Parcoursup : Je demande aux députés qui entretiennent le mythe du « grand méchant algorithme » de cesser d’alimenter les peurs
J’ai pleinement conscience, à travers mes échanges avec les jeunes et leurs familles, que le moment des choix sur Parcoursup est une période extrêmement stressante. Les lycéens ont le sentiment que leur vie entière se joue en quelques clics.
Lors de d’examen du rapport de la mission sur Parcoursup menée à l’Assemblée nationale, j’ai tenu à m’adresser aux députés qui entretiennent le mythe du « grand méchant algorithme » qui choisit à la place des étudiants.
Le rapport rappelle que « Parcoursup ne sélectionne pas les candidats. Ce sont bien les enseignants des établissements de l’enseignement supérieur, au sein de commissions ad hoc, qui analysent les candidatures et classent les candidats. »
Lien vers le rapport : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/documents/parsup/l17n771491814_document.pdf
Ce faux argument est tristement utilisé par un certain nombre de députés pour alimenter les peurs. Je leur ai demandé de cesser de faire de l’inquiétude des jeunes leur instrument politique.
L’avenir de nos jeunes est l’avenir de la France. Ils méritent plutôt notre engagement.
Débat sur les limites actuelles et perspectives d’améliorations du système d’orientation post-bac
L’Université connaît, depuis une quinzaine d’années, une croissance continue et soutenue du nombre d’étudiants, qui met à l’épreuve ses capacités d’accueil et son modèle de formation.
Lors du débat sur « les limites actuelles et perspectives d’améliorations du système d’orientation post-bac » à l’Assemblée nationale, j’ai alerté le ministre sur plusieurs enjeux.
L’accès à l’université sans discernement est une erreur. Il faut avoir la lucidité de dire que tous les bacheliers n’ont pas les compétences ou l’autonomie suffisantes pour poursuivre un cursus universitaire. Non pas par manque de mérite ou de capacité, mais simplement parce que leurs compétences méritent d’être approfondies ou parce que leur talent s’exprime ailleurs.
Combien d’étudiants intègrent l’université par défaut, sans projet structuré, sans appétence pour des études longues ?
Combien sont mal orientés, insuffisamment préparés à des cursus où ils ont peu de chances de réussir ?
En premier cycle universitaire, seul un étudiant sur trois obtient sa licence en trois ans. Moins d’un sur deux là réussit en 4 ans.
Cet échec est plus souvent un échec d’orientation qu’un véritable échec scolaire. Il a cependant un coût humain et financier pour les jeunes et leurs familles, pour les universités et pour l’avenir de notre pays.
La réussite de notre jeunesse ne se mesure pas à l’obtention d’un diplôme universitaire ou celui d’une grande école.
La France a autant besoin de techniciens qualifiés, d’artisans compétents, d’ouvriers spécialisés que de cadres supérieurs ou d’ingénieurs de haut niveau.
Redonner du sens à l’accès à l’enseignement supérieur, c’est redonner du sens au processus d’orientation, en reconnaissant qu’il existe mille façons de réussir sa vie.
La réussite de notre jeunesse se mesurera à la qualité de toutes nos formations publiques, à la capacité des jeunes à trouver leur voie et de s’y épanouir.
MES RENCONTRES DU WEEK-END
🧑🏫 Inauguration des écoles maternelle et élémentaire de Châtillon-le-Duc
C’est avec une grande fierté et une pointe de nostalgie que j’ai assisté à l’inauguration des écoles rénovées de Châtillon-le-Duc.
J’ai enseigné dans ces écoles durant de nombreuses années avant de devenir député en 2022. Les enseignants y effectuent un travail formidable au service des élèves.
Les travaux de rénovation ont modernisé les locaux, offrant des bâtiments mieux isolés, plus lumineux et plus fonctionnels. Une modernisation au bénéfice des élèves et des enseignants.
Félicitations à Martial Devaux, maire de Châtillon-le-Duc, ainsi qu’à ses adjoints, pour cette belle réalisation.
Un grand merci à mes collègues enseignants pour leur engagement en faveur de la réussite des élèves.
🏇 Journée Filière équine à Arc-et-Senans
La filière équine de Bourgogne-Franche-Comté s’est retrouvée à la Saline royale d’Arc-et-Senans pour une journée régionale dédiée à l’élevage du cheval et à ses usages, organisée par les associations de la filière et le Conseil du Cheval BFC.
350 éleveurs et 200 acteurs ont fait le déplacement aux côtés d’un public familial accueilli tout au long de l’événement. Plus de 550 champions de la région ont été mis à l’honneur pour leurs performances sportives,
J’ai eu le plaisir d’échanger avec Karim Laghouag, champion olympique par équipes en 2016 au concours complet.
Entre nos races de trait emblématiques — le Comtois et l’Auxois — et notre dynamisme équestre, le cheval est une part de notre identité régionale.
Bravo à François Alleguede, président du Conseil du cheval de Bourgogne Franche-Comté, ainsi qu’à toute l’équipe qui l’entoure pour l’organisation de ce bel événement.
⚽️ Besançon Football recevait le Racing Besançon : 0-0
Devant 500 spectateurs, le derby bisontin entre Besançon Football et Racing Besançon pour le compte de la 15e journée de National 3, s’est terminé, sans grandes occasions, sur le score vierge 0-0. Cette rencontre était initialement programmée le 18 janvier mais avait été reportée en raison d’une pelouse gelée.



