C’est un risque, mais le risque suprême, c’est de ne rien faire.
Le 8 septembre, le premier ministre François Bayrou posera une question simple aux parlementaires : voulez-vous engager le désendettement de la France ?
Viendra ensuite le moment du débat budgétaire et des mesures.
Oui, l’État devra montrer l’exemple en réduisant son train de vie.
Oui, les plus fortunés devront participer à la hauteur de leurs moyens.
Oui, nous devrons mieux valoriser le travail dans notre pays.
Oui, nous devons produire plus et rebâtir notre souveraineté industrielle.
En prenant le pays à témoin, le premier ministre appellera les parlementaires à assumer leurs responsabilités devant les Français.
Il serait alors aisé de voir quels députés pensent à l’avenir de leur pays, quels députés sont prêts à relever les défis et lesquels, au contraire, choisiront de bloquer et de « bordéliser » ?
Qui peut sérieusement nier que la dette française n’est plus soutenable ?
Qui peut ignorer que sans réformes structurelles, nous risquons de précipiter le pays dans une crise financière dans laquelle les Français qui travaillent, nos enfants et nos petits-enfants seront les principales victimes ?
À chacun désormais de prendre ses responsabilités. Pour ma part, ma responsabilité sera toujours de construire et d’avancer avec justice.
Le 8 septembre prochain, je serai au rendez-vous.