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Les agriculteurs français méritent du respect et de la considération

Dans le Doubs comme partout en France, les agricultrices et les agriculteurs aiment leurs bêtes et travaillent avec sérieux pour nourrir les Français avec une agriculture de qualité.

J’ai défendu les agriculteurs devant le mépris et les accusations calomnieuses, des écologistes et de la France insoumise qui décrivent nos exploitations comme des lieux de maltraitances généralisées où le bien-être animal ne serait pas respecté. 

Cette caricature ne correspond pas à la réalité de nos fermes, et j’ai tenu à le rappeler lors de l’examen du projet de loi d’urgence agricole.

On peut débattre du modèle agricole, des transitions écologiques nécessaires et du bien-être animal, sans insulter toute une profession. Les agriculteurs méritent le respect, pas les procès d’intention ni les caricatures. 

Je continuerai à défendre la “vraie” agriculture : celle que l’on voit dans nos champs, dans nos villages, dans nos campagnes, loin des insultes et des fantasmes idéologiques des écologistes et de l’extrême gauche. 

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Réunion de travail avec la Ministre Sabrina Roubache, chargée de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage

La voie professionnelle et l’apprentissage sont des parcours porteurs d’avenir. La France a autant besoin de techniciens qualifiés, d’artisans compétents, d’ouvriers spécialisés que de cadres supérieurs ou d’ingénieurs.

Trop longtemps perçue comme un choix par défaut, la voie professionnelle doit être reconnue pour ce qu’elle est : une voie d’insertion professionnelle et de réussite. 

Dans cet esprit, j’ai longuement échangé avec la ministre Sabrina Roubache chargée de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage. 

À cette occasion, je lui ai remis mon rapport consacré à l’orientation scolaire, qui formule plusieurs recommandations pour mieux valoriser la voie professionnelle.

Nous partageons une ambition commune : faire de l’apprentissage et de la voie professionnelle des voies reconnues, attractives et pleinement valorisées. 

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Douanes (6)

Re-découpage des Régions : « Alsace et Franche-Comté, même combat »

J’ai voté, en première lecture, en faveur de la proposition de loi qui expérimente la sortie de la Collectivité européenne d’Alsace de la région Grand Est.

La réforme territoriale de 2015 a conduit à la création de grandes régions dépourvues de cohérence territoriale, sans simplification des strates administratives et sans tenir la promesse d’une plus grande efficacité. La Cour des comptes a, elle-même, relevé que ces fusions avaient engendré des surcoûts importants sans gain d’efficience.

La région Bourgogne-Franche-Comté illustre tristement ces constats. La fusion a entraîné un éloignement des centres de décisions, une centralisation administrative accrue et la prééminence d’une gouvernance bourguignonne. En perdant son statut de préfecture de région, ainsi qu’un grand nombre de directions régionales, Besançon en est la principale perdante.

L’identité franc-comtoise reste vive au sein de la grande Région. S’inspirer de l’exemple alsacien présenterait un intérêt concret pour notre région : celui de rétablir une administration recentrée, plus cohérente, qui favoriserait une meilleure reconnaissance des spécificités géographiques et économiques de la Franche-Comté, aujourd’hui diluées dans un ensemble régional trop vaste et trop éloigné des identités locales. Ce qui est possible pour l’Alsace pourrait l’être pour la Franche-Comté.

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La baisse de la démographie scolaire impose l’anticipation. Pour en finir avec une gestion annuelle et court-termiste. 

À la rentrée prochaine, le département du Doubs accueillera près de 800 élèves de moins dans les écoles primaires. Cette tendance va s’amplifier : dans les trois prochaines années, ce seront près de 1 000 élèves en moins par an attendus dans le premier degré. 

Dans nos communes, l’école est au cœur des enjeux de cohésion, de dynamisme et d’aménagement des territoires. Au-delà de la dimension strictement démographique, cette évolution constitue un défi de taille.

La diminution des effectifs des classes n’a pas les mêmes effets dans toutes les communes ou dans tous les quartiers. Si elle peut, dans certains cas, alléger les effectifs de classes trop chargées, elle peut dans d’autres, fragiliser le maillage scolaire ou dégrader les conditions d’apprentissages des élèves. 

