurs sociaux, bien formés.
    Je regrette que vous cédiez au chant noir des sirènes sécuritaires.
    Ce ne sont pas ces malheureuses personnes qu’il faut cibler. Il y a urgence à traiter les causes de ce désastre qui va s’emplifiant.
    Toujours très citoyennement.
    Danièle Secrétant…

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