Le contexte géopolitique démontre combien il est vital de bâtir notre souveraineté numérique et de rattraper notre retard pour défendre nos intérêts stratégiques et technologiques, préserver notre capacité à innover, pour la sécurité et la confidentialité des données les plus sensibles.
Dans le cadre de l’examen du projet de loi de simplification de la vie économique, j’ai défendu, l’élargissement de la qualification « projet d’intérêt national majeur » à tous les centres de données.
Notre souveraineté numérique repose sur notre capacité à contrôler nos infrastructures et nos données.
Elle se construira par un maillage territorial de centres de données de capacité plus restreinte mais tout aussi innovants et stratégiques qui ont l’avantage de pouvoir être déployés rapidement et d’apporter des solutions adaptées aux besoins de proximité des petites et moyennes entreprises.
Nous devons accélérer l’installation de centre de données. Nous ne pouvons plus accepter d’être dépendant de solutions étrangères, stocker nos données dans d’autres pays, avec le risque immense, d’espionnage économique et industriel, de fragiliser la sécurité de nos données les plus sensibles, comme les données de santé des Français ou celles de nos entreprises.