Je ne peux me satisfaire des taux de réussite en premier cycle universitaire
Je me suis intéressé aux taux de réussite des étudiants en premier cycle universitaire toutes disciplines confondues.
Seuls 36% des étudiants réussissent leur licence en trois ans, 47% en 4 ans.
1 étudiant sur 4 redouble sa première année, 1 étudiant sur 2 passe directement en deuxième année, 1 étudiant sur 4 se réoriente ou abandonne ses études supérieures.
Les IUT, connus pour accompagner davantage leurs étudiants, affichent de bien meilleurs taux. 71% de leurs étudiants réussissent le passage en deuxième année.
J’ai questionné le Président de France Universités sur ces chiffres, dont personne ne peut se satisfaire, et sur les dispositifs envisagés pour mieux accompagner et orienter les étudiants.
Visite des étudiants en Master Droit des Affaires de l’Université de Franche-Comté
Une cinquantaine d’étudiants du Master en Droit des Affaires de l’UFR Sciences juridiques économiques politiques et de gestion de Besançon sont venus visiter l’Assemblée nationale.
Ils ont été accueillis par mes collaborateurs. Au programme, visite du Palais Bourbon et échanges sur le métier de collaborateur parlementaire et la fabrique de la loi.
Je remercie leur Directrice de Master, Madame Berger-Tarare, pour l’organisation de cette visite.
Audition Elisabeth Borne, ministre de l’Education nationale
J’ai enseigné 25 ans et il faut bien reconnaître que les conditions d’exercice, le bien-être professionnel et la reconnaissance sociétale du métier d’enseignant se sont considérablement dégradés.
L’institution Éducation Nationale doit envoyer un message de soutien, de reconnaissance, de confiance, aux enseignants qui se consacrent à la transmission des savoirs.
Faire confiance aux enseignants, c’est reconnaître que les décisions ne peuvent pas toujours venir d’en haut.
Leur faire confiance, c’est leur donner plus d’autonomie, plus de capacités d’initiative, plus de capacités à décider de leur organisation, pour s’adapter et anticiper dans l’intérêt de la réussite des élèves.
Les enseignants connaissent mieux que quiconque les besoins de leurs élèves et des familles.
J’ai demandé à la ministre de l’Éducation Nationale comment elle entendait adresser un message de confiance aux enseignants et instituer véritablement un fonctionnement moins verticale au sein de l’Éducation nationale ?
Rendez-vous avec Élisabeth Borne, ministre de l’Éducation nationale
L’école, c’est mon combat. Il y a urgence à placer l’école, l’éducation, l’instruction comme priorité nationale, à restaurer l’autorité et le respect des professeurs.
Lors de cet échange avec la ministre, j’ai partagé mes propositions pour résoudre le défi de l’attractivité du métier de professeur, maintenir les classes dans les communes rurales, profiter de la baisse de la démographie scolaire pour améliorer la qualité des apprentissages et élever le niveau de l’école.
Tout n’est pas qu’une question de moyens, c’est aussi une question d’objectifs, d’attitudes et d’organisation. Il faut davantage faire confiance au terrain et aux professeurs, leur donner la souplesse de mieux s’organiser. Ils connaissent leurs élèves, leurs familles. Tout ne peut pas se décider depuis Paris.
Je suis convaincu que c’est en alliant volonté, exigence et bienveillance que nous parviendrons à relever le niveau de l’école.
L’instruction est au cœur du projet républicain.




