Réunion de travail au Ministère de l’Intérieur pour évoquer la Loi d’Orientation et de Programmation du Ministère de l’Intérieur qui sera prochainement discutée à l’Assemblée
Réunion de travail ce jour, Place Beauvau au Ministère de l’Intérieur pour évoquer la Loi d’Orientation et de Programmation du Ministère de l’Intérieur qui sera prochainement discutée à l’Assemblée.
L’occasion d’évoquer les sujets de sécurité de ma circonscription notamment la lutte contre le trafic de drogue et de relayer auprès du ministre Gérald Darmanin, les inquiétudes dont la police judiciaire m’a fait part.
Ce projet de loi prévoit notamment :
- Le recrutement de 8 500 policiers ;
- La mise en place de 200 nouvelles brigades de gendarmerie ;
- Des investissements massifs dans la cybersécurité ;
- La réouverture de sous-préfectures ;
- La dématérialisation des procurations électorales.
Ce texte envisage une hausse du budget de l’Intérieur de 15 milliards d’euros sur les cinq prochaines années.
Objectifs : investir le champ du numérique, moderniser nos procédures, alléger les contraintes administratives permettant ainsi à nos policiers de se concentrer sur leur cœur de métier.
Dépôt de gerbe au pied de la statut de Georges Clemenceau avec la Fédération Nationale Autonome des Pupilles de la Nation et orphelins de Guerre
Dépôt de gerbe ce matin au pied de la statut de Georges Clemenceau à Pais, aux côtés de la Fédération Nationale Autonome des Pupilles de la Nation et orphelins de Guerre.
Le département du Doubs était également représenté par Jean-François Longeot – Sénateur du Doubs et Eric Alauzet – Député du Doubs.
Le statut de Pupille de la Nation remonte à 1917.
Par la volonté de Georges Clemenceau, il s’agit de marquer la reconnaissance de notre pays pour les enfants des héros morts pour la France.
Il est important que nos Pupilles de la Nation, orphelins de Guerre puissent obtenir une reconnaissance et que la France puisse s’en honorer.
« L’Allemand est la première langue d’Europe en termes de locuteurs, pourtant seulement 15% des élèves français choisissent l’allemand en LV2 contre 29% en 1995 »
J’ai interpellé le Ministre de l’Éducation Nationale sur l’apprentissage des langues vivantes et plus particulièrement sur la diminution du nombre d’élèves choisissant la langue vivante allemande.
Ce sujet m’interpelle particulièrement, de par l’intérêt de cet apprentissage dans l’académie de Besançon et au regard de notre proximité et des enjeux transfrontaliers notamment économiques avec l’Allemagne et la Suisse.
Il concerne toutefois l’ensemble du pays, tant la France et l’Allemagne nouent des liens forts.
L’Allemand est la première langue d’Europe en termes de locuteurs, pourtant seulement 15% des élèves français choisissent l’allemand en LV2 contre 29% en 1995.
De plus, le nombre de candidats au CAPES ne cesse de diminuer, cette année ce sont 72% des postes qui n’ont pas été pourvus.
Face à ce constat, j’ai demandé au Ministre quelles étaient les mesures envisagées pour pallier à la situation actuelle et favoriser l’apprentissage de cette langue.
«Le blocage du budget de l’Etat par les oppositions était inacceptable. En déclenchant l’article 49.3, la Première Ministre a fait preuve de responsabilité»
L’intention de blocage était clairement affichée dès la première séance avec le dépôt de deux motions de rejet préalable par l’ensemble des formations de gauche et d’extrême gauche.
Les oppositions avaient ensuite toutes annoncé le refus du compromis et la main tendue du gouvernement, rejetant par un vote l’objectif de contenir le déficit public à 5% du PIB en 2023.
Après plus de 57 heures de débat et face au refus d’un budget sérieux et financé, Elisabeth_Borne a décidé de déclencher l’article 49.3 de la constitution.
Je soutiens cette décision responsable, et déplore les postures partisanes qui nous y ont conduit.
En 30 ans, jamais un gouvernement n’avait eu besoin de recourir à cet article pour faire voter un projet de loi de finances !
Priver la France d’un budget en 2023, c’est retarder la revalorisation des salaires des enseignants, le bouclier tarifaire sur le gaz et électricité pour les ménages, la hausse du budget de la culture et des moyens alloués aux communes, la protection des entreprises et la transition écologique.
