Malgré toute la gravité et la compassion qui s’imposent face à la douleur exprimée par les victimes de Bétharram, à aucun moment leur souffrance n’a été à l’esprit des rapporteurs durant l’audition du Premier ministre, François Bayrou.
Utiliser cette commission d’enquête pour servir des intérêts politiciens, est d’une indécence totale.
Le Premier ministre a répondu point par point, sur les faits. Je ne sais comment il a réussi à garder son calme face aux accusations abjectes du député Vannier (LFI).
Après 4h30 d’audition, j’ai enfin réussi à le questionner sur ce qui aurait du être notre sujet principal :
-Ce qui a conduit tant de victimes au silence ;
-Les obstacles qui ont entravés la libération de la parole et la transmission des alertes ;
-Les solutions pour que ces violences n’arrivent plus.
Plus jamais, dans aucune école de la République, la règle du silence ne doit s’installer face à des violences, qu’elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles.