« Refuser de combattre l’insécurité, c’est abandonner les Bisontins les plus fragiles »
La sécurité des habitants repose sur le courage des élus à regarder la réalité en face. Je ne comprends pas pourquoi la sécurité est un tabou pour la municipalité écologiste et Madame Vignot.
Qui souffre de l’insécurité ? Ce sont les plus fragiles, les habitants des quartiers les plus en difficulté. L’insécurité est la première des injustices sociales.
La sécurité est le plus grand renoncement du mandat d’Anne Vignot.
Nous avons moins de policiers municipaux à Besançon en 2026 que nous en avions en 2020.
En 6 ans, seulement 8 nouvelles caméras installées sur la voie publique.
Refus d’armer les policiers municipaux alors qu’ils sont confrontés à la même violence, à la même délinquance, au même narcotrafic que les policiers nationaux.
La sécurité repose sur l’éducation, la prévention, la responsabilisation et la répression. L’un sans l’autre ne peut garantir ni le respect des règles, ni la tranquillité publique.
Cérémonie d’hommage aux héros du quotidien de la Gendarmerie nationale
En ce 16 février, partout en France, nous nous recueillons en souvenir des gendarmes qui ont donné leur vie pour protéger les Français.
En 2025, huit gendarmes sont décédés dans l’exercice de leurs fonctions. Leurs noms demeureront à jamais inscrits dans la mémoire de la gendarmerie et de la République.
Une pensée émue est adressée à leurs familles, à leurs proches, ainsi qu’à leurs camarades. Elle va également à tous les militaires blessés dans l’exercice de leur mission.
Chaque jour, en tous lieux et en toutes circonstances, les femmes et les hommes de la gendarmerie servent avec courage, abnégation et exemplarité au service de la Nation.
La Nation leur est éternellement reconnaissante.
Refus d’obtempérer : J’interpelle le ministre de l’Intérieur pour durcir significativement les sanctions
Ces derniers jours, trois refus d’obtempérer d’une gravité exceptionnelle ont marqué les esprits : trois policiers blessés à Nantes, une policière traînée sur une centaine de mètres dans le Val-d’Oise et une course-poursuite de 13 kilomètres à Tarbes.
Dans le Doubs, les refus d’obtempérer sont en augmentation de façon alarmante en 2025 : + 22 % en zone gendarmerie et + 46 % en zone police.
Je salue le sang-froid de nos forces de l’ordre qui assurent, chaque jour, la sécurité de nos concitoyens au péril de leur vie. Je leur apporte tout mon soutien et ma profonde reconnaissance.
En juin 2025, j’ai déposé une proposition de loi visant à durcir significativement les sanctions. Parmi les mesures préconisées : confiscation obligatoire du véhicule, annulation de plein droit du permis de conduire, peines portées à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende, instauration de peines planchers de 2 à 4 ans en cas de récidive, obligation d’effectuer un stage de sensibilisation à la sécurité routière et un stage de citoyenneté à la charge du condamné, campagne nationale de prévention et de sensibilisation.
J’ai adressé un courrier au ministre de l’Intérieur pour l’alerter sur l’impératif d’intégrer ces mesures au projet de loi du Gouvernement sur la sécurité du quotidien actuellement en préparation.
Le refus d’obtempérer n’est pas une simple infraction routière. Refuser d’obtempérer, c’est défier l’autorité de l’État, mettre en danger les forces de l’ordre et l’ensemble des usagers de la route. J’appelle à une réponse pénale dissuasive, ferme et immédiate. L’État a le devoir de réaffirmer pleinement son autorité.