Dès lors, la fermeture d’une classe ne peut être réduite à un simple ajustement de moyens. Ces décisions ont des conséquences concrètes sur l’organisation de l’accueil périscolaire, sur la restauration scolaire gérée par les communes, sur l’organisation des écoles et la stabilité des équipes pédagogiques, sur les temps de transport des enfants et, plus largement, sur la vie quotidienne des habitants et la vitalité de nos communes.

C’est précisément au regard de ces réalités que la méthode actuelle de construction de la carte scolaire montre ses limites. La gestion des ouvertures et des fermetures de classes ne peut plus reposer sur une logique annuelle strictement arithmétique. Les inspecteurs d’académie se retrouvent alors contraints à un « tétris budgétaire d’ajustement des postes ». Cette approche conduit à un pilotage à court terme, qui rend les décisions peu lisibles, parfois difficilement compréhensibles, et fragilise la confiance des acteurs locaux envers l’Éducation nationale.

Il faut rompre avec cette gestion strictement annuelle. Depuis 2022, je défends à l’Assemblée nationale la nécessité de revoir en profondeur les modalités de répartition des moyens. La carte scolaire ne peut plus reposer sur une logique purement comptable ; elle doit s’appuyer sur une analyse plus fine des dynamiques démographiques, des besoins pédagogiques propres à chaque école et sur l’ambition que l’État entend porter pour son école et pour l’avenir des jeunes générations. En ce sens, une programmation des moyens sur trois ans offrirait davantage de visibilité, de cohérence et de stabilité, tant aux équipes éducatives qu’aux élus locaux.

Dans cette logique, j’ai décidé de mettre en place un outil d’observation et de suivi de la démographie scolaire à l’échelle de ma circonscription. L’objectif est de disposer d’une base d’analyse sur l’évolution des naissances dans chaque commune, l’évolution des effectifs par école et des flux d’élèves entre les établissements scolaires. Ces informations seront partagées avec les maires de la circonscription afin de sortir d’une logique de réaction au profit d’une démarche d’anticipation.

Ce dispositif rejoint l’expérimentation lancée par le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, dans 18 départements, dont le Doubs qui vise à construire la carte scolaire en intégrant explicitement les contraintes locales. 

Je m’associerai pleinement à cette réflexion, avec les exigences suivantes : 

– offrir à chaque élève des conditions d’apprentissage de qualité, 

– préserver un maillage cohérent d’écoles de proximité attentif au bien-être des enfants et à des temps de transport raisonnables, 

– garantir l’équité entre les territoires, notamment entre les secteurs ruraux et urbains.

https://www.macommune.info/face-a-la-baisse-de-la-demographie-scolaire-laurent-croizier-appelle-a-une-planification-pluriannuelle-de-la-carte-scolaire/
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Rendez-vous avec le Président de France Horlogerie à Paris

J’ai eu le plaisir de rencontrer Pierre Burgun, Président et Guillaume Adam, Secrétaire général de France Horlogerie.

Je suis député d’une circonscription où l’industrie horlogère fait partie de l’identité locale. À ce titre, je suis pleinement engagé pour soutenir les projets de réindustrialisation, défendre « le fabriqué en France », les savoir-faire français et valoriser cette belle histoire industrielle qui s’écrit chez nous à Besançon. 

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L’armement des policiers municipaux doit devenir la règle et non plus l’exception

Les policiers municipaux sont en première ligne face à la montée des incivilités, de la délinquance et des trafics. Police de proximité par excellence, ils sont souvent les primo-intervenants pour sécuriser des situations d’urgence. 

Cette présence constante les expose et fait d’eux des cibles directes. Dans ce contexte, réduire la police municipale à une simple police administrative, relève d’une profonde méconnaissance de la réalité du terrain. En complémentarité avec les forces de sécurité intérieure, la police municipale est un des piliers du continuum de sécurité.

Dès lors, l’armement s’impose comme une nécessité absolue pour garantir la sécurité des policiers municipaux dans l’exercice de leurs missions.

Aujourd’hui, l’autorisation du port d’arme est soumis à la demande du maire auprès du préfet. 

Je propose d’inverser le cadre juridique et de faire du port d’arme la règle par principe.

Un maire qui ferait le choix de ne pas armer sa police municipale devrait en assumer la pleine responsabilité, en toute transparence, devant les habitants de sa commune.

Dans le cadre des débats sur le projet de loi visant à étendre les prérogatives des policiers municipaux,  j’ai demandé au ministre de l’Intérieur,  Laurent Nuñez, sa position sur une évolution du cadre juridique afin de mieux protéger nos agents. 

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