Le tribunal administratif a confirmé, hier, la légalité de l’arrêté municipal visant les comportements agressifs à Besançon. La juge des référés constate la réalité de faits inacceptables, en particulier dans le centre-ville de Besançon et reconnaît le caractère mesuré, équilibré et juridiquement fondé de l’arrêté municipal.
Nous assumons de dire que les Bisontines et les Bisontins ont droit à la tranquillité, que les femmes et les familles ont le droit de circuler sans être importunées ou harcelées et que les commerçants ont le droit de travailler en toute sérénité.
Cet arrêté cible les comportements agressifs contraires à la loi, que nous refusons d’ignorer, de banaliser ou d’excuser. Exiger le respect de la loi n’a rien d’excessif ; c’est la condition même du vivre-ensemble !
Par cette décision, la justice met définitivement un terme à la polémique alimentée par la gauche et l’extrême gauche. Dès lors, chacun pourra juger qui instrumentalise la situation des personnes en grande précarité. La misère n’est jamais un choix. L’action sociale de la Ville et du CCAS est indispensable et sera poursuivie avec plus de vision et de résultats que la précédente majorité. Les accusations de stigmatisation de la pauvreté étaient profondément blessantes et insultantes.
L’opposition bisontine, totalement dominée par l’extrême gauche, témoigne d’une conception très inquiétante du respect des lois et de l’Etat de droit. Protéger les plus fragiles signifie les respecter et non tolérer les comportements répréhensibles.