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Sécurité à Besançon : quand le député et le maire travaillent ensemble, la ville avance.

Avec Ludovic Fagaut, maire de Besançon, nous avons porté, auprès du ministre de l’Intérieur, notre ambition de renforcer la sécurité des Bisontins. Nous avons défendu des projets concrets et la nécessité d’une coopération étroite entre la Ville et l’État.

Le second commissariat de Besançon implanté à Planoise reste notre priorité. J’ai à nouveau porté le projet sur lequel je travaille depuis 2022 et qui a pâti des relations exécrables entretenues par l’ancienne municipalité. Le ministre de l’Intérieur a confirmé qu’il figurait parmi les projets d’investissement et que son instruction se poursuivait dans les services du ministère. Nous restons pleinement mobilisés pour le faire aboutir.

Nous avons également présenté les actions engagées en faveur de la sécurité des Bisontins : renforcement des moyens et évolution des missions de la police municipale, meilleure coordination avec la police nationale, déploiement de la vidéoprotection et sécurisation des sites industriels, notamment à TEMIS. Sur les 392 000 € d’investissement consacrés au déploiement de 30 nouvelles caméras, l’État participera à hauteur de 200 000 €. 

Face au narcotrafic, nous avons exprimé l’urgence de poursuivre et d’intensifier la lutte. La drogue gangrène nos quartiers et la vie des habitants. Cet été, trois hommes ont été gravement blessés par balle à Planoise, j’avais moi-même déposé une plainte après une altercation avec des dealers qui tentaient de s’accaparer l’espace public. Nous avons également évoqué la lutte contre la mendicité agressive, la vente d’alcool la nuit et les difficultés du quartier Battant. 

Les trafiquants se rient des discours naïfs ou complaisants qui s’opposent au renforcement des moyens d’enquête et d’action. La réponse doit être la fermeté à l’égard des délinquants, des trafiquants et de tous ceux qui alimentent les réseaux par leur consommation.

Désormais à Besançon, le temps des relations stériles et politiciennes avec l’État laisse place à celui de l’action. Quand le député et le maire travaillent ensemble et portent les enjeux de leur ville, c’est Besançon qui avance.

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Violences faites aux femmes : amendement adopté en commission

Mieux protéger les femmes victimes de violences, c’est le sens du travail engagé avec les magistrats du parquet de Besançon. Ces échanges ont permis d’identifier une difficulté dans le traitement judiciaire des violences faites aux femmes.

Le code pénal ne permet pas de retenir plusieurs circonstances aggravantes lorsque des violences n’entraînent aucune incapacité totale de travail. Or, de nombreuses victimes, par méconnaissance de leurs droits, peur, isolement ou difficulté d’accès aux soins, ne consultent pas de médecin après les faits.

J’ai saisi l’occasion de l’examen de la proposition de loi de la loi intégrale sur les violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants, pour faire adopter cet amendement qui permet désormais de cumuler, sans incapacité totale de travail, d’autres circonstances pourtant établies, tels que l’état d’ivresse, la préméditation ou l’usage d’une arme. 

Une fois adoptée, la loi permettra de mieux qualifier la gravité des violences, la vulnérabilité de la victime et le contexte dans lequel elles ont été commises.

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Non, la Police ne tue pas, elle nous protège

Je condamne fermement la fresque de l’artiste Nacle et le slogan qu’elle véhicule : « La Police Tue ». Sous couvert de création artistique, ce message met gravement en cause l’honneur de milliers de policiers et de gendarmes qui servent la République avec courage, parfois au péril de leur vie. Il nourrit une haine anti-flic inacceptable et jette l’opprobre sur toute une institution.

Si l’art a pour vocation d’éveiller les consciences, sa force symbolique ne doit en aucun cas servir à justifier les amalgames ni à attiser les haines. La justice recherche des responsabilités, l’amalgame désigne des ennemis. Je refuserai toujours que les policiers soient désignés comme des ennemis.

Il y a des œuvres qui rassemblent et donnent à notre émotion une expression digne, à l’image de la fresque en hommage à Lyhanna Boulevard Diderot. À l’inverse, cette fresque substitue la haine à la réflexion.

Derrière l’uniforme, il y a des femmes, des hommes, des familles, des vies faites d’engagement, de courage et de sacrifices. Il y a des professionnels qui affrontent la violence et risquent leur vie pour protéger celle d’un inconnu. Il y a enfin la mémoire des policiers et gendarmes tombés en service, et le respect dû à la douleur de leurs familles.

J’adresse mon plein et entier soutien à nos forces de l’ordre, qui servent notre pays et protègent les Français. Ce soutien va également à leurs familles, elles aussi blessées par ces accusations indignes.

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