J’aurais préféré que nous puissions aller au bout des débats. Mais Il est inconcevable de laisser notre pays, paralysé par des oppositions qui souhaite tirer profit du désordre.
Je suis fier que le groupe des députés démocrates ait porté un débat constructif sur les « super dividendes » et le partage de la valeur dans les entreprises qui ont généré des profits hors normes en raison de l’inflation à l’inverse de la vision confiscatoire de l’extrême gauche Nupes.
Je choisirai toujours le débat au désordre, le dialogue à l’outrance et le compromis à l’obstruction !
« Alors que la France porte son patrimoine naturel, culturel et historique comme une fierté, je regrette que le patrimoine sportif français ne soit pas suffisamment valorisé »
J’ai interpellé M. Tony Estanguet, Président du comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 et M. Michel Cadot, délégué interministériel aux Jeux olympiques et paralympiques 2024.
Ma question portait sur le travail de mémoire et de valorisation du patrimoine sportif français, notamment en ce qui concerne les futurs Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024.
Si tout naturellement, une des ambitions du comité d’organisation de Paris 2024 est de favoriser la pratique sportive auprès des Français, il me semble tout aussi important dès maintenant de travailler sur la valorisation du patrimoine et de la mémoire.
J’ai souhaité les interroger sur la valorisation de l’héritage des jeux et savoir si d’éventuels partenariats étaient envisagés, avec par exemple le Musée national du sport, afin de conserver la mémoire de ces jeux et d’en faire perdurer l’esprit par-delà 2024.
« Le bouclier tarifaire français sur l’électricité est l’un des plus protecteurs d’Europe »
Face à la flambée des prix de l’énergie, les ménages Français sont parmi les mieux protégés.
Sans le bouclier tarifaire mis en place par le gouvernement, l’augmentation des tarifs du gaz et de l’électricité serait d‘au moins 100%, soit une hausse de 120 euros en moyenne par mois et par ménage.
Ce bouclier, qui plafonne la hausse des prix à 4% limite concrètement l’impact de la flambée des prix.
L’État a également financé le chèque énergie de 100 euros distribué l’année dernière à 5,8 millions de ménages, ou encore l’indemnité carburant de 100 à 300 euros octroyée aux travailleurs modestes.
Sur la période 2021-2023, le gouvernement aura déployé 100 milliards d’euros pour protéger les Français des conséquences de l’inflation.
« Un premier pas vers la taxation des résultats exceptionnels des grandes entreprises »
Hier, l’amendement sur la taxation des superdividendes que j’ai cosigné a été adopté.
Déposée par l’ensemble des députés du groupe démocrate et défendue par Jean-Paul Mattei, cette proposition vise les grandes entreprises.
Il consiste à surtaxer à 35% les « superdividendes » versés aux actionnaires d’un montant supérieur de 20% à la moyenne des revenus distribués au cours des cinq dernières années.
L’objectif est d’inciter les entreprises qui ont bénéficié du contexte inflationniste à mettre à profit leurs résultats exceptionnels non pas pour la rente mais pour investir dans l’innovation, dans la transition énergétique et à s’engager dans un meilleur partage de la valeur avec leurs salariés.
Ce dispositif est complémentaire de la mise à contribution exceptionnelle d’au moins 33% des compagnies pétrolières, défendue et obtenue à l’échelle européenne par le gouvernement français.
« Adapter les règles d’indemnisation du chômage à la situation du marché du travail »
L’Assemblée nationale a adopté ce 11 octobre 2022 le projet de loi portant mesures d’urgence relatives au fonctionnement du marché du travail en vue du plein emploi.
Il autorise le gouvernement à engager une réforme de l’assurance chômage qui permettra d’adapter les règles d’indemnisation à la situation du marché du travail.
Ce projet de loi, composé de 5 articles, prolonge le régime actuel d’indemnisation du chômage au plus tard jusqu’au 31 décembre 2023 en attente des négociations avec les représentants des salariés et des employeurs.
Il permet également l’élargissement de l’accès à la validation des acquis de l’expérience pour accompagner les reconversions professionnelles des salariés.
Les proches aidants et les aidants familiaux pourront désormais faire valoir les compétences acquises dans la prise en charge de la dépendance ou de la fin de vie d’un membre de la famille.
D’autre part et dans un délai d’un mois à compter de la promulgation de cette loi, le Gouvernement devra remettre au Parlement un rapport sur la réalité et les conséquences du non-recours aux droits en matière d’assurance chômage.
Un seul objectif : parvenir au plein emploi d’ici 2027 !






