La fusion des collèges Diderot et Voltaire suspendue
J’accueille la suspension du projet de fusion des collèges Diderot et Voltaire avec soulagement. Une décision aussi soudaine sans que les parents, les enseignants ou les élus ne soient informés, ni impliqués étaient une erreur.
Je réitère que répondre à cette légitime demande de mixité sociale et au sureffectif du collège Diderot à l’échelle unique des secteurs des collèges de Planoise va à l’inverse du bon sens. C’est à l’échelle de la ville que cette situation peut se résoudre.
J’assure les parents d’élèves, les enseignants et les élus du Grand Besançon de ma vigilance à l’égard des décisions qui seront prises prochainement.

Pétition de l’association des parents d’élèves « Ensemble à Voltaire »
J’ai signé la pétition de l’association des parents d’élèves « Ensemble à Voltaire » qui demande la suspension de la fusion des secteurs des collèges Voltaire et Diderot.
Lire cet article et la lettre que j’ai envoyé au rectorat : Vers une fusion des secteurs des collèges Diderot et Voltaire ?
Vers une fusion des secteurs des collèges Diderot et Voltaire ?
Je suis fortement sollicité à propos de la restructuration de la carte scolaire des collèges Diderot et Voltaire de Besançon Planoise par des Maires ou élus de l’Agglomération du Grand Besançon, des parents et des enseignants inquiets.
Je ne possède à ce jour que des informations partielles et il m’est très difficile de répondre de façon objective aux questionnements et aux inquiétudes.
Tout d’abord, je suis très surpris que les parents, les enseignants, ne soient pas informés, ni impliqués dans ce projet de restructuration qui nécessite l’adhésion du plus grand nombre.
Ensuite, selon certaines informations relayées par la presse, ce serait pour répondre à une demande de mixité sociale et au sureffectif du collège Diderot, que le rectorat proposerait effectivement le 26 janvier 2018 prochain la fusion des secteurs de ces deux collèges.
Si la mixité sociale est bien présente au sein du collège Voltaire, ce n’est effectivement pas le cas au collège Diderot.
Penser la mixité sociale à l’échelle unique des secteurs des collèges de Planoise va à l’inverse du bon sens. Avec un effectif constant, on n’accroît en rien la mixité, on la dilue !
Pour les élèves et les équipes éducatives, les conséquences pourraient être très négatives. La disparition du statut REP+ signifierait la baisse des moyens supplémentaires alloués ou encore la disparition des classes de CP et CE1 dédoublés dans les écoles primaires rattachées à ces collèges.
J’ai donc envoyé ce jour un courrier au cabinet de Monsieur le Recteur (que vous trouverez sur mon journal) pour recueillir les informations permettant à la fois de vérifier les informations et comprendre la cohérence du projet.
http://www.macommune.info/article/vers-une-fusion-des-colleges-diderot-et-voltaire-a-besancon-172872

La maison de quartier Nelson Mandela a 10 ans
Inauguration de la fresque Nelson Mandela pour les 10 ans de la maison de quartier de #Planoise #Besançon pic.twitter.com/HJiMmDG3gz
— Laurent Croizier (@CroizierLaurent) December 9, 2017
Quelle politique de stationnement à Besançon ?
Si l’augmentation de l’amende pour défaut de paiement de stationnement a fait les gros titres de la presse locale, le véritable sujet de fond est davantage la façon dont on appréhende le stationnement car de cette vision dépend notamment l’attractivité et la dynamique commerciale de la ville.
71% des foyers bisontins possèdent une voiture. Le commerce bisontin dans son ensemble, les commerces du centre-ville en particulier, ne peuvent pas se priver de 71% des foyers bisontins.
Je crois davantage à l’incitation qu’à la contrainte, à une politique qui donne envie d’aller faire ses achats en centre-ville, quel que soit son mode de transport.
Cela ne signifie pas qu’il faille encourager à se rendre au centre-ville en voiture, simplement dire que tout le monde est bienvenu au centre-ville y compris les personnes qui circulent en voiture, ce qui n’est pas véritablement le ressenti actuel.
Si le stationnement payant permet effectivement de lutter contre les voitures ventouses et permet une plus grande rotation des véhicules, il est possible de conserver une offre de stationnement gratuite tout en luttant contre ces phénomènes en la restreignant à certains horaires ou pour une certaine durée.
Voici les propositions que j’ai portées pour le groupe MoDem au conseil municipal du 7 décembre 2017 qui permettent à la fois d’inciter à se rendre au centre-ville sans pour autant exclure les automobilistes :
Expérimenter sur une période de test la gratuité totale de tous les transports en commun la journée du samedi, en mesurer l’impact sur le flux automobile source de pollution, sur la fréquentation et la dynamique commerciale des commerces bisontins.
Adapter l’offre et la limitation de la durée maximale de stationnement aux types de commerces environnants
A proximité d’un salon de coiffure pour femme par exemple, limiter la durée maximale de stationnement à 1h30 est trop juste et n’incite pas s’y rendre. L’exemple Place Flore.
Expérimenter l’extension à 1h30 de la gratuité du parking Chamars et Saint-Paul la journée du samedi.
Expérimenter la gratuité des parkings payants du centre-ville entre 12h30 et 14h.
Faciliter l’accès du centre-ville aux professionnels de santé
Ces mesures ont un coût j’en conviens. Mais c’est aussi le coût du dynamisme économique et de la vitalité de notre ville. Notez qu’elles ont un coût uniquement si on considère le stationnement comme une rentrée budgétaire et non comme une politique incitative de développement.






