Securite Ob 1

« Si pour Mme la maire de Besançon la sécurité n’est pas une priorité, elle l’est pour les Bisontins »

Dans les orientations budgétaires 2025 de la ville de Besançon, toujours le même constat. La sécurité n’est pas la priorité de madame Vignot.

Mais si pour la maire de Besançon la sécurité n’est pas une priorité, elle l’est pour les Bisontins.

Une habitante de Planoise, âgé de 85 ans, m’a confié, il y a quelques jours, l’insécurité qu’elle vit au quotidien.

« M. le député, j’ai toujours travaillé, j’ai toujours payé mon loyer. Ça fait 50 ans que je vis là, je n’ose plus sortir de chez moi passé 19h. Dans mon immeuble, des personnes font du trafic de drogue dans la cage d’escalier. Ma famille ne veut plus venir me voir, ils ont peur. Trouvez-vous normal que nous soyons aussi insécurisés ? »

Bien sûr que non, je ne trouve pas cela normal. Je les relaie évidemment à la police nationale.

Des témoignages, comme celui de cette habitante, j’en reçois régulièrement et ils sont toujours insupportables !

L’inaction de cette municipalité me révolte. Quand prendra-t-elle conscience de la détresse dans laquelle vivent certains habitants ? Quand prendra-t-elle conscience que ce sont les plus fragiles qui sont les premières victimes de l’insécurité ?

Le discours laxiste de la maire de Besançon et de sa majorité qui consiste à renvoyer systématiquement la responsabilité sur l’État, n’est plus acceptable.

À Besançon, nous avons besoin d’autorité, de fermeté et de volonté politique des élus. Nous avons besoin de déclarations cohérentes.

Nous avons besoin d’une maire qui ne s’indignent pas le lundi des conséquences funestes du trafic de drogue et qui appelle, le mardi, à la légalisation du cannabis !

Contre l’insécurité et les trafics, nous avons besoin d’une mobilisation collective, d’une action de grande ampleur, d’une action coordonnée, pas seulement de la police nationale mais aussi de la police municipale.

17 postes de policiers municipaux sont vacants depuis 2020 à Besançon, sans réelle volonté de les recruter. Les démissions s’enchaînent depuis 5 ans.

À Besançon, il nous faut un changement de braquet en matière de sécurité, pour ramener la tranquillité et la sécurité auxquelles les habitants aspirent.

Vivement l’alternance, vivement 2026 !

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